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Le Périlgourdin

Blog pour une information locale rieuse et partagée loin des tristes monopoles

PLANÈTE PÉRI-GORE. Les p'tits échos écolos pollués et nature de la Dordogne

Publié par leperilgourdin

Nature, jardinage, écologie, bouffe et empoisonneurs


Echos logiques et pas tristes

des Périlgourdins des villes et des champs

 

Randonnées amiante sur l’agglo

« Près d’un mètre cube d’amiante abandonné au pied d’anciens moulins papetiers « (Sud Ouest19/2/2015) Point besoin d’aller si loin. Les randonneurs du Grand Périgueux n’ont pas manqué de trouver aux portes de la ville des éverites planquées sous des feuilles et plastiques à fraises dans des décharges sauvages en forêt. Mais on a pas porté le pet pour ne pas se brouiller avec ce con de voisin.

 

Non au vent, oui à la chimie

Un projet d’implantation d’éoliennes a été retoqué par un commissaire enquêteur sur la commune de Verteillac. Par contre, les monocultures céréalières et les essais d’OGM peuvent continuer. La planète remercie la FDSEA

 

Sorges truffée

Excideuil n'a rien trouve de mieux que de concurrencer le ml^$eme jour la traditionnelle fête de la truffe de Sorges en invitant sa star locale, un « masterchef » (traduisez cuisinier sans diplôme qui est passé à la télé) pour diverses animations. Pas de doute là dessus, les périgourdinss bel et bien restés des tribus gauloises.

 

Un bus Périgueux-Lyon sur les rails

Bordeaux-Lyon abandonné par le train, une compagnie de bus arrive avec un projet. si ca se trouve, les correspondances avec les lignes de bus Dordogne vont être meilleures, comme par miracle. L'assassinat du transport public par les lobbies de la route était il programmé?

 

Foie gras en Californie, vive l'industrie

En cette sortie d'hiver, on apprend que le foie gras n'est plus interdit en Californie. Une bonne nouvelle pour nos groupes industriels, ceux qui exportent. Et marginaliseront toujours davantage ainsi les vrais producteurs de pays du Périgord.

 

Arsenic dans l'Isle, c'est pas grave

Un particulier à mesuré que les doses d'arsenic dans l'Isle et qui se retrouvent dans l'eau potable dépassent les normes admises. L'agence régionale de santé et les sociétés d'exploitation des aux réunies ont fait savoir par la presse locale que ça n'était pas grave. Ouf, on avait eu peur.

 

L'avion de Paris et la Marine

«Les élus mobilisent pour la rénovation de la ligne de train Bergerac-Bordeaux, dans la perspective de la LGV vers Paris» (Sud-ouest3/12/2014). Dans cette manif tous partis confondus, et donc républicaine il ne manquait évidemment que le Medef et la Chambre de Commerce, qui préfèrent les polluantes RN21 privée et ligne d'avion. En attendant la solution par voie de Marine, sans doute

 

Les paysans scient leur branche

Les péquenots de Dordogne dénoncent 200 hectares de terres cultivables perdues chaque jour. Voilà ce que c'est que d'avoir fairt des fraises hors sol

 

Dordogne rétive au progrès

«40 ans après la loi l'autorisant, comment gère-t-on l'avortement en Dordogne, (Sud-Ouest 27/11/2014). La question mérite d'être posée. Car en effet, hélas, malgré la baisse des ressources disponibles, le nombre de Périgourdins continue d'augmenter .

 

Vive le plastique
A Nontron une entreprise de sacs en plastique s’inquiète des lois qui s’apprêtent à interdire la distribution de ce produit polluant dans le commerce. Qu’il prenne exemple sur les routiers et Bretons: il fout le feu à un portique, le gouvernement recule, et le cancer avance .

 

Moucherons contre embouteillages

A Puyrenier, le château de la Combe qui fait dans les chambres d’hôtes se plaint des moucherons généres par un élevage local. on pourrait conseiller à ses visiteurs parisiens, s’ils ne supportent pas les insectes, d’aller retrouver leurs particules de métaux lourds sur le périph.

Blessée par son « propre » 4x4
« Une nontronnaise de 57 ans qui jetait du verre dans un conteneur s’est retrouvée, à cause d’un frein mal serré, coincée dans son 4x4, contre des véhicules en stationnement et souffre de contusions au foie » (Sud Ouest 26/8/201) La vraie question, c‘est à quoi sert d’aller recycler trois bouteilles de verre si c’est en polluer la ville chaque jour avec un 4x4. Mais la connerie est parfois punie.

Pollueurs des airs
« Un alpha jet ede la base de Cazeaux et un avion de tourisme qui transportait deux enfants ont faill entrer en coillision dans le ciel de bassimlac (Sud-Ouest 27/8) La question de circonstance est : que faisaient ils dans le même couloir et à la même altidue. Mais la question de fond est : à quoi servent ces deux pollueurs que sont l’aéroport de Bassillac et et l’armée française ?

 

Poulets serrés. « Christian Venteloux, agriculteur et maire d’Orliac a perdu 400 poulets tellement effrayés part l’orage qu’ ils se sont étouffés ». (France Bleu Périgord). On espère que cet élu de la république, directeur de camp de concentration pour gallinacés ne manquera pas d’appeler à l’aide.

Thierry Bonne, écolo anti-vent. Une association « 3d » milite au nom de l’écologie contre un projet... d’éoliennes dans la Double, et elle est soutenue soutenu par des élus. Les mêmes qui au XIXème siècle refusaient nt l’assèchement des mairais porteurs de malaria , et qui préfèrent une centrale nucléaire aux énergies renouvelables.

 

Co-voiturage et Conseil général
Le Conseil général de la Dordogne vient de découvrir le co-voiturage, économiseur de CO2. Une aire a été aménagée à cet effet... aux Chasselines sur la commune de la Bachellerie. Les habitués les plus nombreux de cette pratique, eux, et qui n’ont pas une armée de techniciens dans un bureau d’études, ont l’habitude de se retrouver plus logiquement au Pont du Cerf, aux portes de Périgueux parce que c’est le carrefour entre l’A 89 Est-Ouest et la RN 21 nord-sud.

Fleur anti dada
« Katherine Jacques, du poney club de Campagne se plaint de la prolifération, pour cause de réchauffement climatique, du Seneçon de Jacob, fleur jaune toxique » (Sud-Ouest 24/6/29014) Que faire pour réduire le mal à la source ? Empêcher les beaufs clients de venir en 4x4 ?


Pratique toxique
Ateliers SNCF non durables « Les Ateliers rament pour se maintenir. avec l’ouverture du technicentre de Bordeaux qui doit s’occuper des TER, lavenir des ateliers SNCF de Périgueux est de plus en plus incertain (Sud Ouest 26/6/2014). Oubliés, les discours sur le développement durable, et le rail alternative à la bagnoles, Pourtant il y en a eu, des réunions Grenelle, à Périgueux. Mais c’était au théâtre, pas au Toulon.

 

Dans les archives de nos échos écolos. Le best-of 2014- 2013

 

Le ski, ca chauffe

On apprend qu’Urban ski, la piste de ski indoor créée cette année à Bergerac, quitte la ville de Cyrano pour Bordeaux où elle espère plus de clients. Allez donc réchauffer le climat et polluer chez Juppé, on est assez grands pour le faire ici nos produits pour la vigne.

Police OGM

« Des traces de contamination accidentelles par des OGM ont été détectées. Les cultures impactées seront détruites » (Sud-Ouest 31/5/2014). On apprend au passage que la contamination des graines semées par les paysans, et qui met en péril tout l’équilibre des plantations, trouve sa source dans 55 hectares de maïs OGM, interdit en France, qui avait été planté sur huit exploitations. Et que faisait la police ? Elle arrêtait les faucheurs d’OGM.

 

Des paysans en tracteur au gasoil détaxé, ce qui existe toujours, pour le plus grand bien de nos poumons, ont récemment manifesté contre la déviation est de périgueux sous la banderolle «des terres, pas des routes». Et personne ne leur a répliqué «des terres, pas des stabulations» ou «des terres, pas de fraises hors sol» ?

 

Les gaveurs qui nous gavent

300 entreprises de l’association périgord foie gras s’inquiètent de l’écotaxe poids lourds, qui veut favoriser le transport public, mais i rique diminuer leurs marges. Que des mecs qui gavent des canards continuent aussi de gaver l’atmosphère piourrait paraître logique. Au détail près que ces gens sont les mêmes qui défendent la qualité du produit Périgord non pollué.

 

Moutons noirs

Deux des moutons que le producteur de caviar Huso, à Montpon utilise pour tondre ses prés ont du etre sauvés par les pompiers après avoir failli se noyer en tombant dans l’eau. Ces ovins plus cons que la moyenne auraient ils bouffé de l’OGM ? Bové et Deguilhem ont encore oublié d’arracher quelques plants.

 

SOS alose
Aux dernières nouvelles, malgré les restrictions de pêche, la grande alose se raréfie dans la Dordogne et la Gironde. Les spécialistes s’interrogent. On espère que e n’est pas la pollution, quand même...

 

Vignobles empoisonneurs

7 ans après, la faute inexcusable du Chateau Monestier Latour a été reconnue dans l’intoxication aux pesticides d’une employée. La MSA quant à elle estime que « seulement » 5% des cancers en France seraient liées aux pesticides (Sud-Ouest 24/4/2014). A la bonne vôtre. Et n’oubliez pas de donner vos bouchons à la recherche médicale...

 

Amiante et licenciement

Les salariés amiantés d’ex Ahlstrom à Bergerac, aujourd’hui Munksjö et qui fait du papier... alimentaire, voient un dixième de leurs effectifs de 200 personnes licenciés. il va falloir ouvrir des lits d’hôpital.

Isle propre
Les proprios riverains de l’Isle on reçu un interrogatoire de 4 pages de l’établissement public Epidor sur ce qu’ils pensent de l’eau. Les questions ayant tout pour aller remplir des pseudo-statistiques environnementales, c’est un coup à se mettre à la boisson. Non polluée, celle là, de préférence.

Petite décharge
Alain Gomez, tête de liste d’ « aimer sa ville » à Marsac, se plaint d’une décharge sauvage au lieudit La Combe où quelques madriers, de goudron et des buses ont été déversées à ciel ouvert. On voit qu’il ne s’est jamais baladé dans les bois du secteurs de l’ex Isle-Manoire.

Périgueux, air vicié
Pendant l’alerte à la pollution dans les grandes villes, Périgueux ne faisait pas exception avec un indice 6 sur une échelle de 1 à 10. Et encore, les normes d’Airaq sont étudiées pour ne pas affoler les populations. Voilà ce que c’est d’avoir préféré, avant le pont Saint Georges, un centre de congrès inutile à un parking de délestage.

La fédé de pêche chasse sans répit
La pêche aux carnassiers sera désormais autorisée toute l’année et non seulement 12 mois sur 12.. Le président de la fédé, flic à la retraite, est pour. Celui de la la société de Périgueux contre, pour des raisons de protection des espèces. La loi a été décidée suite à un sondage auprè !s des pêcheurs. C’est ce qu’on appelle avoir des dirigeants courageux. mis les Verts sont toujours au gouvernement.

Emplois à empreinte carbone à Boulazac
Les deux jeunes vendeurs de la boutique de producteurs aidées par la collectivité à Boulazac l’Agora des Champs ont été recrutés, déplorent certains participants à cette aventure, sur des cantons éloignés. Il faut croire que sur l’ agglomération de périgueux on n’avait pas de demandeurs d’emploi, ont ironisé quelques agriculteurs du cru.

La Safer prèfère l’agro industrie
En 2013, la Sager fer a refusé trois installations de jeunes agriculteurs au profit de l’agrandissement de grandes exploitations déjà existantes. (Michèle Roux France 3 Aquitaine Périgords 9/1/2013. Petits agriculteurs bio ou à dimension humaine, sortez vos mouchoirs.

Carbone à Fromarsac, ah la vache !
Fromarsac (groupe Bongrain) a organisé une rencontre avec les éleveurs de Dordogne pour parler vertueusement d ’un réseau d’approvisionnements responsables, diminuant l’empreinte carbone. dans le même temps où on demande aux éleveurs de nourrir avec les anti-écologiques soja et ensilage de maïs ? Mais si les éleveurs achètent plus près, ils dépenseront peut-être moins et l’usine leur achètera le lait toujours moins cher. Pour que la grande surface vende au même péquenot le tartare toujours plus cher ? Malin.

De la crevette dans le foie gras
Selon la presse économique, Delpeyrat, qui comme partie du groupe Maïsadour, n’a plus rien de périgourdin que l’étiquette, s’est porté acquéreur au tribunal de Ledun pêcheur... d’Islande et Crustalux dans le 76. où l’on fait dans la crevette préparée. Après tout, par définition, la pâté est un mélange.

Labels à vendre
« Restaurant de qualité », label le plus récent, lancé par le Cercle culinaire de France est un peu moins cher que « maître restaurateur » (Nicolas Lamstaes, Sud-Ouest 22/8/2013). Pour ceux qui choisissent encore leurs produits en fonction des labels, l’information est claire. Ce n’est que de la com, et ça s’achète.

Foie gras Sanders
« L’autorité de la concurrence a validé la création d’une entreprise commune au groupe euralis, via sa filiale Actalim (Euralis et Fipso), et au groupe Sanders pour l’activité de fabrication d’aliments pour les élevages du grands sud ouest » (Objectif Aquitaine, 19/8/2013). pour les non connaisseurs, Euralis, c’est entre autres Champion et Rougié. L’objectif de la nouvelle unité présidée par Frédéric Pellegrin, c’est 130 millions d’euros cette année. Bon appétit et vive l’agriculture chimique.

Comme on nous traite
« Si ça continue, je ne vais pas pouvoir investir dans un robot de traite. Il faut que j’arrête le lait » (Réussir le Périgord 28/6/2013. Autre solution, avoir moins de vaches et vendre en direct au lieu de dépendre de la grande distribution. Mais allez expliquer ça aux péquenots ou aux profs du lycée agricole.

Proportions congrues
Après un bout de cetrre dans les rilletts à Clairvivre, c’est une souris dans les haricots verts qui fait causer, vendue à Carrefour en région parisienne et provenant d’une conserverie de Bergerac. Et chacun de pousser des cris horrifiés. Pendant ce temps, la centrale nucléaire de blaye poursuit son petit bonhomme de chemin.

Peste soit de la golden
« Pesticides : les pomiculteurs de Dordogne se défendent contre toute imprudence » (Sud-Ouest 26/3/2013). Et ce, contre l’avis de 80 médecins du Limousin qui estiment que les travailleurs de ce secteur, à l’Est du département, s’empoisonnent. Quant aux 15 couches de produits chimiques pour conserver en vue de la grande distribution la golden qui n’a rien à faire chez nous, que dire de leur effet sur ceux qui en croquent.

Président agriculteur quand même
« Yannick frances, président de la FDSEA » (Réussir le Périgord, 22/3/2012) . Finis les cheveux longs et les manifs, mais dans l’article, le nouveau président explique qu’il restera essentiellement agriculteur. Ce qui veut dire que ces prédécesseurs de l’étaient pas ?

Odeurs sur Isle-manoire
« A cause d’odeurs nauséabondes, ,les membres de l’association sauvegarde de la forêt Barade ont écrit au préfet concernant la décharge de Milhac d’Auberoche » (Sud-Ouest 12/3/3013). Et qui a écrit au préfet sur les décharges sauvages, non contrôlées elles, et que connaissent osuvent les maires, de Saint- Laurent sur Manoire à à Saint-Antoine d’Auberoche, en passant par Blis et Born, sur toute la communauté Isle-Manoire. Car aucun rapport d’Henri Suberbère, chargé de la commission déchets n’ a encore recensé les « trous » où se déversent tripes de sangliers, vieilles toitures d’éverite-amiante, vieux congélos au fréon, pneus et autre plastiques et déchets de chimie agricole. Et là, ce n’est pas qu’une question d’odeurs, mais de vraie santé.

Inquiétantes filières
A l’automne 2012, les médias ont vanté regroupements et reconversions. Dans la filière gras, la cooparétive de Sarlat s’est regroupée avec trois autres entreprises dont... Sanders Périgord. Et les producteurs de prunes, anticipant sur l’arrêt des aides européeennes passent à la noisette grâce aux aides à la reconversion. Motivations financières et naturel, tout va bien. Où est la paysannerie dans tout ça ?

Hors du sol point de salut
Bernard Plantevin, qui porte un joli nom pour un conseiller de la Chambre d’agriculture explique quant au bilan des fraisiculteurs que les plants hors sol ont été plus touchés par le gel que les vraies fraises. En voilà, une grande découverte. L’un d’eux pleure dans les colonnes de la presse locale 30 000 plants perdus à Eglise-Neuve de-Vergt. Et on continue d’aider ce genre de production ? Que va en penser le contribuable écolo ?

 

Comme les petits cochons
Les élèves des métiers de la construction de Chardeuil et du Petit Change ont été emmenés par leurs profs à l’écocentre de Saint-Pierre de Frugie. Après une année d’études béton, ils y ont appris qu’on pouvait faire des maisons de paille et de bois.

Espace en danger à Razac
Ce que n’ a pas dit la presse sur la dernière balade dans la réserve naturelle de Razac, qui avait été léguée en gestion à espaces pour demain afin de rester un sanctuaire, c’est que des héritiers cherchent à trouver les moyens de revendre et de contourner les termes de la donation. Les immobiliers se frottetn déjà les mains.

Enfouis
On apprend par l’association des cheminots qui veulent le restaurer qu’un tender de locomotive a été retrouvé... enfoui chez un agriculteur de Saint Laurent-sur-Manoire. Sur cette communauté le responsable de la commission déchets Pierre Henri Suberbère, élu de Boulazac n’a toujours pas réussi à mettre de l’ordre dans les nombreux trous par lesquels les exploitants polluent les bois et nappes phréatiques par flemme d’aller aux décheteries. Pas grave, c’est la CAP qui va hériter du dossier.

Balles vertes
Le comité de tennis a décidé de récupérer les balles usagées pour protéger l’environnement. Une mesure plus efficace pour la nature consisterait à fermer tous les courts où les Périgourdins jouent à la baballe et à les rendre à la nature.

Mauvaises ondes
Des habitants de Champcevinel se plaignent qu’Orange ait posé une antenne relais polluante selon eux sur les hauteurs de Périgueux malgré leurs pétitions. Surtout, on se demande pourquoi. Car malgré les grandes annonces de l’opérateur sur mon ordi vantant une réforme de la messagerie, comme à chaque fois, la gestion de mes mails est devenue encore plus lourde et lente. Pas étonnant qu’Orange se retrouve régulièrement dans le rouge.

Zéro herbe
« Afin de préserver la biodiversité, la commune de Boulazac s’est engagée dans le cadre d’ l’agenda 21, L’achat de zones boisées et la signature de la charte zéro herbicide témoignent de cette volonté. » (Sud-ouest 19/5/2012). Parce qu’il y a encore de l’herbe à Boulazac ?

Bien fait pour leur pomme
Les exploitants du Périgord limousin se plaignent que leurs grandes monocultures de golden aient été victimes du gel. Des variétés destinées à la grande distribution , qui n’ont rien à faire chez nous et nécessitent des traitements polluants contrairement à nos variétés locales pour circuits courts. viver le vent, vive le vent d’hiver.


Telescopage fermier
Le 6 mai, Périgueux organisait une journée médiévale avec marché de producteur, concurrençant celui de Coulounieix. Les habituelles cohérences de la Chambre d’Agriculture sans doute.


Alerte au gaz de schiste.
Juste avant son départ, le gouvernement Sarko aura encore fait pas mal de dégâts environnementaux : dernier en date révélé par l’association « vigilance périgord » dans le journal sud-ouest de ce vendredi, le d’extraction de recherche de gaz de schiste de Cahors est validé. Cette technique de forage qui détruit les sous-sols menace donc désormais des communes du sud de la Dordogne qui sont dans le rayon d’action de Cahors.

9000 plants d’un coup
On a entendu sur le marché un gros producteur de Chamiers se vanter de proposer cette année 9000 plants de tomates. On est allé les voir dans leurs alvéoles, avec pas une de loupée. Une seule explication, leur origine industrielle. Le pépiniériste n’est qu’un revendeur masqué de micro plants tout prêts.


Foie gras branché
Le Comité Départemental du Tourisme de l’ex Daniel Debaye, qui lui au moins était périgourdin, diffuse sans honte un marque page de recettes de l’association Foie Gras du Périgord elle aussi sans honte, avec des suggestions de chefs les plus in, les plus chers et les plus sophistiqués et à mélanges exotiques ou mélanges gras jusqu’à des ris de veau, à faire gerber. Pourquoi faire simple et authentique quand on veut parlet du Périgord ?
Faux Périgord « Pour un tiers de la production française, les foies gras viennent de Hongrie, de Bulgarie ou d’Israël. Leur passage en Dordogne n’est souvent qu’une question d’étiquette » ( Jean-Claude Ribaudt, Le Monde, 17/12/2011). C’est bien d’avoir des médias nationaux, un peu éloignés des chargés de communication de nos producteurs. Ils peuvent remettre les choses à leur place...

Industrie gelée « Menace sur 92 emplois chez Gelpat à Bussière Badil. »(Echo dordogne 17/12/2011). Mais peut-on honnêtement pleurer, dans un pays gastronomique, la disparition d’une « pâtisserie » industrielle ? surtout qu’elle nous réchauffait dangereusement le pôle nord du département.

 

Foie gras et torture

Gavage et abattage « hallal économique » en Dordogne : et si c’était vrai ?

Cachez cet entonnoir que je ne saurais voir. (D’après Tartruffe, de Molière)

 

 

Alors que les éleveurs et conserveurs de Dordogne ont entamé leur préparation de volailles grasses en vue des fêtes de Noël qui constituent leur principale recette (400 exploitations déclarées) la diffusion sur internet d’un film de « Peta »vient éclabousser ce sang, comme riuellement leur image. entacher comme rituellement leur image. Il est évidemment dû aux méchants anglo saxons ( pas ceux d’ici, qui mangent du foie gras, viennent voler nos terres et profiter de notre sécu, mais l’autre partie de leur personne, celle qui demeure à Londres ou à New York.

Cliquez donc sur le site de Peta, comme l’a fait l’excellent Adrien Vergnolle dans Sud-Ouest du 4 octobre 2012, dont l’édition en ligne donne un lien direct avec le film pour que ses lecteurs puissent se faire une opinion. Vous y verrez des images en

caméra cachée à la coopérative Sarlat-Périgord, voisine du Limousin : un palmipède saigné sans avoir été électrocuté et qui se meurt lentement dans son entonnoir saigneur, une autre gavé à ne plus pouvoir marcher. La voix de l'acteur Roger Moore, dénonce ces « tortures » sur la vidéo demandant aux importateurs anglais de cesser cette commercialisation. le propre du net, c’est le buzz, avec des réactions par centaines de gens qui n’y connaissent rien. Au hasard, Laurent Ruquié dans on n’est pas couché, sur France 2, au hasard, les nombreux lecteurs de la presse locale dont la chef d’édition a constaté que les réactions étaient très franchement pro ou anti, extrêmement passionnelles en tout cas. Chacun sa corrida, le taureau du Périgord, c’est l’oie et le canard.

Le patron de la coopérative de Sarlat, dénonce un film qui met en scène selon lui un seul animal « blessé » dans une cage, parmi plusieurs centaines d'autres, et l’autre agonisant, car oublié, sur plusieurs centaines ce jour-là, par l'un des employés, au moment d'étourdir les volatiles à l'électronarcose. Ah, ces ouvriers, on ne peut vraiment pas leur faire confiance.

Face à cette agression visuelle et informatique, nos producteurs resserrent les rangs, assurant que le gavage est naturel (Juste un peu forcé depuis les Egyptiens, s’inspirant du cycle naturel de prise de réserves avant la migration. ). Et qu’en Dordogne, on ne fait que du bon, du naturel, et de la tuerie soft et aux normes obligatoires. D’ailleurs, la chambre d’agriculture de la Dordogne organise un stage du 19 au 23 avril prochain intitulé « organiser le contrôle ante et post mortem dans son abattoir de volailles. et, promis juré, les stages ne servent pas qu’à amortir le coût du pôle interconsulaire. ils sont là pour application ensuite dans les fermes. Mais le doute est installé.

Caméra et témoignages cachés

Le responsable de l’abattoir de Sarlat regrette qu’il y ait eu caméra cachée, mais en visite guidée, aurait-on ce genre d’images ?

En effet, tout bon périgourdin qui connaît la campagne et des agriculteurs sait, par des employés de l’agriculture , qui en témoignent anonymement, que souvent, dans les exploitations, les appareils d’électronarcose installés comme le veulent les normes sont souvent éteints, pour gagner du temps, et rallumés. Aux portes de Périgueux, sur la communauté d’Isle-Manoire où l’on affiche en vitrine le magnifique équipement correct de la zone de Saint-Laurent autour, des lieux d’abattage et de conditionnement sont aux normes grâce à un appareil d’électronarcose. Qui sert essentiellement de déco. Les bêtes, dans leurs tourniquets d’entonnoirs saignoirs, sont même parfois tuées au couteau en dehors du local. Quant aux restes d’éviscération, des animaux qui ont vécu avec ou sans aliments chimiques, ils ne partent pas au recyclage, mais nourrissent des cochons voisins vendus au noir comme fermiers à de naïfs citadins. Et les surplus de graisse finissent dans les bois, parmi les fameux « trous » que connaissent tous les élus sans les dénoncer, et où le péquenot jette en vrac sans état d’âme parce que c’est « chez lui », son amiante, ses frigos et leur fréon, ses plastiques à fraise avec les vieilles télés restes de désherbants dans les bois. Contrairement aux procédures de recyclage recommandées par la loi et à moins de 5 kilomètres de la déchetterie la plus proche.

Allez, on exagère : ces gens-là sont très rares, inconnus, clandestins, et pourchassés sans faiblesse par les services de contrôle et les élus. Face à cette affaire, les professionnels resserrent les rangs pour expliquer à juste titre que le film diffusé sur par la perfide Albion est une caricature. L’autre caricature étant celle des réactions d’indignation tellement le rateau est large: place Saint-Louis, elle va des rois du bon comme du mauvais magret (celui du marché sous le chapiteau l’hiver et celui servi aux terrasses l’été). Et en politique, du vice-président chargé de l’agriculture Jean-Pierre Saint-Amand, au nom d’une filière vitale, au parti Chasse pêche nature et tradition (CPNT), qui qualifie l’organisation Peta, d’« idéologie sectaire écologiste ». On serait des canards, on se méfierait quand même de ce genre de défenseur.

 

 

Les echos de la pollution périlgourdine

 

Comme on nous traite

« Si ça continue, je ne vais pas pouvoir investir dans un robot de traite. Il faut que j’arrête le lait » (Réussir le Périgord 28/6/2013. Autre solution, avoir moins de vaches et vendre en direct au lieu de dépendre de la grande distribution. Mais allez expliquer ça aux péquenots ou aux profs du lycée agricole.

Foot synthétique
La course à la laideur se poursuit entre les zones des banlieues Est. Pour un million et demie d’euros, le maire de Trélissac Francis Colbac va doter sa commune de deux terrains de sports en pelouse synthétique. après avoir baptisé sa rue principale rue de l’automobile, voilà un élu qui ne s’embarrasse pas trop du respect du naturel. Voudrait-il concurrencer son voisin et néanmoins camarade de la rive d’en face, le bétonneur Jacques Auzou ?

Mauvaises ondes
Des habitants de Champcevinel se plaignent qu’Orange ait posé une antenne relais polluante selon eux sur les hauteurs de Périgueux malgré leurs pétitions. Surtout, on se demande pourquoi. Car malgré contrairement grandes annonces de l’opérateur sur mon ordi vantant une réforme de la messagerie, comme à chaque fois, la gestion des mes mails est devenue encore plus lourde et lente. Pas étonnant qu’orange se retrouve régulièrement dans le rouge.

Faux plan(t)s
En attendant le changement, le printemps étant lui aussi presque maintenant, je suis bêtement parti en quête de graines en coopératives et jardineries pour mon potager. A part quelque exceptions, j’ai trouvé essentiellement des hybrides (discrètements notées « F »), issus de l’industrie qui entend raboter et privatiser la nature en imposant des standards impossibles à re-semer l’année suivante. De rage, je me suis fait un McDo.
Les vrais plants francs sont donc à chercher chez quelques rares vrais producteurs sur les marchés du Coderc, Coulounieix, Thenon, ou Sarlat.

Enfouis
On apprend par l’association des cheminots qui veulent le restaurer qu’un tender de locomotive a été retrouvé... enfoui chez un agriculteur de Saint Laurent-sur-Manoire. Sur cette communauté le responsable de la commission déchets pierre henri Suberbère, élu de Boulazac n’a toujours pas réussi à mettre de l’ordre dans les nombreux trous par lesquels les exploitants polluent les bois et nappes phréatiques par flemme d’aller aux décheteries. On ne veut pas verbaliser ses électeurs.