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Le Périlgourdin

Blog pour une information locale rieuse et partagée loin des tristes monopoles

A LA UNE. Le Best of des actus du périlgourdin. Toussaint, à nos chers disparus périlgourdins

Publié le 15 Décembre 2016 par leperilgourdin

Les tontons flingueurs

Au Périlgourdin, on n’est pas des chiens. Nous avons ressorti de nos archives, à l’occasion de la Toussaint, nos chers disparus, et non sans émotion. Ci-dessous, quelques bouquets de chrysanthèmes


 

 

Le best-off des unes du Périlgourdin

 

De profundis clamavi

Ces chers disparus, par ordre alphabétix.


 

Burg, l'homme d'affaire. Jean Burg, ancien conseiller général de Montignac et maire d'Aubas s'est éteint à l'âge de 89 ans. Le 30/9/2011), sur toute une page d’hommage dans la presse locale , pas une allusion à l’affaire Burg qui fit les choux gras de cette même presse. Les journalistes sont bien ingrats.

Dasseux et la R5 de Roland Dumas.  Michel Dasseux, ancien maire de Coulounieix-Chamiers a été choqué des dernières mémoires de Roland Dumas, ancien ministre,  dont il avait fait la campagne.  Ce dernier  dit que lors de l’élection de Mitterrand en 1981,  il était député de la vallée de l’Isle. Faux. C’est après la présidentielle, que les socialistes du cru  avaient ouvert leur nid à ce coucou pour qu’il ait un fief. On sait ensuite ce qu’il en a fait. Michel lui avait fait faire à l’époque le tour du propriétaire avec sa R5.  Le Périlgourdin se souvient de la première phrase de son premier discours à Périgueux « sur cette terre de granit que je connais si bien... » . Ce qui commençait plutôt mal en matière de géographie.

De Laurière et son taxi. Lors de sa disparition, chacun se demandait au rondpoint Guéna alias Pompidou, chacun s'est demandé si Le Taxi de la Marne de l'héritier et collectionneur Patrick de Laurière allait rester dans l’hôtel particulier qui occupe le carrefour. Et chacun de faire tourner les guéridons de style: Patriiick !

 

Durand, oui mais de Ramefort. Le chatelain « de Ramefort »,  dont l’état civil normal était plus banalement  Gérard Durand (de ... ) a été inhumé le  le 27 septembre 2011 avec quelques unes de ses médailles. Si sa demeure domine la route qui va de Brantôme à Bourdeilles, c e frère de la marquise de Foresta était surtout l’ancien président Cognac Otard,  ce qui a donc valu un rassemblement   à Cognac. 

Faure par Cazeau, de profundis sur twitter. « Le Périgourdin Maurice Faure, dernier homme politique signataire du traité de Rome, fondateur de l’union européenne est décédé. Dès ce jeudi après midi, le président du conseil général Bernard Cazeau lui a rendu hommage sur twitter » (Sud-Ouest vendredi 7/3/2014) . Vite fait bien fait, vive le progrès cybernétique. Fermez le ban.

Félix, Alexis le bienheureux. Alexis Félix, ancien maire de Saint-Laurent-sur Manoire est décédé à l’âge de 99 ans le 27 juin 2012). Détenteur du record de longévité d’un élu en Dordogne, il avait eu pour Adjoint Roland dumas, ministre des affaires étrangères parachuté en Dordogne par Mitterrand pour ravir à Yves Guéna le siège de député. il en reste un croquignolet musée Dumas sur la commune, avec un bric à brac d’objets divers offerts au ministre par les chefs d’état étrangers. Alexis Félix, figure du socialisme style radical de Dordogne avait conseiller général pendant deux semaines avant de devoir démissionner, après qu’on conseiller général ait été acheté pour voter contre son camp. Toute une époque.

Frémont, préfet oublié. Les médias locaux, qui ne » l’ont pourtant appris par la presse de Provence, ont fait grand cas de la disparition, cet été 2014, de Christian Frémont, périgordin puisque né à Champagnac de Belair, ancien préfet de la région Aquitaine et directeur de cabinet de Sarko. il était à plus forte raison par ailleurs totalement inconnu chez les Dordognots moyens des bistrots et de la rue.

Fressenot,  ça roulait. L’ancien expert José Fressenot qui fréquentait joyeusement le marché sur son fauteuil après une amputation expliquait à propos de son opération  « Je n’ai pas pris mon pied, mais c’est eux qui m’ont pris mon pied ».  L'ami josé faisait montre d'un moral et humour exemplaires, au milieu de tant de geignards sur le Coderc.

Fulchi, le colonel des colonies

Le décès du colonel Fulchi, 77 ans, ancien dirigeant de Péri Cheval à Champcevinel retrouvé mort dans les décombres de son appartement au Maroc serait accidentel, dû à une explosion de son système de chauffage. (Sud Ouest 20/3/2015). Bien la peine d’aller risquer sa peau dans les anciennes chaudes colonies pour sa retraite si ce n’est pas pour faire des économies de chauffage.

Gorse et ses héritiers Roger Gorse, figure de la Résistance et des luttes sociales de Dordogne s’est éteint cet été à Périgueux à l’âge de 89 ans. Il avait été longtemps en le challenger de la droite locale aux législatives, il avait été le patron de la CGT et du parti communiste. Dont chacun sait que ce n’est pas la même chose. « Jacques Auzou, maire de Boulazac, et président de l’agglomération de Périgueux se souvient avec émotion que c’est Roger Gorse, avec Lucien Dutard, qui l’ont lancé en politique » (Echo Dordogne 6/8/ 2014). Ce qui fait à nos chers disparus un bilan globalement positif ?

Guéna Yves, l'image reste Les grands hommes se passent de grands mots. Quelques photos donc .

Un autre siècle (Photo Jacques Chaunavel)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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                      Animalerie (photo J.N.

 

Interview prémonitoire au musée, l’histoire de son successeur à Périgueux l’a prouvé (DL)

 

Loth Marcel, un archipeintre en liberté. Nécrologie, Chantal Gibert Sud Ouest Sud Ouest 23/12/2009: Né à l'Aigle, dans l'Orne, il est arrivé à Bordeaux à 9 ans, en 1928, puis à Périgueux en 1946, où il a ouvert un cabinet d'architecte et s'est vraiment lançé dans la peinture. Il côtoyait des artistes comme Maurice Albe, Julien Sarraben ou François Augiéras. Sa rencontre avec Bissière en 1959 l'a particulièrement marqué et l'a amené à un art non figuratif.Marcel Loth a exposé en France, en Belgique, en Allemagne, en Angleterre ou encore en Italie.

Il a obtenu le prix Signatures en 1955, le grand prix de la Ville de New York en 1968. Périgueux lui a consacré une rétrospective en 1997 pour fêter ses cinquante ans de peinture.Mais faire carrière ne l'intéressait pas. « L'art pictural n'est ni un amusement ni un jeu. C'est avant tout une passion et un acte d'amour », se plaisait-il à dire.

Il menait ses recherches dans un immense hangar sur les hauteurs de Bospicat, au Change, entouré de quelque 300 tableaux, plus les encres, les gouaches, les croquis... Il travaillait comme un artisan, faisait ses châssis, ses couleurs, créait des reliefs, reprenait ses toiles. Il aimait les couleurs flamboyantes, introduisait des éléments symboliques pour rattacher abstraction et réalité.

Généreux et désintéressé, il avait le culte de l'amitié. Il publiait à leur intention ses « Cahiers du Bospicat », recueils de dessins, de souvenirs, de textes inédits amenés par les uns ou les autres. Toujours avide de découvertes, il était animé par une formidable jeunesse d'esprit.

Autres écrits : Michel Labussière, Marcel Loth, un archipeintre en liberté, Périgord magazine 1980. Dordogne libre 1984, 14/11/1989, Dordogne Libre  : 8/6/1990 

Rode et ses canassons. Le père Gérard Rode est décédé à l’âge de 83 ans à Saint-Pierre-de-Chignac. Ce boucher et amoureux de chevaux avait beaucoup fait pour le trot, notamment avec des courses sur les boulevards de Périgueux dans les années cinquante. Il avait aussi fourni des animausx pour le tournage de Jacquou le Croquant. Ses mémoires parlées peuvent être consultées sur le site des archives de la Dordogne sous le titre «  On trottait en ce temps là, en Périgord ».

Rougié, Euralis De profundis

« Ah bon, il est mort ? je ne savais pas. c’est une page qui se tourne » a déclaré Guy de Saint-Laurent, et responsable commercial  d’export d’Euralis ». (Thierry Dumas, Sud-Ouest 20/1/2013). Le  mort qui a eu  droit à cette épitaphe lapidaire du  groupe à qui il avait apporté sa marque et son savoir faire,  c’est  Jean Rougié. Mais c’est bien connu, fut-il le meilleur foie gras du monde, le commerce ne s’intéresse plus au contenu des boîtes.  Quitte à scier la branche sur laquelle il est assis. ah bon ? Le foie gras périgourdin est mort ? Je ne savais pas, c’est une page qui se tourne. 

Sautier comme Sanofi. Jean René Sautier, né à Périgueux, patron fondateur de Sanofi, a disparu à la fin de l’année 2012, à l’âge de 89 ans. L’industrie pharmaceutique, ça conserve finalement assez bien .

 

 

La République sauve ses vespasiennes à Périgueux


 Vespasienne.jpg

 

En période de crise, il faut savoir parer à l’essentiel. La République a donc engagé à Périgueux d’importants travaux du Palais de justice et de consolidation de cette colonne dont seuls les non lecteurs de la Dordogne libre, spécialiste en grand reportage sur les petits coins, ignorent la destination. Il s’agit là de la pissotière la plus vénérable de la ville et  dont l’ érection mérite grandement d’être sauvegardée.

 

 

 

 

 

2015-2016: l'artchitecture Catoire de Périgueux à la benne

 

 

 Parquetchantier

La mise à bas de l'architecture Catoire

Début 2015 ont commencé, rue Sirey à Périgueux, les travaux du chantier de reconstruction du Pôle civil de la justice (Ah, le langage judiciairement correct !). 

Il a consisté, rappelons-le, en la destruction d’une partie de l’architecture Catoire, les fameuses façades arrondies, de Périgueux. 

Voilà quelques années, le service des Bâtiments de France n’avait laissé le choix que sur deux couleurs pour le store du salon de coiffure situé à 30 mètres....  

 

 

 

 

 

 

 

Les services immobiliers du ministère de la justice ont jeté par terre l’ancien bâtiment qui abritait le parquet du procureur, afin  de le remplacer par un bunker moderne.  En détruisant les  arrondis des places de Périgueux aui avaient été mis en place par l’architecte Catoire, c’est toute la culture patrimoniale locale qui est niée. Et ce au grand damdes Bâtiments de France qui ont été priés de se taire. 

Qu’on s’en souvienne pour l’histoire, là où où jusqu’ici régnait l’harmonie en courbe des bâtiments de l’architecte Catoire, qui fut le Haussmann Périgorudin,  le permis de construire de ce bunker percé de meurtrières est voulu par le service immobilier du ministrère de la justice, le permis de construire a été déposé par Carole Dabrowski au nom de son  patron Royer, et il a  reçu le feu vert de Philippe Rochas, architecte en chef des Bâtiments de France en Dordogne qui a signé là sa dernière bonne action avant de foutre le camp sous d’autres cieux. Le  nouveau patron des Bâtiments de France , les services du patrimoine, est ensuite arrivé à Périgueux.

 Ibis, les Tabacs, le Pont des Barris...

 

Dur d’être fonctionnaire à la culture. Récemment, il leur aura fallu on  successivement laissé se construitre un bunker en face de Barnabé,  laissé Michel Moyrand permettre la reconstruction  de la maison brûlée du coin du Greffe qui cache la cathédrale et le rempart, se faire   envoyer aux pelotes  en suggérant  qu’on pourrait conserver la façade du bâtiment des tabacs route de Bordeaux.  

 On n’a pas oublié, dans des temps plus lointains, comment un autre ancien maire, célèbre, avait eu la peau  d’un architecte en chef des Bâtiments de France qui avait osé donner un avis défavorable à la construction de l’hôtel Ibis. 

 

 

2014

 

Scoop

Les deux  sénateurs de la Dordogne auront des couilles.

Ou presque

 

Mais si. Le 28 septembre, à la St Venceslas, les « grands électeurs » ont choisi  les deux prochains sénateurs de la Dordogne. Et pas une femme n’est en position d’éligibilité.

 

 

Rentrée à Périgueux: le retour de la manche dans la rue? 

 

 

 

 Mendicité - copiePérigueux, marché du Coderc. Rien n’avait beaucoup  changé  au début de l'été après l’arrêté municipal anti-mendicité pris par le nouveau maire. Y aurait-il des chrétiens dans la police ? Puis les lieux se sont vidés, mais les SDF pourraient faire leur rentrée. 

 

Cet été, le maire de Périgueux Antoine Audi a pris un arrêté anti mendicité  pour chasser  les manchards d'entre les jambes des touristes.

Mais ces derniers risquent fort revenir dans celles des périgourdins. En effet, le même premier magistrat a décidé, pour des raisons de baisses de crédfit d'état, de ne plus leur offir qu'un repas par jour au lieu de deux au foyer lakanal. Un coup à les faire revenir sur le trottoir pour mendier leur soupe...Voilà ce que le périlgourdin écrivait au début de l'été sur cet arrêté anti-mendicité:

"En même temps qu’il distribue une belle plaquette des animations  de l ’été qui ont été en fait concoctées par ses prédecesseurs de gauche, le nouveau maire de droite de Périgueu Antoine Audi s’est rendu célèbre par son premier arrêté municipal d’importance : finie la mendicité dans la rue.
Las, cet arrêté anti-mendicité, qui entend répondre aux plaintes de certains électeurs  est un coup d’épée dans l’eau qui  a surtout eu comme effet de ressusciter la gauche, laquelle s’est retrouvée pour la première fois dans les manifs après le KO des municipales.
Car sur le terrain, du marché de Périgueux notamment, la semaine même de l’annonce de cette mesure, et ces derniers mercredis et samedi, les habitués de la manche sont toujours là. Mais que fait  la police ?  Toute morale mise à part, l’arrêté qui est un gage donné à certains plaignants   est quasiment inapplicable, ce que le maire saurait s’il savait combien d’autres villes, comme Chartres, et même Paris, n’arrivent pas à  cacher leurs pauvres.
La loi n’interdit en effet à personne de poser son sac au sol et de s’asseoir sur l’espace public. Ce qui oblige la police à prendre l’individu sur le fait en train de demander de l’argent. Et même  si la police, au prix d’heures perdues à guetter et à lancer des procédures, obéit aux maires, la verbalisation des personnes insolvables est une absurdité  connue des tribunaux.   Si la personne n’a pas d’argent pour payer, et que la procédure suit son cours, il y a procès et les juges  savent que condamner à une amende certaines personnes,  est voué à l’échec, d’autant que les minima sociaux sont insaisissables. Restent les prisons, qui sont pleines de vrais délinquants. Et le projet Taubira  propose des alternatives à l’enfermement, que les amis UMP du  maire  de Périgueux lui même refusent...
C’est ainsi que le samedi 14 juin, jour de marché très fréquenté de la veille de la fête des pères, des passants se sont amusés que le maire prenne l’apéro en musique place Saint-Silain, pendant que dans son dos, à cent mètres de là, pas moins de trois personnes agrémentaient le paysage de la place du Coderc avec leur chapeau renversé devant elle et panneau réclamant de l’argent sans aucune ambiguité. " 
 

Culture et finances à  baisse


Les nouveaux élus périgourdins ne sont pas des intellos

La nouvelle municipalité de Périgueux a revu les subventions aux association culturelles à la baisse. Les mauvaises langues de l’opposition, au vu du niveau général des adjoints, s’en déclarent peu étonnées. Moins rigolo, l’intelligent programme du théâtre est amaigri, et le petit théâtre de recherche et d’expérimentation Le Paradis est mis en difficulté. Mais quelle idée, aussi d’être installé dans les Barris, sur la rive « gauche » ? Quant à la musique,  c’est le retour annoncé du festival de Nouvelle Orléans  qui était si prisé de la gent médicale pétrocorienne. Un jazz un peu daté, grand public et taxé de jazz de pharmaciens par les connaisseurs. Qui a le mérite d’exister, mais doublonne désormais avec de celui de Chancelade et Macadam jazz dont la programmation, abandonnée par l’association jazzogène et devenue municipale, ne demande pas non plus trop d’efforts intellectuels à l’écoute.

 

Chiffres

Les services de l’Etat se rétrécissent toujours en Dordogne


« Services de l’Etat : en Dordogne en 2013, les fonctionnaires sont 82 de moins que l’année précédente » (Hervé Chassain, Sud-Ouest 13/6/2014).
Les poujadistes qui se plaignent du trop d’impôts et de fonctionnaires seront contents : moins d’école pour leurs mômes, moins d’hôpital pour leurs parents, moins de flics pour protéger leur maison, moins de travaux routiers, moins de surveillance des fraudes.  Bien fait pour eux.  

 

Déviation Est de Périgueux, la guerre des Nimby. 

 

« Les opposants au tracé du contournement Est de Périgueux se sont mobilisés » annonce la presse locale. La ville ne comporte e effet à ce jour d qu’une demi déviation. il reste en effet notamment à dévier le trafic venant de Limoges vers les directions Brive  et  Bergerac, pour commencer.Ce sera par un barreau reliant enfin allant la RN 21 (Nord Sud) à l’A 89 (Est-Ouest),  par un barreau Sarliac Saint-Laurent  ou Charriéras Saint-Laurent.  Les Nimby qui se disputent du côté de Bassillac,  et La Roquette ou Le Change  à coups de pétitions pour qu’elle ne passe surtout pas par chez eux arguent de pollution et de massacre du cadre de vie. On suppose donc qu’en bon écolos, ils vont tous les matins au boulot à vélo ou en  bus, et font leurs courses dans les commerces de village et pas en grande surface.
On s’étonne surtout de ne retrouver aucun de leurs noms dans les listes d’opposants à l’A 89 qui était déjà un feu vert au tout automobile.
Question subsidiaire : il restera aussi ensuite à dévier le trafic limoges-angoulême par Champcevinel, Là encore, on assistera à un joli conflit d’intérêt chez les habitants du coin qui descendent volontiers avec leurs belles berlines dans le centre de Périgueux mais ne manqueront pas de remarquer que la voiture des autres est une nuisance.
Rappel historique : pourquoi l’échangeur principal de l’autoroute est il à Saint-Laurent, obligeant aux raccordements actuels, alors que le carrefour naturel RN 21-RN 89 était au Pont du Cerf ? Parce que le maire de l’époque, Alexis Félix, qui avait pour adjoint le ministre Roland Dumas a fait en sorte d’empocher la taxe professionnelle chez lui ?
Remontons d’un siècle dans la série « tout change-rien ne change : pourquoi a gare de Périgueux est un cul de sac qui ne verra jamais le TGV parce que le train Bordeaux-Brive ou Bordeaux limoges est obligé d’y repartir en arrière pour passer par les collines ? Par ce que le ministre Napoléon Magne ne voulait pas de rails dans ses prairies de Trélissac ? Le Périgord n’aurait-il au final que  ce qu’il mérite ?    

 

Du béton pour  Barnabé 

 

Barnabe2013-1.JPG

Spleen de pré-rentrée: le nouveau visage de Barnabé. 

 

 

 

 

 

 

 

Présidentielles 2012

 

 La droite  battue, la préfecture a remballé ses chouquettes 

 

chouquettes-prefecture.jpg 

                        Dimanche soir 20 heures,  Hollande élu.  Dessert sarkophile périmé à la préfecture de la Dordogne  

 

 Dimanche soir 6 mai. soirée de collectage des résultats à la préfecture de la Dordogne : fonctionnaires, journalistes, élus, s’agitent dans l’habituelle fourmilière. Et comme d’habitude, un buffet. Et comme d’habitude dans ce buffet, des chouquettes, gourmandise préférée avouée de Nicolas Sarkozy et promues depuis 5 ans au rang d’amuse-gueule officiel.  Et comme d’habitude, l’administration peu réactive avait un dessert de retard.  Presque personne n’a osé toucher aux fameuses chouquettes, sauf évidemment le photographe du Périlgourdin, après avoir pris le cliché de  cette assiette intacte.  Désespérant de pouvoir les fourguer, les services de l'état lont tenté de les fourguer à leurs invités jusqu'au deuxième tour des législatives.

 

 

 

 

Orthographe lycéenne


Lycee-Laure-Gatet.JPG

 

Couverture
Sur le mur du lycée Laure Gatet de Périgueux, la preuve que les insultes aux femmes appellent désormais des réponses, même avec fôtes. (A voir aussi dans notre page cartes postales)

 

   

      

 

 APRES  LE FROID 

 Daumesnil plus que jamais zizi à l'air

 

 

 

  Daumesnil

      Après les travaux, Daumesnil a toujours froid au zizi.

Question d'angle. 

Neige, verglas, hiver, c'est fini, et pourtant les autorités luttent contre l'hiver, plus d'ailleurs le Département que la préfecture qui a laissé à l'abandon presque toutes nos routes. Elle lutte surtout pour mettre les sondages du président hors gel, mais tout en diminuant les services publics, ce qui pose problème.      Et Daumesnil, sur sa place refaite, ne se la gèle plus après les froids sibériens.  Rendez- moi ma jambe et je vous rendrai Vincennes », avait clamé notre glorieux mutilé, encerclé dans son fort, à la face de l’ennemi. En plein centre ville, le maréchal de bronze montre d’un doigt impérieux sa jambe de bois. Et il n’y a que les facétieux du Périlgourdin, informés par les anciens flâneurs des boulevards d’autrefois, pour aller voir par un angle photographique vicieux, un attribut plus viril que le pilon de notre héros.

 

Les  travaux au square Daumesnil, nous rendent  en tout cas une partie de nos vieux « boulus ». Ce centre de passage  va retrouver une agréable fonction boulevardière, puisque comme comme d’hab, nos édiles refont ce que leurs prédécesseurs avaient défait. C’est ainsi que par la grâce d’une allée centrale piétonne, cette partie du centre ville renoue  avec ce qui fut autrefois la traditionnelle balade des boulevards, où l’on pouvait traîner des pieds sans accident de Pompidou à Francheville avant que la déesse automobile n’impose des trottoirs latéraux et des passages dangereux.
  

       

Pour déménager la vieille mairie,

les employés... du privé ont bossé

 

 

 

      Mairie - 8 mai 2013  

Du travail à la mairie le 8 mai? Même exceptionnellement, pour le déménagement historique des anciens locaux, on ne saurait demander ça à un fonctionnaire municipal. c'est donc un  privé qui s'y est collé.

 

 

 

 

 

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