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Le Périlgourdin

Blog pour une information locale rieuse et partagée loin des tristes monopoles

LA CHRONIQUE LOUFOQUE D'YVAN. La vérité -vraie- sur la grotte de Lascaux

Publié le 9 Avril 2017 par leperilgourdin

En tant que Périgourdin de naissance, je m’intéresse au patrimoine de ma région depuis mon enfance oserai-je dire , car c’est bien enfant que j’ai, comme nombre de mes compatriotes, découvert et aimé ma Dordogne, ses gens, ses paysages ses sites historiques, tout ce qui fait que le monde entier se retrouve sur mes terres à la belle saison. C’est pour ce monde, que j’écris les lignes qui suivent ; pour vous, Britanniques et autres saxons qui retournez chez vous avec dans la tête des idées fausses, malhonnêtement distillées par de soi-disant historiens et guides dont le souci principal est de compter le nombre de visiteurs le soir venu, après avoir raconté les pires mensonges que naïvement vous prenez pour argent comptant.

Si vous les écoutez, vous serez évidement impressionnés par le nombre de châteaux que tel ou tel roi de France aurait choisi pour faire une halte, passer la nuit, ou simplement fait une petite sieste dans le magnifique lit à baldaquin  que voici !??

Tout comme le trop fameux ‘nos ancêtres les gaulois’’ inculqué aux petits africains au 19ème siècle .La motivation n’est certes pas la même, mais le tourisme, est une activité hautement lucrative qui autorise tout les coups pourvu que les terrasses de nos cafés restaurants soient bien garnies, aujourd’hui, hélas, souvent mieux que les assiettes, alors que depuis la nuit des temps, nos tables eurent une réputation Ô combien justifiée de qualité et d’abondance !

Les vallées de la Dordogne et de la Vézère en sont les exemples les plus flagrants.

Posons-nous la question : Pourquoi la Vézère a-t-elle attiré autant d’habitants il y a vingt mille ans et plus ? Quelle était la grande préoccupation des hommes et des femmes de l’époque ? En priorité, se mettre au chaud, car nous en sommes à la deuxième période glaciaire. Les premiers habitants trouvèrent l’endroit idéalement exposé, suffisamment giboyeux pour se nourrir  et tant qu’à faire, se nourrir le mieux possible. Aux Eyzies de Tayac, un premier restaurant s’installe à Laugerie haute. Sa spécialité le poisson, plus exactement le saumon, encore sauvage à l’époque ; le client peut le pêcher lui-même juste devant l’établissement. L’écriture n’étant pas encore inventée, le menu est affiché sur les parois du restaurant ; en ce qui concerne celui-ci, il est sculpté à même la roche, représentant un magnifique saumon presque entièrement découpé ce qui nous fait penser que déjà, on pratiquait la cuisine à emporter. Bien évidement, le succès fut très rapide, le réchauffement climatique est en route, ce qui, d’après nos savants modernes serait le résultat non pas de la pollution automobile de l’époque, mais des feux de camps et des pets de mammouths ! Ce que nous contestons vigoureusement. Toujours est-il que les terrasses de nombreuses gargottes fleurissent dans le secteur. Sireuil, le cap blanc, la Mouthe, les Combarelles, et tant d’autres qui participent très tôt à la notoriété du lieu. Un établissement sort du lot : Lascaux. Redécouvert par hasard, le site retrouve immédiatement sa notoriété d’antan, grâce cette fois aux affabulations mensongères d’archéologues en mal de publicité, qui nous affirment que ces lieux sont des sortes de sanctuaires où nos ancêtres pratiquaient la magie ! !

Point ne fut besoin de magie a Marcel , créateur de l’établissement.  Marcel, c’est un gars qui a pas mal bourlingué. Pendant la glaciation, il a profité que la manche soit à sec pour visiter un peu, remontant jusque chez les Inuits, d’où il ramène sa femme Lucie. Marcel est né Anderthal par son père, et périgourdin par sa mère. Lucie elle est inuit des pieds à la tête, autrement dit, elle ne ressemble pas vraiment aux autochtones du même sexe : cheveux noir de geais, yeux bridés, la peau cuivrée .Aussi, quand ils ouvrent leur restaurant à l’enseigne ‘’Chez Marcel’’, si les clients au début disent:<< on va bouffer chez Marcel !>> très rapidement ils disent :<< on va bouffer chez la squaw !>>

De chez la squaw à Lascaux il n’y avait qu’un pas, vous l’avez fait merci pour eux. La cuisine locale mariée à la cuisine Inuit a révolutionné la restauration. Il n’y a qu’a regarder les menus affichés sur les parois : du renne en passant par l’ours, le mammouth, le cheval, le bison !

Il est probable que cet établissement recevait une clientèle de chef de clan, car le menu devait coûter une poignée de silex. Imaginez la terrasse grande ouverte sur la vallée, un flamboyant soleil couchant inondant la forêt de mille pépites d’or pendant que devant vous, une trompe de mammouth farcie grille doucement au feu de bois…Je veux bien admettre que peut-être là, oui, il y avait une sorte de magie.

 

Yvan Vershueren

 

Chronique sérieuse

Santé alimentaire, c' est du n’importe quoi.

 

Le 4 avril 2017, en regardant la télévision, à la fin d’un journal télévisé, j’apprends qu’une étude (une de plus) vient d’être faite pour vérifier l’impact (mot très médiatique) des avertissements obligatoires appliqués aux messages publicitaires concernant les aliments salés, sucrés ou gras, tels que les MacDo, les pommes de terres frites, les sodas, les pizzas, et, plus généralement, tous les aliments industriels… Mais si ! Vous savez bien ! Manger cinq fruits et légumes par jour, mangez pas trop gras, trop sucré, trop salé, ou alors, faites du sport.

Pour cette étude, on a donc des gens et des moyens financiers pour aller interroger des populations ciblées, telles les jeunes, les avocats ou les artisans du bâtiment, les chômeurs qui ont, c’est bien connu, des habitudes alimentaires très différentes. résultat du sondage : l’ouvrier du bâtiment, la ménagère de moins de quarante ans ses enfants de plus de treize , et les jeunes retraités sont insensibles aux- dits messages d’alerte. D’une façon plus générale, il en ressort que plus on est pauvre, et plus on s’en tape. L’A.N.S Lance un cri d’alerte : DANGER !

Si le reportage s’arrêtait-là…Mais va te faire voir ! Ils ( ?) en rajoutent une couche ! Ne serait-ce pas parce que ces messages préventifs, sont vieillots, mal rédigés, depuis le temps, le con…sommateur n’y prête plus attention.

Alors, l’A.N.S préconise l’urgence d’agir, car il s’agit tout de même de santé publique, merde! On( ?) pense qu’écrire en plus gros, ou en rouge sur les étiquettes ‘’c’est pas bon’’ serait plus efficace. Il paraît que ça a marché ailleurs( ?) : 1% de décès en moins sur 3 ans. L’A.N.S réfléchit à la solution. Le politique, lui aussi : il va peut-être nous pondre une nouvelle loi, et puis l’Europe une nouvelle norme, tout ça pour notre plus grand bien, Ca va créer des emplois, qu’ils( ?) disent, et faire baisser le taux d’obésité morbide d’ici à bientôt. Encore faudra-t-il trouver de la place sur les étiquettes.

Et si tout simplement on votait une loi interdisant l’ajout de sucre, de gras de sel, de cacahuète, d’huiles frelatées, et autres produits qui n’ont rien à foutre dans notre alimentation ? Une loi, ça ne coûte que le papier du journal officiel, et pour peu qu’elle soit appliqué et qu’on embauche un ou deux contrôleurs supplémentaires ce sera bon pour la courbe du chômage, celle de la mortalité, et au passage, celle de la moralité.

 

A bon mangeur, salut

Yvan

 

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