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Le Périlgourdin

Blog pour une information locale rieuse et partagée loin des tristes monopoles

PLANÈTE PÉRIGORD. Grand Périgueux, Véolia inspecteur de chiottes

Publié le 5 Novembre 2017 par leperilgourdin

Grand Périgueux, Veolia arroseur arrosé

Les habitants des environs de Périgueux reçoivent des contrôleurs qui s'assurent que leur système d'assainissement individuel ne pollue pas. Opérateur, Véolia. Sachant ce que fait cette multinationale sur la planète, d'aucuns se sont demandé si la chose était bien pertinente. Autant demander au loup si les agneaux se comportent bien...

En retour, certains d'entre eux ont fait circuler la réponse ci-joint en photo

Zoomer sur la liste des sujets internet concernant Véolia est instructif...)

A noter que Veolia Suez, remplacée par Agur sur certaines communes regroupées, avait déjà soulevé l'an passé l'émotion des consommateurs en proposant une sur-assurance fuites déjà couvertes par les chapitre dégâts des eaux des compagnies de chacun, et par des traces de pesticides dus à l'agriculture dans les analyses autour des sources de Sainte-Marie-de-Chignac...

 

Beynac, la déviation Peiro qui fout la pétoche

La pétition «Sauvons la vallée de la Dordogne - Contre le projet routier défigurant la vallée» à Beynac se poursuit sur les sites suivants:

 

https://www.change.org/p/sauvons-la-vall%C3%A9e-de-la-dordogne-contre-le-projet-routier-d%C3%A9figurant-la-vall%C3%A9e?recruiter=39650075&utm_source=share_petition&utm_medium=email&utm_campaign=share_email_responsive&utm_term=132306&utm_content=nafta_email_shortlink_1%3Acontrol

 

www.registre-dematerialisé.fr/453/observations

 et                             collectif-slvd@net-c.com

 

Contre ce projet «inutile et qui va sacrifier notre plus beau paysage du département», nous écrit la Périlgourdine Anne-Marie Hauquin, la lettre ci-dessous a  été diffusée auprès des citoyens et élus. On vous la livre telle qu'elle.

 

 

Lettre aux contribuables et aux élus de la Dordogne

dans le cadre de la prochaine enquête  publique

sur  le projet de contournement de Beynac.

 

Nous venons par ce courrier vous expliquer pourquoi, en tant que membres du Collectif «Sauvons la Vallée Dordogne», nous tentons, par tous les moyens légaux,  de nous opposer à un projet dépassé, inutile, et beaucoup trop cher de contournement de Beynac, porté uniquement par le président du Conseil départemental, quelques élus enrôlés, souvent malgré eux et une association créée pour l’occasion.

Ce projet, qui reste un vieux projet, est loin d’être correctement ficelé et, comme vous le savez, il nous est resservi avec un dossier soi-disant actualisé, et ce, à travers une nouvelle enquête publique, dans le cadre d’une procédure unique, qui démarrera le 21 août 2017  pour 40 jours. Il faut se saisir collectivement de ce temps où tout le monde peut s'exprimer légalement et faire connaître, sans peur et sans crainte, son avis. Les élus sont parfois liés au président du conseil départemental mais les citoyens sont libres et tous sont concernés.

Alors que les travaux d'amélioration de la traversée de Beynac sont terminés depuis le 19 juin et démontrent leur efficacité puisqu'aucune obstruction importante de la traverse ne s'est produite depuis cette date, un grand nombre de personnes se posent plusieurs questions :

Pourquoi vouloir contourner le village avec un projet qui défigurera le « Triangle d'or de la vallée de la Dordogne », paysage millénaire typique avec ses cinq châteaux classés et sa rivière classée « cœur de réserve de biosphère » et à l'origine d'une très grande partie de l'économie touristique.

Pourquoi ne pas profiter de cette enquête pour remettre à plat les différentes options possibles, à la lumière des actions déjà engagées sur Beynac et des solutions alternatives innovantes qui méritent d’être regardées ?

Pourquoi annoncer un projet à 32 M€ avec deux ponts de franchissement sur la Dordogne et un pont rail sous la voie de chemin de fer, alors même que 3 M€ ont déjà été dépensés en achats et expropriations de terrains et en études diverses?

Pourquoi ne pas présenter un plan de financement crédible qui répondrait au montant de l'investissement réel évalué par des sources compétentes à plus de 20 M€ supplémentaires ?

Pourquoi avoir déjà lancé un appel d’offre pour les ouvrages d’art auprès de grandes entreprises du BTP,  alors que l’autorisation d’engager de tels travaux n’est pas donnée?  On sait que ces entreprises vont aligner leur prix sur les 32 M€ pour mieux ensuite, par avenants et contrats complémentaires, arriver aux vrais montants de leurs prestations.

Nous vous invitons à vous intéresser de prés à cette enquête publique.

De son résultat dépendra une meilleure gestion de toutes les collectivités territoriales et de tous les foyers périgourdins.

Le président du Conseil départemental fait preuve d'un comportement très discutable en utilisant toutes les circonstances que lui offre sa fonction pour faire  une publicité mensongère d'un projet qui n'a plus de fondement aujourd'hui sauf à dire : « Cela fait trop longtemps que ça dure, il faut aller au bout ! ». Pourquoi un tel entêtement ?

Il s’agit d’un projet totalement obsolète, qui date de la fin des années 80, qui n'a obtenu sa DUP (déclaration d'utilité publique) qu'à la troisième tentative en décembre 2001, laquelle DUP a été prorogée jusqu'en décembre 2011. Ce projet n'a aujourd’hui plus de raison d'être, compte tenu des travaux d’amélioration de circulation effectués par la municipalité de Beynac et Cazenac pour un montant de 2,6 M€ et financés pratiquement à 90% par la commune et malgré des manœuvres répétées pour décourager la municipalité. 

Bien sûr, aux yeux du président du Conseil départemental, les opposants à son projet ne constituent qu’une poignée d’agités,  voire de délinquants. En réalité, le Collectif «Sauvons la Vallée Dordogne » regroupe quatre associations dont la SEPANSO Dordogne.

De son côté, Mr Le Président se vante d’avoir le soutien d’une association de pro-contournement affichant 200 adhérents. Ces « adhésions » se sont faites dans des conditions plus que critiquables : sous la pression aux subventions, le clientélisme et le démarchage à domicile, procédés qui ne devraient plus avoir cours, aujourd’hui.  

Le porteur de ce projet, dans son obstination à privilégier les intérêts privés de quelques uns, ne voit pas qu'il est en train de créer une fracture aux conséquences catastrophiques. Alors que la loi Grenelle 2,  du 12 juillet 2010 a introduit,  entre autres,  dans la procédure de décision, pour les projets impactant l'environnement, un processus de concertation à 5 partenaires : Etat, Collectivités, Acteurs économiques, Syndicats et Associations de protections. Le Président du Conseil départemental, malgré le souhait réitéré de Mme la Préfète, continue d’ignorer les associations de protection de l'environnement soucieuses également de l'intérêt général qui demandaient un moratoire.

Enfin nous nous devons de porter à votre connaissance que son association de soutien : «J'aime Beynac et sa vallée », vient d'adresser une lettre totalement trompeuse aux élus de 48 communes voisines de Beynac en laissant croire qu'un pic de circulation exceptionnelle d'une journée estivale  serait, en fait, le lot quotidien des Beynacois et de tous ceux qui empruntent cette voie de la Vallée.

Nous tenons à disposition de ceux qui le souhaitent les données et informations que nous avançons ici.


Le Collectif  « Sauvons la vallée Dordogne »

Train et autoroute, Dordogne-Paris, même gagnant

D'après les derniers calculs, les 10 euros supplémentaires qui coûtera l'aller rapide par Paris via Bordeaux sont dus au fait du péage que la SNCF doit à Vinci, puisqu'on a choisi la réalisation privée de la LGV. Les automobilistes, qui paient déjà plus aux péages de Montanceix ou la Bachellerie au même Vinci, apprécieront le monopole. Comme d'autres pays de par  le monde ...

 

 

 

Légumes de Dordogne en direct à Bordeaux

Chaque mercredi à Bordeaux « paysans et cosommateurs associés » se font livrer dans un cinéma des produits frais qui viennent entre autres de petits producturs de dordogne. Infos sur www.pca.nursit.com Pour éviter les systèmes suprermarket de Marsaac, Trélissac ou Boulazac... il suffit d’aller à Bordeaux...

 

 

Metro, de la bouffe locale aussi

Le Périlgourdin  rencontré  un restaurateur qui avoue sans honte aller chaque jour chez Metro. L’important n’est pastoujours où on achète mais ce qu’on en fait.  Chez ce grossiste, contrairement à beaucoup d’autres, il ignore les travées des plats tout prêts à réchauffer, moins sains  et qu’on reconnaît chez tous ceux qui préfèrent réduire leurs marges plutôt que cuisiner. Et il va dans les rayons frais où l’on trouve d’ailleurs énortmément pour l’essentiel de produits français. Cocorico!

 

Bon plan gastronomique cours Saint Georges
Pour  bien bouffer, sortez des rues pavées. A l’ancienne place de la pizzeria Lombardi cours St Georges, à Périgueux, un  jeune couple sympa tient un restau sans carte faramineuse ni littérature, avec deux plats au choix, mais raffinés qui méritent qu'on ouvre le portefeuille .  Et pour cause, les produits sont frais, de Dordogne pour l’essentiel, avec provenance de producteurs indiquée. Voilà qui nous change des plats du jour made in metro ou promocash de la majorité du reste de la ville.

Dans un autre genre,plus économique  autre coup de coeur, les dix recettes de moules frites de la Poêlée Gourmande, par un vrai chef en face de la gare de Périgueux. Et il y a évidemment l'incontournable Gégé, de Jaune Poussin, la formule top de Périgueux où on casse-croûte en famille. Pour avoir du bon et pas cher, une fois de plus, il suffit de s'éloigner des boulevards.

 

Trouble débat sur l’eau cristalline à St Géraud de Corps

Pascal Boury, entrepreneur à Saint Géraud de Corps s’est vu refuser par l’ex-futur patron de la droite départementale une installation, pour case de rejets d’eaux usées dans le secteur des sources . Ce dernier remarque que son sol est impérméable et qu’ailleurs sur la zone des sources, des terrains avec C.U. sont-repris en zone constructibles, malgré des promesses précédentes... Moralité, buvez du vin.

 

A Boulazac, le 45ème parallèle, çà réchauffe
Les intellectuels communiquants du Grand Périgueux ont célébré dans « Forum », la revue de l’agglomération, l’inauguration à Boulazac d’ une « station écologique »... « sous serre tropicale ». Sans rire.

 

L’Aquacap de Périgueux pollue deux fois
L’’Aquacap, bassin trempette de l’agglomération périgourdine à anticipé son ouverture cette saison pour cause de canicule. Rien de mieux qu’ une piscine de plus pour participer au réchauffement climatique. C’est d’une froide logique...

 

PS, un train de retard
Suite aux perpétuels retards de trains desservant Périgueux Le conseiller général PS Benoit Secrestat exige des efforts en matière de transports publics, plus adéquats avec la santé de la planète que l’autoroute. Pour laquelle le PS avait applaudi des deux mains. La SNCF en tremble déjà...

 

Alerte au moustique-tigre sur le Grand Périgueux
Réchauffement et dérèglements obligent, le moustique-tigre est aux portes de la Dordogne. Des pièges préventifs sont posés notamment à Périgueux et St Laurent sur Manoire. A l ’Est de Périgueux où certaines fermes font encore couler leur merde à ciel ouvert et développent des dépôts sauvages avec eau croupie entre les sentiers de randonnée, à quand l’épidémie de dengue ou de chikungunya?

 

Audi enterre la gare

Le destin de l’emprise de la gare est scellé. Le maire y voit entreprises et jardins. L’opportunité du pôle multimodal de déplacements entre train, bus, voitures, et taxis , navettes et vélos est enterré. Comme Guéna avait enterré avec le centre de congrès le parking de délestage proche de la gare Saint Georges. L’agglomération de Périqueux continuera donc de s’asphyxier sous les gaz d’échappement.

 

Ambulanciers coincés sur la ville. Les représentants des ambulanciers viennent enfin de souligner le danger et le blocage provoqués par l’accumulation de circulation et stationnement devant la clinique Francheville de Périgueux. « Il y aura toujourss des problèmes » a déclaré tranquillement (SO 21/2) le maire adjoint Thierry Cipierre. Dans une ville dont le maire circule en 4x4, limiter l’accès du centre-ville aux voitures ou les obliger à utiliser les parkings relève en effet du tabou.

 

D'autres échos écolocomiques?

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Planète Péri-gore

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