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Lundi 7 avril 2014 1 07 /04 /Avr /2014 00:00

 

A la Une: le best-off des unes du Périlgourdin en remontant le temps

 

 

A Périgueux, les travaux du Palais de justice menacent toujours l'architecture Catoire


Greffe tribunal 

La municipalité Moyrand a laissé remonter un immeuble a coin du pont devant la cathédrale, voulait raser  la  façade de l'immeuble des tabacs et n'a pas résisté contre la destruction programmée de l'architecture Catoire derrière le Palais de justice. et au grand dam des Bâtiments de France.

Est-ce que la droite va se monter moins con dans les deux derniers dossiers? Réponse dans quelques temps. En tous cas , les élues à la culture (Elisabeth dartenset) et à l'environnement (Nelly Dausse) ont du pain sur la planche

Dans un précédent bulletin, j'abordais le regret de voir disparaitre,
place du Général Leclerc, la belle maison où siège actuellement le
parquet. Après les travaux du Palais de justice, une construction
moderne doit prochainement la remplacer. Une tentative de message devait
me semble-t-il être lancé sur les réseaux sociaux afin de relayer mon
point de vue sur cette affaire dommageable pour le patrimoine
architectural de la ville. La MSA située en face avait su préserver les
façades pour de ne pas rompre l'harmonie d'un ensemble caractéristique
du XIXème siècle. Le ministère de la justice n'a que faire de ce genre
de détail. C'est dommage!
Quel écho a-t-on constaté en retour de ce message? Quel média s'est
intéressé à cet aspect des choses? Quelle est la position de la mairie?
Qu'en pense le responsable des Bâtiments de France? Qui peut jouer de
son influence dans un sens acceptable? Quelle association de défense du
patrimoine s'en est préoccupé ? Le sujet n'intéresse-t-il aucun journaliste?
Il est peut-être trop tard pour espérer changer quoi que ce soit dans
cette affaire. Mais d'autres incohérences architecturales fleurissent
chaque jour dans l'esprit de promoteurs peu scrupuleux. Une réaction, un
réveil des citoyens soucieux de préserver un témoignage de ce qui marque
les époques serait souhaitable. A part le centre ville historique,
Périgueux n'aura bientôt plus d'attrait pour les visiteurs.

Jicé

 


Grand Périgueux: Michel Moyrand jette l'éponge

 

 

CAPplaques

Ex CAP, le Grand Périgueux grenouille à fond

 

Dans la DL, l'ex maire de Périgueux Michel Moyrand, vient d'annoncer qu'il n'"tait candidat ni à la présidence ni à la vice-présidence de la communauté des 33 communes du Grand Périgueux. contrairement à Rousseau à Bergerac, le socialiste, battu par la droite aux municipales ne s'est pas senti légitimé  à briguer ce poste. Il laisse ainsi notamment le champ libre au maire communiste de Boulazac dont les dents rayent le parquet depuis longtemps. A moin  que le PS ner trouve un autre rassembleur pourt succéder à Claude Berit Débat.

C’est le troisième tour des élections. La bataille pour la présidence de l’agglomération du Grand Périgueux, 33 communes, bat son plein. mais en coulisses, jusqu’à la tenue de la p^remière assemblée, sous 15 jours. Deux semaines de grenouillages qui s’annoncent peu ragoûtants. 

Le peuple est donc prié d’aller voir ailleurs. Tripatouillages entre amis, circulez, y a rien à voir. D’ailleurs, les maires avaient déjà décidé tout seuls à quelles communautés de communes les veaux seraient rattachés.

 

La communauté du grand Périgueux, c’est 67 délégués.  Il faut donc 34 voix à qui veut être président. Des urnes, il  est sorti 25 délégués clairement de droite,  grâce notamment au bascul de Périgueux, et 42 délégués sans doute de gauche. Car le PS est loin d’être sûr de tout le monde. En effet, il y a quelques francs tireurs, mais surtout   le communiste Auzou, qui  avait recueilli 17 voix, y compris chez des petits maires droitiers parmi ses vassaux de son ancienne communauté de communes d’Isle Manoire. 

 

S’il se maintient, cela donne au premier tour

 

Auzou  (PC) : 17

Audi (Droite) :  25

x  (PS) :  25                 Aie !

 

 

 

Le PS galope donc de toute urgence pour trouver un candidat censé remplacer Moyrand éliminé à Périgueux, et qui puisse rassembler plus largement que son camp. 

 

Auzou, qui prenait déjà l’apéro avec le préfet le soir des élections, compte ses troupes et cherche à convaincre  chacun que ce candidat, c’est lui.   

 

Audi a quant à lui déclaré  à la télé le lendemain des élections qu’ à choisir, le camp de droite voterait éventuellement Auzou,  et jamais  pour le PS. 

 

Ce n’est plus qu’une question d’alliance, de changements de camp et de trahisons. Je te tiens, tu me tiens par la barbichette, nos grands élus s’amusent bien ! Et accessoirement se disputent les 13 vice président ces à 1600 euros par mois chacune.  Et ce sont les  les électeurs de base, dont les voix ont été prises en otage, sont priés de cracher au bassinet. Ah la belle démocratie que voilà... 

 

Abraracourcix

Parmi les 18 signatures de soutien des maires de l’agglomération à Michel Moyrand, éliminé aux élections municipales,  manquait entre autres celle du chef  de deux villages gaulois village gaulois de l’ex communauté Isle Manoire   Lesquels avaient  hérité en début d’année, grâce au communiste  Jacques Auzou d’une belle vice-présidence. Belle anticipation des tripatouillages.


 


 

30 pages avec Julie

 

Le document de campagne du maire de Périgueux Michel Moyrand, c’est un livret de 30 pages distribuées dans toutes les boites à lettres. Et parmi les grands moments déjà vécus dans la ville sous son mandat est mentionné, à la page 10, le tournage du film « Huit fois debout ». Avec Julie Gayet. Belle anticipation...

 

Mais où est passée la bétaillère d'Isle-Manoire?

 

Bonne année 2014, et joyeuse entrée dans l’agglomération périgourdine aux 33 communes et aux 13 vice présidents. A peine déssaoûlés du réveillon et cachés derrière les costards des cérémonies de voeux consensuelles, les péquenots des villages d’Isle-Manoire  commencent de réaliser dans quel guêpier citadin leurs élus les ont fourrés. 

 

C’est ainsi que dès le jour de la rentrée, le 6 janvier, un des agriculteurs de la communauté s’est enquis, pour ses besoins, de la bétaillère que la communauté de communes Isle-Manoire avait acquise pour le transports ponctuel des petits élevage.  Une mise en commun plutôt intelligente au départ et vantée dans le magazine Confluents de Juillet 2008.  

 

L’intéressé a appris, faute d’information officielle sur la question,  en la cherchant en vain, qu’elle avait été vendue. Ben ouais. Que ferait d ’une bétaillère une communauté devenue urbaine. Ils sont de même sans nouvelles de la presse à huile végétale qui avait été acquise notamment pour faire du recyclage en biocarburant. Par contre, ce qui n’a pas changé, ce sont les décharges dans les bois, qui aux dires des  randonneurs de sont toujours pas évacuées sur diverses communes, la commission déchets, dite commission Suberbère, si tant est qu’elle ait été utile un jour, d’Isle-Manoire, ayant cessé de fonctionner dès lors que le ramassage a été privatisé. Mais avec la régie du Grand-Périgueux, nul doute que tout cela sera nettoyé. D’autant plus que les maires connaissent la plupart de « trous » pollués, véritables décharges incontrôlées situées sur divers terrains privés.  

Fin 2013: Le Périlgourdin a demandé un maire de gauche au père-Noël

 

Le Périlgourdin vient d’envoyer sa lettre au père Noël, parce que c’est la saison. vous aussi, envoyez nous vos lettres au père-Noël, nous les publierons.

 

 

Elus konkLettre du périlgourdin au Père Noël.

 

 

Cher père Noël

 

Je te prie de trouver ci joint, par courrier du 2 courant,  ma liste de cadeaux à livrer à la date du 25. 

 

J’aimerais si c’est dans tes possibilités,  qu’ on ait un  président de gauche et un maire aussi au moins pour le le 25 décembre, que l’avenue Pompidou ne monte plus, que la liste UMP de Périgueux sorte de la caricature et trouve autre chose pour nous faire rêver que des patrons de bistrots du Medef, que le plombier à la retraite de mon village n’arrive pas en bonnet rouge avec trois jours de retard et en exigeant d’être payé au noir, et que mon  bistrot préféré des boulevards pèle le saucisson avant de mettre les tranches dans mon sandwich. Pasque ça se coince dans mes dents.

 

Si tu as le temps, j’aimerais aussi  le facteur passe à l’heure au lieu d’aller boire le café chez tous les autres avant, et qu’il  m’oublie avec son  calendrier,  que les heures de Péribus et des trains me permettent d’aller au boulot sans polluer, ou alors que  mon patron me lâche avant le dernier trajet entre Boulazac où je travaille pour pas cher, comme tout le monde, et Chamiers où je dors pour pas cher, comme tout le monde.

 

Pour mon petit frère qui lui,  ne travaillera jamais, parce qu’il est né l’année du début de la crise. que les Assedic ne soient plus sur la rive gauche, l’Anpe à 4 km de là de l’autre côté de la rivière, et la maison de l’emploi, qui ne sert à rien, au milieu, qu’on ferait mieux d’enlever pour donner du soleil à Gamenson.

 

.Je voudrais que les élus de Périgueux, qui, vu leur âge,  sont certainement ceux qui ont brûlé les estrades des profs du lycée  Bertran de Born en Mai 68 en fassent autant avec celles qu’ils viennent de faire construire pour le maire et les adjoints dans la nouvelle salle du conseil municipal. Et puis qu’ils deviennent de gauche et écolos pour de vrai. 

 

Et puis aussi qu’on mette des parcmètres, des feux rouges et un Mac Do dans mon village de Saint-Antoine d’Auberoche, maintenant qu’on intelligemment décidé qu’il faisait partie de la ville de Périgueux. 

 

Et puis j’aime les livres, mais je n’en vois cette année que deux qui puissent me faire rigoler : celui de la fille qui a « travaillé » au Conseil général et les met en rogne en racontant tout, et la chronique de l’anglais qui a traversé la Dordogne au siècle dernier et que Fanlac vient de traduire. et qui nous a fait l’année dernière le meilleur, qui était l’histoire illustrée du Périgord, mais que j’ai déjà. 

Mais par pitié, ne m’apporte aucun de ceux, trop nombreux, qui sont parus dans notre pauvre Périgord cette année qu’on aurait mieux fait d’y laisser les arbres : ceux qui ne parlent que de leur famille ou de leur bled, des vieux journalistes à la retraite, ceux qui parlent de cuisine alors que c’est pas leur métier, ceux des anciens flics, présidents  du tourisme, anciens sous-préfets  et autre ex-fonctionnaires, ceux des étrangers qui viennent ici écrire à l’ombre  leurs « fermettes », les poètes autoproclamés et autres blogueurs qui ne savent même pas le français.    

 

Vous aussi, envoyez nous vos lettres  au père Noël périlgourdin, nous les publierons.

emails à  <aquimedia@orange.fr> 


 

Mairie-Lacoste

La blague de la rentrée: c’est quoi ce gros truc blanc en face de la boutique de légumes d’Alain Lacoste ? Une boutique avec d’autres grosses légumes. Cela dit, la nouvelle mairie de Périgueux, rue Wilson, installée dans les locaux de l’ancienne Chambre de Commerce, que nous avons visitée,  est à la fois fonctionnelle, agréable et sans tape à l’oeil. 

 


 Rien que du béton pour Saint-Front et Barnabé 

 

Barnabe2013-1.JPG

Spleen de pré-rentrée: le nouveau visage de Barnabé. 

 

La rentrée a une odeur, qu’on sent parfois avec une semaine d’avance. Souvent aussi écoeurante que celle, précédente, des crèmes de bronzage sur les plages.

Dans nos capitales, à Paris, c’est celle du métro, et à Bordeaux pour nos étudiants plus modestes, celle de la gare Saint-Jean, aussi  caractéristiques que nauséeuses. L’angoisse sans doute.

A Périgueux, cette semaine de préparatifs a été  plus rigolote : il flotte encore sur Tourny l’odeur de pipi de la l’avant-dernière grande animation de l’été, le national de pétanque  dont les principaux produits sponsorisé Ricard et Kronembourg vient  de finir au pied des pauvres platanes, en attendant que le gaz carbonique des employés de la Préfecture et du Conseil général ne prenne le relais.  

Choc culturel, juste après la pétanque, le festival baroque Sinfonia, qui signifie à lui seul que les festivités populaires, c’est fini. Pendant que le prolo sent la sueur dans les travées des supermarchés, c’est une odeur de naphtaline qui règne dans les églises où nos people au petit  pied ont sorti les costards pour aller s’emmerder élégamment en écoutant  Bach et Haendel pour la dix millième fois. Bien obligés : le directeur des animations de Périgueux étant en même temps directeur du festival Sinfonia, le son des orgues est difficilement contournable. 

C’est aussi dans cet entre-deux que les bronzés font leur rentrée politique.  Et là, c’est l’âcre odeur des zones  bétonnées  qui prend le relais. Le maire Michel Moyrand  (PS) vient  d’annoncer que dans six mois, il sera candidat à sa propre succession pour les prochaines municipales. Sans grand risque d’après les spécialistes, non pour cause de talent intrinsèque, mais grâce à une honnêteté et un travail reconnu de tous, et surtout, le désert de l’opposition, pour cause d’incompétence ou d’âge rédhibitoire selon les cas. 

Son seul véritable adversaire, qui a déjà fourbi toute une machinerie dans ce sens cet été, c’est le volontariste maire de Boulazac,  Jacques Auzou (PC), qui se verrait bien dans la foulée des municipales, patron de l’agglomération. Il sera le moment venu rigolo de compter combien d’élus de droite et socialistes risquent le porter au pouvoir.    

Et la fin nostalgie de fin de vacances des vieux Périgourdins, c’est justement sur sa commune qu’elle a atteint son point culminant, à la guinguette de Barnabé. Là aussi, l’affaire semble dans le sac.   Les héritiers Foussard viennent d’y passer leur dernière saison si l’on en croit plusieurs pourparlers  qui vont aboutir à son rachat par la commune.  Laquelle promet déjà qu’elle va restaurer les lieux et leur vocation de Robinson sur le déclin depuis quelques temps. Est-il encore temps ? En sirotant leur dernier  diabolo menthe sur les bords de l’Isle, les derniers clients de l’été avaient eux aussi de quoi alimenter leur nostalgie de rentrée :  leur paysage, celui des terrains de la rive droite, à Trélissac, déjà vendus au privé,   et où se trouvaient une partie du camping, un plongeoir et le débarcadère du fameux bac de bois blanc et rouge, et déjà barré par  un immeuble de béton. 

Et dans le genre, Périgueux centre ne fait pas mieux, puisque la maison brûlée du greffe, qui cachait la cathédrale, va rasée... pour être remplacée par un immeuble... de quatre niveaux. La régression paysagère continue. 

StFrontbar

Périgueux, futur immeuble du coin devant la Cathédrale: par mieux .

A lire aussi: notre page "popolitique et érections municipales" et nos échos "La p'tite semaine" 



CAPplaques.jpg

Changer le sigle  des plaques d'égoût, un sacré grand projet

 

 La CAP, Communauté d’Agglomération Périgourdine change de nom en s’élargissant à Isle-Manoire et en passant de 17 à 33 communes. Les élus qui n’ont que ça à faire, entre deux manœuvres pour savoir s’ils auront de meilleures indemnités avec un Moyrand ou un Auzou comme président, ont sérieusement cogité   Le maire de Notre Dame de Sanilhac Jean François Larenaudie par exemple a estimé que « Cap ça ne veut rien dire et en plus on confond avec le club de rugby ». Et Notre-Dame de Sanilhac, ça veut dire quoi, hé ?). 

Le Périlgourdin a donc décidé d’apporter sa contribution à ce grand débat de fond, bien plus important apperemment que les dossiers chômage, logement, ou pollution qui dorment dans les tiroirs  des bureaux de l’agglomération  boulevard Lakanal. 

Un méchant de la rédaction nous propose l’ONU, par réference  référence à ce que le général de Gaulle considérait comme un « machin » loin des gens du peuple et inutile, avec plein de vice-présidents très bien payés. 

Encore fallait-il éclaircir le signifiant  des lettre du sigle : Organisation des Nuls Unifiés, peut-être ? 

D’autres plaisantins pensaient aussi  à EDF comme Elus De Fortune et au recyclage d’autres  anciennes vannes anti apparatchiks qui s’appelaient PTT comme Petit Travail Tranquille ou SNCF (Savoir Nager Comme Fernandel). 

C’était inévitable, la proposition la plus insistante qui nous est parvenue est évidement le CUL. Trois lettres sur lesquelles toutes les déclinaisons sont possibles, depuis Communes Unies Lamentables jusqu’à tout ce qu’on veut. 

De nos réflexions a également jailli la COUILLE   (Comité d’Organisation Unilatéral Inévitable des Larrons Lassant les Electeurs. A vos plumes, disions-nous, les possibilités sont infinies . Las, les représentants intermittents du peuple se sont acheminés vers une agglomération du Grand Périgueux, titre aussi prétentieux que peu bandant, mais qu’importe. Ce qui compte, c’est qu’il va falloir refaire tous les papioers à en tête, tous les panneaux, toutes les peintures de bus et même les lettres gravées dans la fonte et le bronze des plaques d’égoûts.  Une petite fortune.

 

Erections municipales: les bronzés font de la politique

Le Front de gauche aux municipales

L’Echo du Centre relaie un mouvement « pour une liste du front de gauche aux municipales » ... de Limoges.  A Périgueux, on est impatient de connaître la position des maires adjoints communistes. 

 

 Larenaudie, candidat de Mc Do

Jean-François Larenaudie, maire de Notre-Dame-de-Sanilhac  a fait sa rentrée en fanfare en annonçant créations d’emplois et baisse des impôts grâce à la nouvelle zone commerciale du sud de Périgueux. Cela dit,  Mc Do allié objectif de la propagande d’un maire de gauche, sur  l’agglomération de Périgueux, ça n’a rien d’original. 

 

  Au secours, le front revient. 

Alexandre Bodécot, candidat très « Marine » de dédiabolisation du Front National   et crédité de 13% d’intention de vote par la  Dordogne Libre (qui avait la dernière fois donné Darcos gagnant contre Moyrand...) a quasi  bouclé la liste FN . Patron d’une brasserie japonaise de la rue Montaigne, il annonce des surprises et se voit déjà au Conseil municipal.

Jardry et le vide

Depuis la disparition tragique du leader de l’opposition périgourdine Philippe Cornet, on a remarqué le retour sur le marché de la silhouette de Jean-Michel Jardry, assureur connu pour sa présence électorale à répétition sous diverses casquettes.   C’est bien connu, la nature politique a horreur du vide. 

 

Peiro : Germinal en Thermidor

Les élus de sa circonscription ont reçu le 7 juillet un communiqué  de victoire du député Germinal Peiro se félicitant de l’abandon  de la recherche en jazz de schiste sur le périgord noir avec un hommage appuyé à la ministre débarquée Delphinee Batho. Dommage. Le communiqué a été signé le 26 juin, avant le limogeage de l’intéressée, la lenteur des  deux chers assistants de l’élu a fait le reste. 

Roussel contre Cazeau

« La machine Cazeau, c’est le pire clientélisme qu’on puis imaginer, populiste et démagogique »(François Roussel ex-député UMP au micro de Bruno Ardouin,France 3 Périgords. Celle du père Guéna, avec ses petits jeunes comme François Roussel, ça n’était évidemment pas pareil.

Tour de France : Daudou, le Poupou de l’UMP.Périgueux qui fut déjà la  déjà seule  ville en France à avoir à avoir fichu dehors un ministre de Sarkozy (Xavier Darcos), sera-elle la seule, Bergerac compris, à ne pas participer à la reconquête de la droite aux municipales ? C’est ce que pense et le premier sondage BVA, et certains militants au sujet de la candidature de Jean-Paul Daudou, gentiment appelé l’interi’maire pour avoir fidèlement gardé la place des vrais maires de la ville pendant qu’ils étaient ministres. Et dont la seule victoire est celle d’être conseiller général de périgueux centre, fonction dont nul ne sait à quoi elle sert.  C’est beau, d’être un village d’exception.

67 intrigants sur l’agglo

La prochaine communauté d’agglomération résultant de l’addition de la CAP

 et d’Isle Manoire va accoucher de 67 délégués, dont 20 pour Périgueux, 5 pour Coulounieix et Trélissac, 4 pour Boulazac, 3 pour Chancelade, 2 pour Marsac et Notre Dame, et 1 pour chacune des 26 autres. La vraie bagarre pour la présidence commencera après les municipales. Mais on intrigue déjà.

Court deuil

Pour cause de disparition brutale du leader de l’opposition, le premier conseil municipal dans  la nouvelle mairie n’a pas fait la fête. Mais le deuil  a été de courte durée à l’UMP notamment chez les femmes qui sont de vraies tigresses.  Deux élues  ont en effet prétendu chacune représenter l’opposition à la communauté d’agglomération . Et c’est une troisième qui l’a légalement remplacé en Conseil municipal, étant la suivante sur la liste. Mais virtuellement et en son absence, puisqu’elle était en balade en Italie. Et Jean-Paul Daudou, conseiller général  et ancien adjoint et maire intérimaire a annoncé tout seul le jour de l’été qu’il mènerait une liste aux municipales. Le sondage BVA proposé par la presse locale est donc sans surprise : à ce jour, Moyrand gagnant face au désert

 

Petite phrases municipales 

(à retrouver dans notre page « popolitique »)

« Grognard » !Un des derniers mots de Philippe Cornet leader de l’opposition UMP, avant sa disparition,  sur France Bleu Périgord (12/5/2013), à propos de  Jean-Paul Daudou :« C’est un vieux grogard d’Yves guéna, il est logique que ce dernier lui renvoir l’ascenseur ». Malin, le terme de grognard. Chez les Gaullistes il est plutôt flatteur et évoque la fidélité des fondateurs, il est souvent appliqué aux vieux compagnons de la libération, des héros. Mais pour les jeunes, il sonne entre  grognon et ringard.  Ce qui rappellera aussi à certains qu’ à la chambre de commerce, des employés,, jusque dans les services de com, surnommaient Jean-Paul Daudou « gnaf gnaf « , on ne sait pourquoi. 

 

 


Pour déménager la vieille mairie,

les employés... du privé ont bossé



 

      Mairie - 8 mai 2013  

Du travail à la mairie le 8 mai? Même exceptionnellement, pour le déménagement historique des anciens locaux, on ne saurait demander ça à un fonctionnaire municipal. c'est donc un  privé qui s'y est collé.

 


 

 

       Pâques tragi-comiques en Périgord

La fête des fonds de pension aux papeteries de Condat


Condat-papgare2007-1.JPG

L'usine et ses rails offerts pour rien par la collectivité, depuis que les livraisons se refont essentiellement par la route

 

Pendant que le ministre du redressement productif Arnaud Montebourg chante  urbi et orbi la  conditionnalité des aides aux entreprises, et défend qu’on donne l’argent du contribuable à des actionnaires qui licencient, la présipauté du Périgord continue ses largesses.« Régulièrement, Bernard Cazeau, président du conseil général, visite les sites de production et rencontre les chefs d’entreprises dont les programme de développement sont soutenus par la collectivité »annonce avec fierté le dernier magazine « Vivre en Périgord », organe officiel du Conseil général. 

Patatras, l’exemple donné est celui de l’  « énergie » des Papeteries de Condat qui viennent justement d’annoncer la suppression de 150 emplois. Les syndicats se sont d’ailleurs plaints que le président n’ait rencontré lors de sa visite, non pas les ouvriers mais seulementles patrons, dont on sait trop peu qu’ils travaillent en fait représentent en fait un fonds de pension américain. 1200 salariés en 1992, 650 aujourd’hui, 500 demain et en prime, les largesses de la collectivité ! Et d’aucuns soutiendront mordicus que la Dordogne est un département de gauche.

Les deux autres exemplkes de l’aide départementale aux entreprises donnés par l’organe de propagande du Conseil général sont elles aussi exemplaires. Il s’agit de Suturex,à Sarlat pour qui on a donné 150 000 euros de la poche du contribuable périgourdinet qui appartient.... au groupe allemand Braun. 153 salariés, et de Polyrey, à Couze exploité par le groupe américain ITW (500 employés). En prime, danscette dernière entreprise, l’association Cerader lutte en vainpour faire indemniser les ouvriers qui y ont été victimes de travail sur l’amiante sans protection. Autant de détails trop futiles pour cette « presse »officielle distribuée à grand frais dans toutes nos boîtes à lettres.

 

 

Hommage à la fresque disparue de la rue des Mobiles

Adieu Normandy.

 

Le grand bateau qui nous faisait rêver de voyages près de la gare, sur la façade aveugle de l’immeuble Vervialle, a été effacé.  l’artiste s’y était représenté lui même sur une échelle en compagnie de son copain Piat, le brocanteur. 

Fort heureusement, il nous en reste une photo dans le livre de poèmes périgourdins d’André Merle, illustré par Michel Labussière, lisible à la bibliothèque,  toujours disponible en librairie (15 euros) et chez le  Périlgourdin . (envoyer email à « aquimedia@orange.fr).

On vous livre cette double page en hommage à la fresque 

Normandy.jpg

 

 

 Du pain et des jeux: les subventions à gogo (s) du printemps périgourdin


Du pain et des jeux. Les méthodes de séduction du peuple sont invariables. les subventions 2013 de la ville de Périgueux ont donc été votées, puisqu’on est en démocratie,et rendues publiques au moment où les cloches de Pâques faisaient tomber les médailles en chocolat.

3,4 millions d’euros, c’est ce que donne le contribuable aux associations cette année.

Pour le pain, 600 00 euros vont au centre d’action sociale qui vient palier ce que l’Etat devrait faire.

Pour les jeux, la facture est de 2,8 millionsd’euros, avec 4 chanceux qui raflent la moitié du magot :

l’AOL(1, 19 million) qui nourrit et amuse les scolaires ;l’Odyssée (525 000 euros)qui fait la programmation du théâtre ; le Clap (281 000 euros) , qui organise de plus en plus essentiellement unfestival de musique baroqueet qui est allé jusqu’à se fâcher avec deux associations de jazz ; le Cap rugby (361 000 euros) dont on connaît la transparente gestion et les réussites. Les autres gros gagnants en matière de hobbies sont le Sans réserve (196 000 euros), mais bien plus modestes et souvent à la baisse, Le Paradis33 000 euros), l’Institut des musiques rock (21 000 euros), Ciné-cinéma, de plus en plus pauvre (20 000 euros), Carnaval (21 000 euros, ce qui n’est pas si mal pour aller faireun feu sur les quais une fois par an) ; le festival expoésie (15 000 euros à se partager entre quelques poètes inconnus) ; le cyclo-club (23 000 euros), et le Périgueux basket12 000 euros. Et quelques sous saupoudrés à une myriade de petits groupes quémandeurs. C’est avec les épices parcimonieux qu’on fait la meilleur cuisine.

 

 

La crise, un coup de barre au Gour de l'Arche,

mars et ça repart

 

A l’heure des bilans, le tribunal de commerce de Périgueux a fait joyeusement état de 121 liquidations judisiaires d’entreprises en 2012. Par ailleurs, avec 576 fermetures de sociétés commerciales d’entreprises contre 517  création, le solde est négatif pour la première fois. Enfin la vraie crise et récession. L’artisanat, le bâtiment, le commerce et la restauration sont les plus touchés. Mais tout va bien, leurs représentants et pseudo experts censés les défendre sont au chaud dans le somptueux pôle interconsulaire du Pont du Cerf (lire note petite Semaine et notre Revue de presse), que les initiés appellent le Pic.  Un pic de  ... gaspillages, en effet. 

 


Des sas pas sensass

 

Gourentrées-copie-1

 

"Allez donc vous insérer là avec un chariot ou les poches des courses"

 

Rue Raymond Raudier, ou  rue Jean-Bart près du collège du Gour de l’Arche, les immeubles ont été reconstruits a ou améliorés et pourtant, d’aucuns estiment que rien n’a changé.  Ainsi, des entréess ont été sécurisées par un sas avec sonnette pour ouverture des portes.« Le problème, c’est que les portes sont quasi impossibles à manier quand on arrive avec des courses » raconte une locataire. . Et pour comble de malheur, les mêmes raisons de sécurité obligent à ne plus descendre les vélos dans les caves par l’ancien accès pentu mais... par l’escalier.

Ce n’est pas tout, ajoute une handicapée qui avait fait des travaux à ses frais dans son appartement pur l’adapter à ses difficultés : « on m’a installé une douche standard de 80 en angle, avec une petite ouverture face à l’entrée, c’est une vraie galère pour s’y glisser sans se casser la figure. De même, les nouveaux éviers sont à une hauteur intouchable qui de correspond plus à son handicap. « Pour toute réponse, on m’a proposé deux autres appartements : « Un plus petit et un autre plus cher ». Ben voyons...   


 

Pour concurrencer l’Asie, 

le Périlgourdin fait travailler les enfants

 

loganbureau.jpgLolo, Secrétaire de rédaction et reporter du Périlgourdin.Logan-journaliste.jpg

 

On lui a expliqué que dans la blogosphère et dans la presse locale, il n’était pas le seul imbécile à travailler pour la gloire, et qu’il devait donc s’estimer heureux . Au cas où on serait obligé de le rémunérer un jour, on a fait comme les autres patrons de presse avec la plupart de leurs salariés de Dordogne,  Comme dans les « vraies » rédactions de la ville, il est qualifié de  « rédacteur polyvalent » sur la grille officielle, ce qui permet de lui demander de faire les reportages le jour et les maquettes la nuit, tout en étant moins cher payé. d'un kebab le midi et d'un bonbon pour les heures sup.   Plus que jamais, grâce à la crise, les enfants du monde, c’est l’avenir. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Crise, le  Périgord en perd ses couleurs  

 

 Le Comité Départemental du Tourisme, qui dépensé des millions et imposé à tous ses communiquants de vendre le produit périgord en quatre couleurs, blanc, vert, pourpre et noir selon les régions, vient d’apprezndre que les touristes n’ont que faire de cette politique de marketing qui s’avère gobalement brouillonne pour l’image du périgord. Le directeur Chgrsitophe Gravier, apparemment chargé de liquider cet héritage du très  longtemps protégé  Daniel Debaye, mais aujourd’hui symétriquement tricard, a expliqué que les couleurs pourraient rester sur la publicité internationale et rester dans la publicité nationale. Une tergiversation qui ne laisse, pour le coup, aucun doute : on est bien en Périgord.  

 


 Février

Conseil général: touche pas à mon népote

 

chateauLe livre qui entendait dénoncer le népotisme en Dordogne est sorti.  La réaction du Conseil général aussi. Mais quoi de neuf sous le soleil pétrocore ? ITP2.JPG

 

« Elle avait continué  à toucher le RMI après son embauche »  (Sud-Ouest du 31/1/2012 citant le blog et le facebook du conseil général). Les accusations écrites, contre lesquelles  l’ex-cadre du Conseil général Isabelle Chaumard font suite à des décisions judiciaires qui l’avaient pourtant blanchies,  Au risque de critiquer une décision de justice, l’assemblée départementale a dans ses médias officiels mordu très fort et un peu vite, au risque de se mordre la queue: il est donc possible de travailler au Conseil général et de toucher le RMI ?  

 

C’est qu’il fallait agir vite: dans tous les médias, la Zoé Shepard périgourdine , qui coule aujourd’hui des jours qu’on espère paisibles en Charente Maritime, annonçait la sortie de son bouquin « Collectivités locales ou comment devenir un escroc », comme une dénonciation des pratiques  locales et du népotisme à l’assemblée départementale. 

Ce mot savant, qui vient du latin « nepos », qui a donné neveu neveu, décrit la façon dont les gens de pouvoir favorisent leur famille ou leurs amis. C’est dire, quand on connaît la Dordogne, que le bouquin était attendu avec gourmandise par tout le monde. Et avec un ironique étonnement de la part du périlgourdin: dans ce département enclavé et consanguin comme une jungle de Boorman où tout le monde est cousin, travailler pour sa tribu n’est-il pas une politique toute naturelle et habituelle ? 

Jusque là en tout cas, ce genre d’affaires ne faisait  l’objet au pays que de rumeurs amusées  et fatalistes. 

En plus, ça n’apprenait rien à la foule de  ceux qui ont tiré un jour la sonnette de la permanence d’un élu pour aller solliciter un magique « plaçou » dans le public ou le privé, où on sait que le politicien a quelque influence.

 

Mais les temps, faits aujourd’hui de polémique immédiate et de buzz et  réactions sans modération sur le net  auraient-ils changé? Oui, puisque le bouquin s’est vendu comme des petits pains, et qu’un libraire de la place en a vendu 150 dès le premier jour et a dit publiquement espérer  la vente de 50 exemplaires par jour. Non, puisque désormais on peut  juger sur pièces, un contenu qui s’avère bien décevant. 

 

Des noms, des noms ! 

 

P1020933.JPGOn n’y trouve en effet aucune révélation croustillante.  Aucun élément qui permettrait de penser par exemple, qu’on ait embauché  à l’assemblée départementale des rugbymen qui auraient  marqué des essais sur des communes bien choisies.  Aucune statistique non plus sur les embauches  à l’Imprimerie du timbre, la SNCF ou la Poste, de citoyens électeurs étant passés par la permanence et réserve d’emplois d’un maire, député, cet conseiller général des trente glorieuses. 

On y chercherait tout aussi vainement  des traces, aux archives départementales, de l’épouse, voire du gendre, de tel ancien vice-président. Pas plus, la démission, puis le retour au PS d’un autre qui aurait  exigé du boulot pour son fiston     

a commencé.  La Dordogne n’est pas la Venise des Borgia, quand même.  

Le livre n’évoque d’alleurs même pas un soupçon, par exemple,   de création d’un poste de cadre spécialement pour la fille d’Untel.  Ni de de subvention  pour l’expo de l’épouse d’un ancien patron de la culture,  la sculpture de rond-point commandée au protégé d’un vieil  élu  et qui aurait  fini dans un dépôt municipal de l’agglomération, de la déco d’un château d’eau commandée à un autre, le tout sous des noms  d’artiste injustement méconnus. Trouverait-on entre les lignes, les pages ou dans les recoins de couloir la descendance d’ un vice président  départemental dans une maison de pays de la vallée de l’Isle, celle d’un autre, sur la Vézère, au  service de communication ? D’un autre réalisant la plaquette d’une grande salle de spectacle de l’Est de l’agglomération? D’une jeune Trélissacoise réalisant les PLU de communes voisines et amies ? De rugbymen Ribéracois dans les couloirs ? Que nenni.  Aucune mention n’est faite non plus des galeristes choisis pour la dernière exposition d’été de Biron,  et qui portent le patronyme de présidents célèbres.  Car leur grand talent est la seule raison de ce contrat. Le dossier est vide, la Dordogne, département honnête n’a rien à se reprocher. 

SNCFateliers.JPGEst-il alors un livre d’histoire, se risquant seulement à des faits prescrits.  non plus. On n’y évoque ni ancien maire nommant son neveu à la tête des services techniques, ni  comité d’expansion épinglé et dissous pour emplois fictifs d’épouses ou d’amis, ni secrétaire départemental des HLM toute puissante par volonté directoriale virile. Le Périgord est apparemment une province d’une pureté absolue et de tous temps. Le Conseil général a donc raison sur un point, ce livre est une escroquerie.

 

 

 

 

 

 

 


 


 

 

 

 

Lisez le Périlgourdin en février: c’est le mois  où le Périlgourdin écrit le moins de conneries. Parce qu’il n’a que 28 jours. 

 

 

 

 


 Bonne année 2013

la C.A. P. bientôt finie, vive le C.U.L.

 

Concours du Périlgourdin: trouvez un nouveau joli nom à l'agglomération périgourdine.

 

La communauté d’agglomération périgourdine devra-t-elle changer de nom  ?» se demandent certains ronds de cuir jusque dans les colonnes de laz presse locale.  En passant de 17 à 33 communes, avec Isle Manoire, n’est elle donc plus l’agglomération périgourdine ? 

Le maire de Notre Dame de Sanilhac Jean François Larenaudie par exemple estime que « Cap ça ne veut rien dire et en plus on confond avec le club de rugby ». Et Notre-Dame de Sanilhac, ça veut dire quoi, hé ?)  

 

Le Périlgourdin a donc décidé d’apporter sa contribution à ce grand débat de fond, bien plus important apperemment que les dossiers chômage, logement, ou pollution qui dorment dans les tiroirs  des bureaux de l’agglomération  boulevard Lakanal. 

 

Un méchant de la ré daction nous propose l’ONU, par réference  référence à ce que le général de Gaulle considérait comme un « machin » loin des gens du peuple et inutile, avec plein de vice-présidents très bien payés. 

Encore faut-il éclaircir le signifiant  les lettre du sigle : Organisation des Nuls Unifiés ? 

D’autres plaisantins pensent déjà à EDF comme Elus De Fortune et au recyclage d’autres  anciennes vannes anti apparatchiks qui s’appelaient PTT comme Petit Travail Tranquille ou SNCF (Savoir Nager Comme Fernandel). 

 

C’était inévitable, la proposition la plus insistante qui nous est parvenue est évidement le CUL. Trois lettres sur lesquelles toutes les déclinaisons sont possibles, depuis Communes Unies Lamentables jusqu’à Cons Ultra Lights. 

De nos réflexions a également jailli la COUILLE   (Comité d’Organisation Unilatéral Inévitable des Larrons Lassant les Electeurs. A vos plumes, les possibilités sont infinies et seront publiées ci-dessous. 

 

 


Bricolage

Comment fabriquer un piège à aveugles sur les allées de Tourny

 

Passage handicapé

Cours Tourny, côté préfecture. Les services de la voirie, vaiqueurs de notre grand concours "faites tomber un handicapé". 

 

Prenez une ville préfecture aux dimensions de sous-préfecture, genre Périgueux vers les allées de Tourny.  A deux pas de son centre administratif, décrochez des subventions pour permettre aux handicapés d’aller payer leurs impôts et leurs PV. Installez des « bateaux sur les trottoirs indiquant aux fauteuils  roulants et promeneurs à canne blanche, grâce à des picots au sol, que c’est par là qu’ils doivent passer. Répandez généreusement une pelletée de graviers sur le tout. Cachez-vous derrière un platane et attendez qu’un non-voyant ou un pousseur de fauteuil; se ramasse. Rigolez méchamment.  

 

passage-Handicap.JPGe

      Et zip....

 

 

 

  Septembre 2012

Rentrée sociale pas bandante  à Périgueux

     

 Bourse travail

Jour de rentrée, angle rue Guynemer rue Bodin

C’est enfin le retour des embouteillages, des tags, et des cartables. en ce mois de septembre, des panneaux nous invitent vers les endroits où travailler, où ne pas travailler, a éviter et à fuir. Bourse du travail, direction de l’école des instits et du centre de documentation, travaux du palais de justice, au coin de la rue Guynemer et de la rue Bodin, l’automobiliste et le passant ne savent déjà plus à a quel saint ou sein se vouer. A l’opposé des penseurs de droite et de gauche dont le changement n’est pas pour maintenant, on a déjà pris notre parti anticapitaliste : la révolution sera feignante ou ne sera pas. Cette année, résolution est prise jusqu’au plus haut sommet de l’état. Ne faisons rien, ce sera le mieux pour la planète. 

 

La République sauve ses vespasiennes à Périgueux


 Vespasienne.jpg

 

En période de crise, il faut savoir parer à l’essentiel. La République a donc engagé à Périgueux d’importants travaux du Palais de justice et de consolidation de cette colonne dont seuls les non lecteurs de la Dordogne libre, spécialiste en grand reportage sur les petits coins, ignorent la destination. Il s’agit là de la pissotière la plus vénérable de la ville et  dont l’ érection mérite grandement d’être sauvegardée.

 

Mai 2012

 Enfin des plants de potager naturel sur le Coderc le mercredi

 

Fargeotte CodercCorinne Pouradier vient de faire son apparition sur le Marché du Coderc où elle sera désormais tous les mercredis.  De mai à septembre, parce que comme elle ni ne chauffe ni ne traite, ils viennent à la saison chez elle aux  Pépinières de la Fargeotte, à Saint-Antoine-d'Auberoche.
De vrais plants de choux, tomates et légumes parfois oubliés, tous  francs et non hybrides, poussés dans de la vraie terre, semés par elle,  et on peut aussi se fournir à sa ferme. Elle a plein de recettes sympa pour cultiver et manger sain et varié. Pour en savoir plus :   (www.pepinieres delafargeotte@over-blog.com).
 
 

 

Petite leçon d'écologie polique potagère périlgourdine

Dans les jardineries et sur d’autres étals du département  on  trouvé à part quelque exceptions bios,  essentiellement des plants hybrides (discrètements notés « F », ou pire, sans étiquettes d’origine et de provenance ), issus de l’industrie qui entend raboter et privatiser la nature en imposant des standards impossibles à re-semer l’année suivante . 
 Bien des pépiniéristes en outre qui se sèment plus, mais contentent d'acheter leurs plants à la polluante agro-industrie et se contentent de  les arroser le temps de les revendre. On les trouve même parfois sur certains « marchés de producteurs »  périgourdins  agréés par la Chambre d'Agriculture.

 

Les vrais plants francs sont donc à chercher chez quelques rares vrais producteurs sur les marchés du Coderc,  Coulounieix, Thenon, ou Sarlat. L'industrie est en train de privatiser et de breveter la nature. Les aliments que vous consommez passent par les normes de la production industrielle dont le but est inverse de celui de l'agriculture traditionnelle, et consiste à affamer le monde pour s'enrichir. D'infimes poches de résistance existent en Afrique où les petits paysans, chassés par l'agro industrie reviennent à l'autarcie et refusent l' "aide" alimentaire qui détruit leurs circuits d'autosuffisance.


Où acheter ses  graines, plants, et légumes ?
A Périgueux, des consommateurs de plus en plus nombreux passent de la grande surface aux associations coopératives, cultivent leur jardin vivrier en collectif comme sur les biords du canal, dans les jardins ouvriers ou à Coulounieix, voire sur leurs balcons. Encore faut-il ne pas se laisser abuser par les grandes surface voire coopératives liées à l'agro industrie, qui vendent des graines ou plants essentiellement hybrides, brevetés, et dont les fruits donnent des graines impossibles à réutiliser.
 -Pour ceux qui jardinent, il existe encore de vrais producteurs de plants francs et traditionnels, ne demandant ni traitement ni trop d'eau comme sur le marché du Coderc à Périgueux le mercredi, celui de Thenon le mardi, Sarlat le samedi.on peut acheter ses plants à l'unité, avec conseils éclairés et recettes pour accomoder les mélanges de vieux légumes,  pour des mini jardins même sur les balcons des immeubles.
 -Pour ceux qui ne jardinent pas, les maraichers  bio sont sur la Clautre, il y en a également un sur le Coderc voisin de la productrice de plants.

 

MAI 2012

 

 La droite  battue, la préfecture a remballé ses chouquettes 

 

chouquettes-prefecture.jpg 

                        Dimanche soir 20 heures,  Hollande élu.  Dessert sarkophile périmé à la préfecture de la Dordogne  

 

 

 Dimanche soir 6 mai. soirée de collectage des résultats à la préfecture de la Dordogne : fonctionnaires, journalistes, élus, s’agitent dans l’habituelle fourmilière. Et comme d’habitude, un buffet. Et comme d’habitude dans ce buffet, des chouquettes, gourmandise préférée avouée de Nicolas Sarkozy et promues depuis 5 ans au rang d’amuse-gueule officiel.  Et comme d’habitude, l’administration peu réactive avait un dessert de retard.  Presque personne n’a osé toucher aux fameuses chouquettes, sauf évidemment le photographe du Périlgourdin, après avoir pris le cliché de  cette assiette intacte.  Désespérant de pouvoir les fourguer, les services de l'état lont tenté de les fourguer à leurs invités jusqu'au deuxième tour des législatives.


 

TRAVAUX

 

Hôpital, tribunal: les chantiers en carton pâte de l'Etat à Périgueux.

 

 

Palaistvx1.jpgLe chantier de l’hôpital et le chantier du palais de justice de Périgueux sont comme  sont  comme les pelletées de gravillons sur les routes communales la veille des élections municipales. L’état, qui abandonne en fait de plus en plus les territoires, veut montrer qu’il agit... à la veille des élections. Hélas, les « bénéficiaires » de ces chantiers sont loin d’arborer la satisfaction. En privé, un médecin se plain qu’à l’hôpital, à peines les derniers bâtiments terminés, on y a déjà relevé des fuites.  Au Palais de justice, et au parquet, où pendant le chantier on se loge comme on peut dans les théâtres pour rendre la justice, les magistrats et « clients » se trempent les pieds sur une dalle de béton provisoire qui est une flaque à cause d’un creux, les maçons n’ayant même pas su réaliser une surface plane. Un travail à la va vite qui a aussi ses dangers. Dans l’enquête sur l’accident mortel du chantier de l’hôpital d’Excideuil, on s’est déjà, apercu que le conducteur de la grue n’avait bénéficié d’aucune session de droit à la formation permanente obligatoire. Le bilan de l'ex président de la République  perdure déjà.

 


 

 

 

 

Mars-avril  2012    

PRINTEMPS

  Manifestations jouissives pour le mois des femmes

 


Femmes



A Périgueux, elles ne font pas les choses à moitié. Une série d’animations marque le  le mois des femmes proclamé par la ville  de Périgueux, qui ne saurait se contenter de la seule journée mondiale du 8. Des manifestations menées tambour battant sur le thème de l’égalité des sexes par  la charmante et accessoirement maire-adjointe Delphine Labails, comme on dit chez les machos.

 

C’est pourtant dans Réussir, l’hebdo agricole de la Dordogne, qu’il faut aller chercher le programme complet sur ce thème. Nos paysans seraient-ils désormais plus en avance que les villes sur la question moeurs ?
Comme mise en bouche de ce thème sexuel, en février, le tribunal était sans le vouloir à l’unisson, condamnant un conducteur a été condamné  à la suite d’un accident dans lequel sa passagère avait trouvé la mort à Mareuil.  Les victimes avaient été trouvées, les deux sans la ceinture, lui blessé et inconscient, mais pantalon baissé et elle, dans une position « équivoque »,  selon les... pompiers. Un aller direct au septième ciel...
Autre délice pour les féminines, la section  des motards de la Dordogne (FFMC) vient de  renouveler son bureau, qui compte quatre motardes sur six... membres jadis virils. Les bickers enfoncent ainsi  tous les conseils municipaux, le conseil générale et même notre contingent  de parlementaires toujours indécrottablement virils, et où les femmes, quand elles y sont, sont plus passagères que pilotes. Le bar le VIP, ten par l’épouse du challenger du maire, propose quunt à lui un défilé de lingerie sexy ce qui do  u une idée de la profondeur de réflexion de l’opposition sur cette question.


Côté institutionnel, Ribérac, capitale politique de la Dordogne,  y va aussi de son couplet, avec une expo photo au centre culturel sur le thème « femmes-hommes, mêmes activités ? »  et une pièce de théâtre inspirée de Molière et simplement intitulée « Savantes ? » question à peine respectueuse. une exposition des lycéens à l’office de tourisme et une émission sur radio liberté complètent l’exercice désormais imposé à Ribérac comme ailleurs. 

Commerce et commémos

Mais n’oublions surtout pas l’essentiel, d’une commémoration, qui consiste à battre monnaie. Le commerce est donc dans le coup. Le  8 , plusieurs commerçants de Périgueux et de son agglomération ont décidé de se réunir  de 10 heures à 19 h 30... à la concession BMW Mini de Boulazac où étaient les Périgourdines de tout âge à la rencontre de vendeurs divers : BMW Mini, Allianz, Akénia, Beauty Success, Ambiance Déco, Initial's Chef, le Jardin des fleurs, le Kaféier, Optique Guichard, Podium, Swarovski ... Mont-Blanc. comme on disait autrefois, Moulinex libère la femme...


Femmes-refuge-Reiser.jpg Un des pompons est à accorder au club de la presse qui a distingué des femmes en leur donnant un diplôme élaboré par un “graphiste poète ami des femmes” membre du club. Ca promettait déjà. On été citées  à cette occasion des chefs d’entreprise comme celle de Guyenne papiers dont les effectifs ont été divisés par deux en une génération, la toubibe-artiste peintre et  adjointe du seul conseiller général de droite de l’agglomération, et une mère de famille chanteuse à ses heures  qui vampirise avec sa tribu toutes les manifestations et associations de jazz, et une blonde exotique d’anthologie qui a ouvert un centre de remise en forme exotique à Champcevinel. L’enfer...

De son côté,  Leguillac de Cercles, commune qui existe vraiment  et a en commun avec Périgueux de posséder comme nos Thétards un troquet associatif, propose dans ses rendez-vous  (www.cafeasso.fr), une causerie sur la condition de la femme à l’âge de pierre. Ca a donc changé, depuis ?

A part ça il  il y a toujours des femmes battues, d’aprnos dernières infos périlgourdines.  La seule chose qui a changé, c’est qu’elles  ne sont plus hébergées collectivement boulevard du Petit Change mais en appartements. C’est bien, on est passé du XIXème au XXème siècle. Encore un petit effort... Quant au plan hébergement global pour SOS Femmes, il a été repoussé à juin.


Et l’emploi ? Les textes sur l’égalité ne sont toujours pas appliqués, mais en Dordogne, on travaille. Un... rapport sur l’inégalité en Dordogne a été rendu public en ce joli mois de mars. Et après, on créera une commission sans doute ? C’est toujours du travail assuré pour les bureaucrates.





Lycee-Laure-Gatet.JPG
Sur le mur du lycée Laure Gatet de Périgueux, la preuve que les insultes aux femmes appellent désormais des réponses, même avec fôtes. (A voir aussi dans notre page cartes postales)

 

   

         Fevrier 2012    

 

 APRES  LE FROID 

 Daumesnil plus que jamais zizi à l'air

 


 

  Daumesnil

 

Neige, verglas, hiver, c'est fini, et pourtant les autorités luttent contre l'hiver, plus d'ailleurs le Département que la préfecture qui a laissé à l'abandon presque toutes nos routes. Elle lutte surtout pour mettre les sondages du président hors gel, mais tout en diminuant les services publics, ce qui pose problème.      Et Daumesnil, sur sa place refaite, ne se la gèle plus après les froids sibériens.  Rendez- moi ma jambe et je vous rendrai Vincennes », avait clamé notre glorieux mutilé, encerclé dans son fort, à la face de l’ennemi. En plein centre ville, le maréchal de bronze montre d’un doigt impérieux sa jambe de bois. Et il n’y a que les facétieux du Périlgourdin, informés par les anciens flâneurs des boulevards d’autrefois, pour aller voir par un angle photographique vicieux, un attribut plus viril que le pilon de notre héros.


Les  travaux au square Daumesnil, nous rendent  en tout cas une partie de nos vieux « boulus ». Ce centre de passage  va retrouver une agréable fonction boulevardière, puisque comme comme d’hab, nos édiles refont ce que leurs prédécesseurs avaient défait. C’est ainsi que par la grâce d’une allée centrale piétonne, cette partie du centre ville renoue  avec ce qui fut autrefois la traditionnelle balade des boulevards, où l’on pouvait traîner des pieds sans accident de Pompidou à Francheville avant que la déesse automobile n’impose des trottoirs latéraux et des passages dangereux.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après les travaux, Daumesnil a toujours froid au zizi.

Question d'angle. 

 

 

 

 

 

                   

Janvier 2012

 

BONNE ANNEE: 

      2012 année érotique: la préfecture lutte! 

 

Bonne année 2012 à tous. Pendant que la préfecture..lutte contre le froid , le Périlgourdin  vous livre ses plans pour boire et manger gratos sur l'agglomération en janvier.


vignetteperilLa cathédrale Saint-Front qui débande, les imbéciles qui veulent garder des renards ou sangliers apprivoisés contre la  justice, Bertrand, l’intello du sexe, la presse locale qui se réduit comme peau de chagrin et  le charcutage de la nouvelle agglomération de Périgueux sans aucun vote des habitants dans les communes concernées, Darcos sombré dans l’oubli et le zizi du maréchal Daumesnil en travaux  ont été les héros de 2011, sur le site le Périlgourdin à lire dans nos pages  Rétro 2011 « à la une » et « portraits » ci-dessous et au sommaire. cliquez, scrollez, sur le site le périlgourdin, espace des vrais périgourdins en péril lin des tristes monopoles, et bonne année à tous . 
Avec un tel bilan, il ne faut pas s’étonner que la préfecture... lutte contre tous les débordements possibles. Non content d’avoir multiplié les radars utiles, comme celui qui veille la nuit au carrefour de ... La Coquille, le préfet,   qui se croit en banlieue parisienne,  a interdit entre Noël et le premier de l’an  la vente d’essence au détail pour éviter  les incendies de voiture du réveillon dans ces dangereuses banlieues de Périgueux où il a rarement posé son soulier verni.  Il  n’a ce faisant réussi qu’à mettre en colère les gens qui ne sont pas fonctionnaires comme lui, et ont besoin de carburant pour leurs outils de travail... 

Attention: plus que quinze jours

pour  boire et manger à l'oeil aux  cérémonies des voeux


C’est donc  la crise, mais c’est la fête : en attendant les pièges à couillons qui se profilent au détour des urnes pour le printemps, les Périlgourdins veulent profiter.. Voici donc un  cadeau, jusque là réservé aux initiés que sont les élus ou pique-assiettes habitués et patentés : les cérémonies des voeux ! Un exercice ce d’autant plus incontournable que nous sommes une année d’élections et que chaque roitelet de clocher entend apporter son petit discours autosatisfait. Dans chaque communauté de communes, un planning est donc établi pour que les maires de chacune puissent se rendre à l’invitation de l’autre. Tout cumulé, entre CAP et Isle Manoire qui sera intégrée à la future CAP cela vous fait exactement 33 soirées avec apéro et casse-croûte gratuit soit un mois sans dépenser un sou et grossissant la foule.

       

Dans les archives du Périlgourdin

nos meilleures unes en remontant le temps:

Consulter nos pages archives

Par leperilgourdin
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