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Lundi 7 avril 2014 1 07 /04 /Avr /2014 00:00

A la Une: le best-off des unes du Périlgourdin en remontant le temps

 

 

 CazeauScoop

Les deux  sénateurs de la Dordogne auront des couilles.

Mais si. Le 28 septembre, à la St Venceslas, les « grands électeurs » ont choisi  les deux prochains sénateurs de la Dordogne. Et pas une femme n’est en position d’éligibilité.

 

La campagne pour séduire   les maires  et adjoints   n'a  pas proposé de grandes réflexions, et se présente surtout, selon par exemple Adrien Vergnolle dans Sud 0uest (4/9/2014) comme un  » grand concours de kilométrage » sur le bitume périgourdin » De Peretti (UMP se vante de sillonner à la rencontre des élus 100 000 kilomètrs par an. Claude Berit débat,  (PS) dit avoir visité les 200 nouveaux maires. Et sans payer l’écotaxe ? Un coup à voter pour les écolos. Hélas, EELV assurait peu .  On passera sur le Vert Francis Cortez, adjoint à Chamiers, qui veut ouvrir les sénatoriales à tous les électeurs. (Il faudra lui donner un cours de droit constitutionnel, à l’occasion). Et son parti refusait   de donner sa position au second tour.  Cela dépendait  sans doute  s’il y aurait des patates bio à la cantine ou pas entre le vote du matin et le vote de l’après midi.  
Car en effet, dimanche, le rendez-vous de nos cacochymes électeurs, c’était  premier tour le matin, deuxième l’après midi, banquets, tractations, négociations, trahisons e renversements d’alliances à midi. à midi. Attention, ces agapes bien arrosées sont en général à haut risque. Une année, un grand électeur en est mort en montant l’après-midi les marches du bureau de vote.  La Croix rouge était  sur les dents.
Ce qui ne change pas non plus, c’est la surdité totale de nos chers notables en matière de parité. Les PS Cazeau et Bérit-Débat sons candidats à leur propre succession, ils avaient  contre eux les UMP De Peretti et Roussel, ailleurs on a vu c’est pas mieux.  Exception chez les communistes cependant où Vianney le Vacon, élu d’opposition à Périgueux n’est que le suppléant de   la sémillante Liliane Gonthier, proche de Jacques Auzou, le président de l’agglomération. Mais qui n’avait  aucune chance de l’emporter. au pays des péquenots, les femmes ont encore un long chemin de croix devant elles.

 

 

Jacques Auzou bientôt à l’ancienne mairie de Périgueux ?

 

La statue du commandeur Guéna va en trembler sur ses bases. Dans le quartier -encore- sauvegardé, on attend toujours que l’ancienne mairie devienne Office du tourisme, Maison des associations et lieu d’exposition pour mettre un peu fin  à la joyeuse dispersion de ces joyeuses distractions.
 Un retard dû officiellement au désamiantage nécessaire du bâtiment, puisque les lieux avaient été isolés avec des matériels que tout le monde connaît comme cancérigènes depuis au moins le début des années 1970.
Mais une source proche des milieux de l’hôtellerie et du tourisme vient de souffler à l’oreille du Périlgourdin que ce retard pourrait être également dû à des discussions sur l’utilisation des lieux , entre la ville et le Grand Périgueux. L’agglomération rêverait elle d’une vitrine plus prestigieuse que celle des locaux techniques du boulevard Lakanal ?
 Le fantasme d’un président de l’agglo  entrant symboliquement avec faucille et marteau version capitaliste, dans les  lieux où exerça Guéna, le commandeur des croyants, avec la bénédiction d’une nouvelle droite périgourdine ayant fait table rase du vieux gaullisme titillerait-ils les uns et les autres? Les paris sont sont donc ouverts sur l’avenir politique du vieil hôtel de ville de Périgueux.

 

Rentrée: le retour de la manche dans la rue?



 Mendicité - copiePérigueux, marché du Coderc. Rien n’avait beaucoup  changé  au début de l'été après l’arrêté municipal anti-mendicité pris par le nouveau maire. Y aurait-il des chrétiens dans la police ? Puis les lieux se sont vidés, mais les SDF pourraient faire leur rentrée. 

 

Cet été, le maire de Périgueux Antoine Audi a pris un arrêté anti mendicité  pour chasser  les manchards d'entre les jambes des touristes.

Mais ces derniers risquent fort revenir dans celles des périgourdins. En effet, le même premier magistrat a décidé, pour des raisons de baisses de crédfit d'état, de ne plus leur offir qu'un repas par jour au lieu de deux au foyer lakanal. Un coup à les faire revenir sur le trottoir pour mendier leur soupe...Voilà ce que le périlgourdin écrivait au début de l'été sur cet arrêté anti-mendicité:

 

"En même temps qu’il distribue une belle plaquette des animations  de l ’été qui ont été en fait concoctées par ses prédecesseurs de gauche, le nouveau maire de droite de Périgueu Antoine Audi s’est rendu célèbre par son premier arrêté municipal d’importance : finie la mendicité dans la rue.
Las, cet arrêté anti-mendicité, qui entend répondre aux plaintes de certains électeurs  est un coup d’épée dans l’eau qui  a surtout eu comme effet de ressusciter la gauche, laquelle s’est retrouvée pour la première fois dans les manifs après le KO des municipales.
Car sur le terrain, du marché de Périgueux notamment, la semaine même de l’annonce de cette mesure, et ces derniers mercredis et samedi, les habitués de la manche sont toujours là. Mais que fait  la police ?  Toute morale mise à part, l’arrêté qui est un gage donné à certains plaignants   est quasiment inapplicable, ce que le maire saurait s’il savait combien d’autres villes, comme Chartres, et même Paris, n’arrivent pas à  cacher leurs pauvres.
La loi n’interdit en effet à personne de poser son sac au sol et de s’asseoir sur l’espace public. Ce qui oblige la police à prendre l’individu sur le fait en train de demander de l’argent. Et même  si la police, au prix d’heures perdues à guetter et à lancer des procédures, obéit aux maires, la verbalisation des personnes insolvables est une absurdité  connue des tribunaux.   Si la personne n’a pas d’argent pour payer, et que la procédure suit son cours, il y a procès et les juges  savent que condamner à une amende certaines personnes,  est voué à l’échec, d’autant que les minima sociaux sont insaisissables. Restent les prisons, qui sont pleines de vrais délinquants. Et le projet Taubira  propose des alternatives à l’enfermement, que les amis UMP du  maire  de Périgueux lui même refusent...
C’est ainsi que le samedi 14 juin, jour de marché très fréquenté de la veille de la fête des pères, des passants se sont amusés que le maire prenne l’apéro en musique place Saint-Silain, pendant que dans son dos, à cent mètres de là, pas moins de trois personnes agrémentaient le paysage de la place du Coderc avec leur chapeau renversé devant elle et panneau réclamant de l’argent sans aucune ambiguité. " 

Culture à la baisse
Les nouveaux élus périgourdins ne sont pas des intellos

La nouvelle municipalité de Périgueux a revu les subventions aux association culturelles à la baisse. Les mauvaises langues de l’opposition, au vu du niveau général des adjoints, s’en déclarent peu étonnées. Moins rigolo, l’intelligent programme du théâtre est amaigri, et le petit théâtre de recherche et d’expérimentation Le Paradis est mis en difficulté. Mais quelle idée, aussi d’être installé dans les Barris, sur la rive « gauche » ? Quant à la musique,  c’est le retour annoncé du festival de Nouvelle Orléans  qui était si prisé de la gent médicale pétrocorienne. Un jazz un peu daté, grand public et taxé de jazz de pharmaciens par les connaisseurs. Qui a le mérite d’exister, mais doublonne désormais avec de celui de Chancelade et Macadam jazz dont la programmation, abandonnée par l’association jazzogène et devenue municipale, ne demande pas non plus trop d’efforts intellectuels à l’écoute.

 

Chiffres

Les services de l’Etat se rétrécissent toujours en Dordogne


« Services de l’Etat : en Dordogne en 2013, les fonctionnaires sont 82 de moins que l’année précédente » (Hervé Chassain, Sud-Ouest 13/6/2014).
Les poujadistes qui se plaignent du trop d’impôts et de fonctionnaires seront contents : moins d’école pour leurs mômes, moins d’hôpital pour leurs parents, moins de flics pour protéger leur maison, moins de travaux routiers, moins de surveillance des fraudes.  Bien fait pour eux.  

 

 

 

Mai 2014

 

Déviation Est de Périgueux, la guerre des Nimby. 


« Les opposants au tracé du contournement Est de Périgueux se sont mobilisés » annonce la presse locale. La ville ne comporte e effet à ce jour d qu’une demi déviation. il reste en effet notamment à dévier le trafic venant de Limoges vers les directions Brive  et  Bergerac, pour commencer.Ce sera par un barreau reliant enfin allant la RN 21 (Nord Sud) à l’A 89 (Est-Ouest),  par un barreau Sarliac Saint-Laurent  ou Charriéras Saint-Laurent.  Les Nimby qui se disputent du côté de Bassillac,  et La Roquette ou Le Change  à coups de pétitions pour qu’elle ne passe surtout pas par chez eux arguent de pollution et de massacre du cadre de vie. On suppose donc qu’en bon écolos, ils vont tous les matins au boulot à vélo ou en  bus, et font leurs courses dans les commerces de village et pas en grande surface.
On s’étonne surtout de ne retrouver aucun de leurs noms dans les listes d’opposants à l’A 89 qui était déjà un feu vert au tout automobile.
Question subsidiaire : il restera aussi ensuite à dévier le trafic limoges-angoulême par Champcevinel, Là encore, on assistera à un joli conflit d’intérêt chez les habitants du coin qui descendent volontiers avec leurs belles berlines dans le centre de Périgueux mais ne manqueront pas de remarquer que la voiture des autres est une nuisance.
Rappel historique : pourquoi l’échangeur principal de l’autoroute est il à Saint-Laurent, obligeant aux raccordements actuels, alors que le carrefour naturel RN 21-RN 89 était au Pont du Cerf ? Parce que le maire de l’époque, Alexis Félix, qui avait pour adjoint le ministre Roland Dumas a fait en sorte d’empocher la taxe professionnelle chez lui ?
Remontons d’un siècle dans la série « tout change-rien ne change : pourquoi a gare de Périgueux est un cul de sac qui ne verra jamais le TGV parce que le train Bordeaux-Brive ou Bordeaux limoges est obligé d’y repartir en arrière pour passer par les collines ? Par ce que le ministre Napoléon Magne ne voulait pas de rails dans ses prairies de Trélissac ? Le Périgord n’aurait-il au final que  ce qu’il mérite ?  
 

 

 

 

 


 Rien que du béton pour Saint-Front et Barnabé 

 

Barnabe2013-1.JPG

Spleen de pré-rentrée: le nouveau visage de Barnabé. 

 

La rentrée a une odeur, qu’on sent parfois avec une semaine d’avance. Souvent aussi écoeurante que celle, précédente, des crèmes de bronzage sur les plages.

Dans nos capitales, à Paris, c’est celle du métro, et à Bordeaux pour nos étudiants plus modestes, celle de la gare Saint-Jean, aussi  caractéristiques que nauséeuses. L’angoisse sans doute.

A Périgueux, cette semaine de préparatifs a été  plus rigolote : il flotte encore sur Tourny l’odeur de pipi de la l’avant-dernière grande animation de l’été, le national de pétanque  dont les principaux produits sponsorisé Ricard et Kronembourg vient  de finir au pied des pauvres platanes, en attendant que le gaz carbonique des employés de la Préfecture et du Conseil général ne prenne le relais.  

Choc culturel, juste après la pétanque, le festival baroque Sinfonia, qui signifie à lui seul que les festivités populaires, c’est fini. Pendant que le prolo sent la sueur dans les travées des supermarchés, c’est une odeur de naphtaline qui règne dans les églises où nos people au petit  pied ont sorti les costards pour aller s’emmerder élégamment en écoutant  Bach et Haendel pour la dix millième fois. Bien obligés : le directeur des animations de Périgueux étant en même temps directeur du festival Sinfonia, le son des orgues est difficilement contournable. 

C’est aussi dans cet entre-deux que les bronzés font leur rentrée politique.  Et là, c’est l’âcre odeur des zones  bétonnées  qui prend le relais. Le maire Michel Moyrand  (PS) vient  d’annoncer que dans six mois, il sera candidat à sa propre succession pour les prochaines municipales. Sans grand risque d’après les spécialistes, non pour cause de talent intrinsèque, mais grâce à une honnêteté et un travail reconnu de tous, et surtout, le désert de l’opposition, pour cause d’incompétence ou d’âge rédhibitoire selon les cas. 

Son seul véritable adversaire, qui a déjà fourbi toute une machinerie dans ce sens cet été, c’est le volontariste maire de Boulazac,  Jacques Auzou (PC), qui se verrait bien dans la foulée des municipales, patron de l’agglomération. Il sera le moment venu rigolo de compter combien d’élus de droite et socialistes risquent le porter au pouvoir.    

Et la fin nostalgie de fin de vacances des vieux Périgourdins, c’est justement sur sa commune qu’elle a atteint son point culminant, à la guinguette de Barnabé. Là aussi, l’affaire semble dans le sac.   Les héritiers Foussard viennent d’y passer leur dernière saison si l’on en croit plusieurs pourparlers  qui vont aboutir à son rachat par la commune.  Laquelle promet déjà qu’elle va restaurer les lieux et leur vocation de Robinson sur le déclin depuis quelques temps. Est-il encore temps ? En sirotant leur dernier  diabolo menthe sur les bords de l’Isle, les derniers clients de l’été avaient eux aussi de quoi alimenter leur nostalgie de rentrée :  leur paysage, celui des terrains de la rive droite, à Trélissac, déjà vendus au privé,   et où se trouvaient une partie du camping, un plongeoir et le débarcadère du fameux bac de bois blanc et rouge, et déjà barré par  un immeuble de béton. 

Et dans le genre, Périgueux centre ne fait pas mieux, puisque la maison brûlée du greffe, qui cachait la cathédrale, va rasée... pour être remplacée par un immeuble... de quatre niveaux. La régression paysagère continue. 

StFrontbar

 

 

 

Périgueux, futur immeuble du coin devant la Cathédrale: par mieux .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Erections municipales: les bronzés font de la politique


Le Front de gauche aux municipales

L’Echo du Centre relaie un mouvement « pour une liste du front de gauche aux municipales » ... de Limoges.  A Périgueux, on est impatient de connaître la position des maires adjoints communistes. 

 

 Larenaudie, candidat de Mc Do

Jean-François Larenaudie, maire de Notre-Dame-de-Sanilhac  a fait sa rentrée en fanfare en annonçant créations d’emplois et baisse des impôts grâce à la nouvelle zone commerciale du sud de Périgueux. Cela dit,  Mc Do allié objectif de la propagande d’un maire de gauche, sur  l’agglomération de Périgueux, ça n’a rien d’original. 

 

  Au secours, le front revient. 

Alexandre Bodécot, candidat très « Marine » de dédiabolisation du Front National   et crédité de 13% d’intention de vote par la  Dordogne Libre (qui avait la dernière fois donné Darcos gagnant contre Moyrand...) a quasi  bouclé la liste FN . Patron d’une brasserie japonaise de la rue Montaigne, il annonce des surprises et se voit déjà au Conseil municipal.

Jardry et le vide

Depuis la disparition tragique du leader de l’opposition périgourdine Philippe Cornet, on a remarqué le retour sur le marché de la silhouette de Jean-Michel Jardry, assureur connu pour sa présence électorale à répétition sous diverses casquettes.   C’est bien connu, la nature politique a horreur du vide. 

 

Peiro : Germinal en Thermidor

Les élus de sa circonscription ont reçu le 7 juillet un communiqué  de victoire du député Germinal Peiro se félicitant de l’abandon  de la recherche en jazz de schiste sur le périgord noir avec un hommage appuyé à la ministre débarquée Delphinee Batho. Dommage. Le communiqué a été signé le 26 juin, avant le limogeage de l’intéressée, la lenteur des  deux chers assistants de l’élu a fait le reste. 

Roussel contre Cazeau

« La machine Cazeau, c’est le pire clientélisme qu’on puis imaginer, populiste et démagogique »(François Roussel ex-député UMP au micro de Bruno Ardouin,France 3 Périgords. Celle du père Guéna, avec ses petits jeunes comme François Roussel, ça n’était évidemment pas pareil.

Tour de France : Daudou, le Poupou de l’UMP.Périgueux qui fut déjà la  déjà seule  ville en France à avoir à avoir fichu dehors un ministre de Sarkozy (Xavier Darcos), sera-elle la seule, Bergerac compris, à ne pas participer à la reconquête de la droite aux municipales ? C’est ce que pense et le premier sondage BVA, et certains militants au sujet de la candidature de Jean-Paul Daudou, gentiment appelé l’interi’maire pour avoir fidèlement gardé la place des vrais maires de la ville pendant qu’ils étaient ministres. Et dont la seule victoire est celle d’être conseiller général de périgueux centre, fonction dont nul ne sait à quoi elle sert.  C’est beau, d’être un village d’exception.

67 intrigants sur l’agglo

La prochaine communauté d’agglomération résultant de l’addition de la CAP

 et d’Isle Manoire va accoucher de 67 délégués, dont 20 pour Périgueux, 5 pour Coulounieix et Trélissac, 4 pour Boulazac, 3 pour Chancelade, 2 pour Marsac et Notre Dame, et 1 pour chacune des 26 autres. La vraie bagarre pour la présidence commencera après les municipales. Mais on intrigue déjà.

Court deuil

Pour cause de disparition brutale du leader de l’opposition, le premier conseil municipal dans  la nouvelle mairie n’a pas fait la fête. Mais le deuil  a été de courte durée à l’UMP notamment chez les femmes qui sont de vraies tigresses.  Deux élues  ont en effet prétendu chacune représenter l’opposition à la communauté d’agglomération . Et c’est une troisième qui l’a légalement remplacé en Conseil municipal, étant la suivante sur la liste. Mais virtuellement et en son absence, puisqu’elle était en balade en Italie. Et Jean-Paul Daudou, conseiller général  et ancien adjoint et maire intérimaire a annoncé tout seul le jour de l’été qu’il mènerait une liste aux municipales. Le sondage BVA proposé par la presse locale est donc sans surprise : à ce jour, Moyrand gagnant face au désert

 

 

 


Pour déménager la vieille mairie,

les employés... du privé ont bossé



 

      Mairie - 8 mai 2013  

Du travail à la mairie le 8 mai? Même exceptionnellement, pour le déménagement historique des anciens locaux, on ne saurait demander ça à un fonctionnaire municipal. c'est donc un  privé qui s'y est collé.

 


 

 

 

 

 

Hommage à la fresque disparue de la rue des Mobiles

Adieu Normandy.

 

Le grand bateau qui nous faisait rêver de voyages près de la gare, sur la façade aveugle de l’immeuble Vervialle, a été effacé.  l’artiste s’y était représenté lui même sur une échelle en compagnie de son copain Piat, le brocanteur. 

Fort heureusement, il nous en reste une photo dans le livre de poèmes périgourdins d’André Merle, illustré par Michel Labussière, lisible à la bibliothèque,  toujours disponible en librairie (15 euros) et chez le  Périlgourdin . (envoyer email à « aquimedia@orange.fr).

On vous livre cette double page en hommage à la fresque 

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Pour concurrencer l’Asie, 

le Périlgourdin fait travailler les enfants

 

loganbureau.jpgLolo, Secrétaire de rédaction et reporter du Périlgourdin.Logan-journaliste.jpg

 

On lui a expliqué que dans la blogosphère et dans la presse locale, il n’était pas le seul imbécile à travailler pour la gloire, et qu’il devait donc s’estimer heureux . Au cas où on serait obligé de le rémunérer un jour, on a fait comme les autres patrons de presse avec la plupart de leurs salariés de Dordogne,  Comme dans les « vraies » rédactions de la ville, il est qualifié de  « rédacteur polyvalent » sur la grille officielle, ce qui permet de lui demander de faire les reportages le jour et les maquettes la nuit, tout en étant moins cher payé. d'un kebab le midi et d'un bonbon pour les heures sup.   Plus que jamais, grâce à la crise, les enfants du monde, c’est l’avenir. 

 

 

 

Crise, le  Périgord en perd ses couleurs  

 

 Le Comité Départemental du Tourisme, qui dépensé des millions et imposé à tous ses communiquants de vendre le produit périgord en quatre couleurs, blanc, vert, pourpre et noir selon les régions, vient d’apprezndre que les touristes n’ont que faire de cette politique de marketing qui s’avère gobalement brouillonne pour l’image du périgord. Le directeur Chgrsitophe Gravier, apparemment chargé de liquider cet héritage du très  longtemps protégé  Daniel Debaye, mais aujourd’hui symétriquement tricard, a expliqué que les couleurs pourraient rester sur la publicité internationale et rester dans la publicité nationale. Une tergiversation qui ne laisse, pour le coup, aucun doute : on est bien en Périgord.  

 


 Février 2014

Conseil général: touche pas à mon népote

 

chateauLe livre qui entendait dénoncer le népotisme en Dordogne est sorti.  La réaction du Conseil général aussi. Mais quoi de neuf sous le soleil pétrocore ? ITP2.JPG

 

« Elle avait continué  à toucher le RMI après son embauche »  (Sud-Ouest du 31/1/2012 citant le blog et le facebook du conseil général). Les accusations écrites, contre lesquelles  l’ex-cadre du Conseil général Isabelle Chaumard font suite à des décisions judiciaires qui l’avaient pourtant blanchies,  Au risque de critiquer une décision de justice, l’assemblée départementale a dans ses médias officiels mordu très fort et un peu vite, au risque de se mordre la queue: il est donc possible de travailler au Conseil général et de toucher le RMI ?  

 

C’est qu’il fallait agir vite: dans tous les médias, la Zoé Shepard périgourdine , qui coule aujourd’hui des jours qu’on espère paisibles en Charente Maritime, annonçait la sortie de son bouquin « Collectivités locales ou comment devenir un escroc », comme une dénonciation des pratiques  locales et du népotisme à l’assemblée départementale. 

Ce mot savant, qui vient du latin « nepos », qui a donné neveu neveu, décrit la façon dont les gens de pouvoir favorisent leur famille ou leurs amis. C’est dire, quand on connaît la Dordogne, que le bouquin était attendu avec gourmandise par tout le monde. Et avec un ironique étonnement de la part du périlgourdin: dans ce département enclavé et consanguin comme une jungle de Boorman où tout le monde est cousin, travailler pour sa tribu n’est-il pas une politique toute naturelle et habituelle ? 

Jusque là en tout cas, ce genre d’affaires ne faisait  l’objet au pays que de rumeurs amusées  et fatalistes. 

En plus, ça n’apprenait rien à la foule de  ceux qui ont tiré un jour la sonnette de la permanence d’un élu pour aller solliciter un magique « plaçou » dans le public ou le privé, où on sait que le politicien a quelque influence.

 

Mais les temps, faits aujourd’hui de polémique immédiate et de buzz et  réactions sans modération sur le net  auraient-ils changé? Oui, puisque le bouquin s’est vendu comme des petits pains, et qu’un libraire de la place en a vendu 150 dès le premier jour et a dit publiquement espérer  la vente de 50 exemplaires par jour. Non, puisque désormais on peut  juger sur pièces, un contenu qui s’avère bien décevant. 

 

Des noms, des noms ! 

 

P1020933.JPGOn n’y trouve en effet aucune révélation croustillante.  Aucun élément qui permettrait de penser par exemple, qu’on ait embauché  à l’assemblée départementale des rugbymen qui auraient  marqué des essais sur des communes bien choisies.  Aucune statistique non plus sur les embauches  à l’Imprimerie du timbre, la SNCF ou la Poste, de citoyens électeurs étant passés par la permanence et réserve d’emplois d’un maire, député, cet conseiller général des trente glorieuses. 

On y chercherait tout aussi vainement  des traces, aux archives départementales, de l’épouse, voire du gendre, de tel ancien vice-président. Pas plus, la démission, puis le retour au PS d’un autre qui aurait  exigé du boulot pour son fiston     

a commencé.  La Dordogne n’est pas la Venise des Borgia, quand même.  

Le livre n’évoque d’alleurs même pas un soupçon, par exemple,   de création d’un poste de cadre spécialement pour la fille d’Untel.  Ni de de subvention  pour l’expo de l’épouse d’un ancien patron de la culture,  la sculpture de rond-point commandée au protégé d’un vieil  élu  et qui aurait  fini dans un dépôt municipal de l’agglomération, de la déco d’un château d’eau commandée à un autre, le tout sous des noms  d’artiste injustement méconnus. Trouverait-on entre les lignes, les pages ou dans les recoins de couloir la descendance d’ un vice président  départemental dans une maison de pays de la vallée de l’Isle, celle d’un autre, sur la Vézère, au  service de communication ? D’un autre réalisant la plaquette d’une grande salle de spectacle de l’Est de l’agglomération? D’une jeune Trélissacoise réalisant les PLU de communes voisines et amies ? De rugbymen Ribéracois dans les couloirs ? Que nenni.  Aucune mention n’est faite non plus des galeristes choisis pour la dernière exposition d’été de Biron,  et qui portent le patronyme de présidents célèbres.  Car leur grand talent est la seule raison de ce contrat. Le dossier est vide, la Dordogne, département honnête n’a rien à se reprocher. 

SNCFateliers.JPGEst-il alors un livre d’histoire, se risquant seulement à des faits prescrits.  non plus. On n’y évoque ni ancien maire nommant son neveu à la tête des services techniques, ni  comité d’expansion épinglé et dissous pour emplois fictifs d’épouses ou d’amis, ni secrétaire départemental des HLM toute puissante par volonté directoriale virile. Le Périgord est apparemment une province d’une pureté absolue et de tous temps. Le Conseil général a donc raison sur un point, ce livre est une escroquerie.

 

 

 

 

 

 

Lisez le Périlgourdin en février: c’est le mois  où le Périlgourdin écrit le moins de conneries. Parce qu’il n’a que 28 jours. 

 

 

 

 


 

Bricolage

Comment fabriquer un piège à aveugles sur les allées de Tourny

 

Passage handicapé

Cours Tourny, côté préfecture. Les services de la voirie, vaiqueurs de notre grand concours "faites tomber un handicapé". 

 

Prenez une ville préfecture aux dimensions de sous-préfecture, genre Périgueux vers les allées de Tourny.  A deux pas de son centre administratif, décrochez des subventions pour permettre aux handicapés d’aller payer leurs impôts et leurs PV. Installez des « bateaux sur les trottoirs indiquant aux fauteuils  roulants et promeneurs à canne blanche, grâce à des picots au sol, que c’est par là qu’ils doivent passer. Répandez généreusement une pelletée de graviers sur le tout. Cachez-vous derrière un platane et attendez qu’un non-voyant ou un pousseur de fauteuil; se ramasse. Rigolez méchamment.  

 

passage-Handicap.JPGe

      Et zip....

 

 

 

  Septembre 2012

Rentrée sociale pas bandante  à Périgueux

     

 Bourse travail

Jour de rentrée, angle rue Guynemer rue Bodin

C’est enfin le retour des embouteillages, des tags, et des cartables. en ce mois de septembre, des panneaux nous invitent vers les endroits où travailler, où ne pas travailler, a éviter et à fuir. Bourse du travail, direction de l’école des instits et du centre de documentation, travaux du palais de justice, au coin de la rue Guynemer et de la rue Bodin, l’automobiliste et le passant ne savent déjà plus à a quel saint ou sein se vouer. A l’opposé des penseurs de droite et de gauche dont le changement n’est pas pour maintenant, on a déjà pris notre parti anticapitaliste : la révolution sera feignante ou ne sera pas. Cette année, résolution est prise jusqu’au plus haut sommet de l’état. Ne faisons rien, ce sera le mieux pour la planète. 

 

La République sauve ses vespasiennes à Périgueux


 Vespasienne.jpg

 

En période de crise, il faut savoir parer à l’essentiel. La République a donc engagé à Périgueux d’importants travaux du Palais de justice et de consolidation de cette colonne dont seuls les non lecteurs de la Dordogne libre, spécialiste en grand reportage sur les petits coins, ignorent la destination. Il s’agit là de la pissotière la plus vénérable de la ville et  dont l’ érection mérite grandement d’être sauvegardée.

 

 

 

MAI 2012

 

 La droite  battue, la préfecture a remballé ses chouquettes 

 

chouquettes-prefecture.jpg 

                        Dimanche soir 20 heures,  Hollande élu.  Dessert sarkophile périmé à la préfecture de la Dordogne  

 

 

 Dimanche soir 6 mai. soirée de collectage des résultats à la préfecture de la Dordogne : fonctionnaires, journalistes, élus, s’agitent dans l’habituelle fourmilière. Et comme d’habitude, un buffet. Et comme d’habitude dans ce buffet, des chouquettes, gourmandise préférée avouée de Nicolas Sarkozy et promues depuis 5 ans au rang d’amuse-gueule officiel.  Et comme d’habitude, l’administration peu réactive avait un dessert de retard.  Presque personne n’a osé toucher aux fameuses chouquettes, sauf évidemment le photographe du Périlgourdin, après avoir pris le cliché de  cette assiette intacte.  Désespérant de pouvoir les fourguer, les services de l'état lont tenté de les fourguer à leurs invités jusqu'au deuxième tour des législatives.


 

TRAVAUX

 

Hôpital, tribunal: les chantiers en carton pâte de l'Etat à Périgueux.

 

 

Palaistvx1.jpgLe chantier de l’hôpital et le chantier du palais de justice de Périgueux sont comme  sont  comme les pelletées de gravillons sur les routes communales la veille des élections municipales. L’état, qui abandonne en fait de plus en plus les territoires, veut montrer qu’il agit... à la veille des élections. Hélas, les « bénéficiaires » de ces chantiers sont loin d’arborer la satisfaction. En privé, un médecin se plain qu’à l’hôpital, à peines les derniers bâtiments terminés, on y a déjà relevé des fuites.  Au Palais de justice, et au parquet, où pendant le chantier on se loge comme on peut dans les théâtres pour rendre la justice, les magistrats et « clients » se trempent les pieds sur une dalle de béton provisoire qui est une flaque à cause d’un creux, les maçons n’ayant même pas su réaliser une surface plane. Un travail à la va vite qui a aussi ses dangers. Dans l’enquête sur l’accident mortel du chantier de l’hôpital d’Excideuil, on s’est déjà, apercu que le conducteur de la grue n’avait bénéficié d’aucune session de droit à la formation permanente obligatoire. Le bilan de l'ex président de la République  perdure déjà.

 


 

 

 

 

Mars-avril  2012    

PRINTEMPS

  Manifestations jouissives pour le mois des femmes

 


Femmes



A Périgueux, elles ne font pas les choses à moitié. Une série d’animations marque le  le mois des femmes proclamé par la ville  de Périgueux, qui ne saurait se contenter de la seule journée mondiale du 8. Des manifestations menées tambour battant sur le thème de l’égalité des sexes par  la charmante et accessoirement maire-adjointe Delphine Labails, comme on dit chez les machos.

 

C’est pourtant dans Réussir, l’hebdo agricole de la Dordogne, qu’il faut aller chercher le programme complet sur ce thème. Nos paysans seraient-ils désormais plus en avance que les villes sur la question moeurs ?
Comme mise en bouche de ce thème sexuel, en février, le tribunal était sans le vouloir à l’unisson, condamnant un conducteur a été condamné  à la suite d’un accident dans lequel sa passagère avait trouvé la mort à Mareuil.  Les victimes avaient été trouvées, les deux sans la ceinture, lui blessé et inconscient, mais pantalon baissé et elle, dans une position « équivoque »,  selon les... pompiers. Un aller direct au septième ciel...
Autre délice pour les féminines, la section  des motards de la Dordogne (FFMC) vient de  renouveler son bureau, qui compte quatre motardes sur six... membres jadis virils. Les bickers enfoncent ainsi  tous les conseils municipaux, le conseil générale et même notre contingent  de parlementaires toujours indécrottablement virils, et où les femmes, quand elles y sont, sont plus passagères que pilotes. Le bar le VIP, ten par l’épouse du challenger du maire, propose quunt à lui un défilé de lingerie sexy ce qui do  u une idée de la profondeur de réflexion de l’opposition sur cette question.


Côté institutionnel, Ribérac, capitale politique de la Dordogne,  y va aussi de son couplet, avec une expo photo au centre culturel sur le thème « femmes-hommes, mêmes activités ? »  et une pièce de théâtre inspirée de Molière et simplement intitulée « Savantes ? » question à peine respectueuse. une exposition des lycéens à l’office de tourisme et une émission sur radio liberté complètent l’exercice désormais imposé à Ribérac comme ailleurs. 

Commerce et commémos

Mais n’oublions surtout pas l’essentiel, d’une commémoration, qui consiste à battre monnaie. Le commerce est donc dans le coup. Le  8 , plusieurs commerçants de Périgueux et de son agglomération ont décidé de se réunir  de 10 heures à 19 h 30... à la concession BMW Mini de Boulazac où étaient les Périgourdines de tout âge à la rencontre de vendeurs divers : BMW Mini, Allianz, Akénia, Beauty Success, Ambiance Déco, Initial's Chef, le Jardin des fleurs, le Kaféier, Optique Guichard, Podium, Swarovski ... Mont-Blanc. comme on disait autrefois, Moulinex libère la femme...


Femmes-refuge-Reiser.jpg Un des pompons est à accorder au club de la presse qui a distingué des femmes en leur donnant un diplôme élaboré par un “graphiste poète ami des femmes” membre du club. Ca promettait déjà. On été citées  à cette occasion des chefs d’entreprise comme celle de Guyenne papiers dont les effectifs ont été divisés par deux en une génération, la toubibe-artiste peintre et  adjointe du seul conseiller général de droite de l’agglomération, et une mère de famille chanteuse à ses heures  qui vampirise avec sa tribu toutes les manifestations et associations de jazz, et une blonde exotique d’anthologie qui a ouvert un centre de remise en forme exotique à Champcevinel. L’enfer...

De son côté,  Leguillac de Cercles, commune qui existe vraiment  et a en commun avec Périgueux de posséder comme nos Thétards un troquet associatif, propose dans ses rendez-vous  (www.cafeasso.fr), une causerie sur la condition de la femme à l’âge de pierre. Ca a donc changé, depuis ?

A part ça il  il y a toujours des femmes battues, d’aprnos dernières infos périlgourdines.  La seule chose qui a changé, c’est qu’elles  ne sont plus hébergées collectivement boulevard du Petit Change mais en appartements. C’est bien, on est passé du XIXème au XXème siècle. Encore un petit effort... Quant au plan hébergement global pour SOS Femmes, il a été repoussé à juin.


Et l’emploi ? Les textes sur l’égalité ne sont toujours pas appliqués, mais en Dordogne, on travaille. Un... rapport sur l’inégalité en Dordogne a été rendu public en ce joli mois de mars. Et après, on créera une commission sans doute ? C’est toujours du travail assuré pour les bureaucrates.





Lycee-Laure-Gatet.JPG
Sur le mur du lycée Laure Gatet de Périgueux, la preuve que les insultes aux femmes appellent désormais des réponses, même avec fôtes. (A voir aussi dans notre page cartes postales)

 

   

         Fevrier 2012    

 

 APRES  LE FROID 

 Daumesnil plus que jamais zizi à l'air

 


 

  Daumesnil

 

Neige, verglas, hiver, c'est fini, et pourtant les autorités luttent contre l'hiver, plus d'ailleurs le Département que la préfecture qui a laissé à l'abandon presque toutes nos routes. Elle lutte surtout pour mettre les sondages du président hors gel, mais tout en diminuant les services publics, ce qui pose problème.      Et Daumesnil, sur sa place refaite, ne se la gèle plus après les froids sibériens.  Rendez- moi ma jambe et je vous rendrai Vincennes », avait clamé notre glorieux mutilé, encerclé dans son fort, à la face de l’ennemi. En plein centre ville, le maréchal de bronze montre d’un doigt impérieux sa jambe de bois. Et il n’y a que les facétieux du Périlgourdin, informés par les anciens flâneurs des boulevards d’autrefois, pour aller voir par un angle photographique vicieux, un attribut plus viril que le pilon de notre héros.


Les  travaux au square Daumesnil, nous rendent  en tout cas une partie de nos vieux « boulus ». Ce centre de passage  va retrouver une agréable fonction boulevardière, puisque comme comme d’hab, nos édiles refont ce que leurs prédécesseurs avaient défait. C’est ainsi que par la grâce d’une allée centrale piétonne, cette partie du centre ville renoue  avec ce qui fut autrefois la traditionnelle balade des boulevards, où l’on pouvait traîner des pieds sans accident de Pompidou à Francheville avant que la déesse automobile n’impose des trottoirs latéraux et des passages dangereux.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après les travaux, Daumesnil a toujours froid au zizi.

Question d'angle. 

 

 

 

 

 

                   

Janvier 2012

 

BONNE ANNEE: 

      2012 année érotique: la préfecture lutte! 

 

Bonne année 2012 à tous. Pendant que la préfecture..lutte contre le froid , le Périlgourdin  vous livre ses plans pour boire et manger gratos sur l'agglomération en janvier.


vignetteperilLa cathédrale Saint-Front qui débande, les imbéciles qui veulent garder des renards ou sangliers apprivoisés contre la  justice, Bertrand, l’intello du sexe, la presse locale qui se réduit comme peau de chagrin et  le charcutage de la nouvelle agglomération de Périgueux sans aucun vote des habitants dans les communes concernées, Darcos sombré dans l’oubli et le zizi du maréchal Daumesnil en travaux  ont été les héros de 2011, sur le site le Périlgourdin à lire dans nos pages  Rétro 2011 « à la une » et « portraits » ci-dessous et au sommaire. cliquez, scrollez, sur le site le périlgourdin, espace des vrais périgourdins en péril lin des tristes monopoles, et bonne année à tous . 
Avec un tel bilan, il ne faut pas s’étonner que la préfecture... lutte contre tous les débordements possibles. Non content d’avoir multiplié les radars utiles, comme celui qui veille la nuit au carrefour de ... La Coquille, le préfet,   qui se croit en banlieue parisienne,  a interdit entre Noël et le premier de l’an  la vente d’essence au détail pour éviter  les incendies de voiture du réveillon dans ces dangereuses banlieues de Périgueux où il a rarement posé son soulier verni.  Il  n’a ce faisant réussi qu’à mettre en colère les gens qui ne sont pas fonctionnaires comme lui, et ont besoin de carburant pour leurs outils de travail... 

Attention: plus que quinze jours

pour  boire et manger à l'oeil aux  cérémonies des voeux


C’est donc  la crise, mais c’est la fête : en attendant les pièges à couillons qui se profilent au détour des urnes pour le printemps, les Périlgourdins veulent profiter.. Voici donc un  cadeau, jusque là réservé aux initiés que sont les élus ou pique-assiettes habitués et patentés : les cérémonies des voeux ! Un exercice ce d’autant plus incontournable que nous sommes une année d’élections et que chaque roitelet de clocher entend apporter son petit discours autosatisfait. Dans chaque communauté de communes, un planning est donc établi pour que les maires de chacune puissent se rendre à l’invitation de l’autre. Tout cumulé, entre CAP et Isle Manoire qui sera intégrée à la future CAP cela vous fait exactement 33 soirées avec apéro et casse-croûte gratuit soit un mois sans dépenser un sou et grossissant la foule.

       

 

Par leperilgourdin
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