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Le Périlgourdin

Blog pour une information locale rieuse et partagée loin des tristes monopoles

GRAND PÉRIGUEUX. Le président aux 15 bras droits à 1665 euros chacun

Conseil d'agglomération: Le président aux 15  bras droits


 (A 1665 euros chacun) 

 

Président : Jacques Auzou. (PC). A donc lu  le Capital, de Karl Marx. Avec profit. A beaucoup aimé et tout compris.


1er vice Président . Antoine Audi, maire de Périgueux.  (UMP) Premier bras droit du président.

 

2ème vice président.  Pascal Protano, maire de Coursac (droite). Deuxième bras droit du président.

 

3ème.  Christian Lecomte. Maire des  Champcevinellois, les contribuables les plus riches de l’agglomération et donc roi des bobos,  PS et PC.

 

4ème . Jean-François Larenaudie. Maire de Notre-Dame-de-Sanilhac. Etiquette officielle divers gauche, réalité indéterminée.

 

5ème. Jean-pierre Roussarie . Maire de Coulounieix-Chamiers . Menace de démissionner, ceq qui n’impressionne personne

 

6ème. Bernadette Paul. Maire de Razac (PS) A annoncé sa démission. Ce qui relèguerait la représentation féminine au 8ème rang. Encore une victoire de la parité.

 

7 ème.  Exit.   Francis Colbac. battu aux dernières élections ex maire de Trélissac (PC).

 

8ème. Elisabeth Dartenset. Adjointe au maire de Périgueux (UMP) Ancienne Darcosette. 

 

9ème. Jean-Pierre Passerieux.  Maire de Saint-Laurent-sur-Manoire (PS), mais ancien d’Isle manoire et à ce titre vassal du  président Auzou  . A été élu contre le maire de Chancelade prévu par le parti à ce poste. De sa propre initiative ?

 

10ème . Jean-Marie Rigaud.  Maire de Marsac (divers gauche). Et vraiment divers. Aux dernières nouvelle,  de sensibilité verte.

 

11ème. Marie Hélène Boras. Conseillère municipale de Périgueux (UDI). Ancienne Darcosette.

 

12ème . Alain Cournil. Maire d'Atur (PS), future banlieue de Boulazac.

 

13 ème.  Stéphane Mottier.  Maire de Saint-Antoine-d'Auberoche, la commune la plus petite  Officiellement sans étiquette. De fait vassal  de droite de Jacques Auzou. 

 

14ème. Bernard Henri Suberbère.  PS. Mais Adjoint au maire de Boulazac Jacques Auzou...

 

15ème . Marie Belombo. Maire de Château-l'Évêque (divers droite). Trois femmes sur 15 vice présidents ? C’est trop, fallait pas.

 

Vers un très très Grand Périgueux 

Lors du conseil communautaire du Grand Périgueux de rentrée de cette année, le nouveau président du Grand Périgueux le maire (PC) de Boulazac Jacques Auzou a fait voter le principe de la demande d’un shéma de cohérence territoriale auprès du préfet, et qui pourrait préfigurer certains élargissements -encore- du grand périgueux. ce qui risque aller fort loin puisque les nouvelles Crimée,  et Tchétchénie évoquées dans l’entourage du tsar de tous les Périgourdins ont été  par exemple  le pays de Saint-Astier, de Vergt , mais aussi ceux de Brantôme et de Savignac. le pays Vernois, le Mussidanais et le Montponnais. Ni  plus ni moins que la moitié du département de la Dordogne...

 

Helie Combel, Boulazacois dérangeant. Helie Combel , selon un  bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, aurait battu en 1342 le record de longévité de l’humanité, en vivant jusqu’à l’âge de 140 ans.  Et il était de Boulazac. Depuis cette révélation, les jeunes vice-présidents ambitieux du Grand Périgueux n’en dorment plus la nuit.

 

Trélissac, l’opposition la plus nulle de l’agglo. Ce qui était déjà grain du temps de l’UMP Grégoire se confirme. En s’engueulant récemment lors du dernier conseil municipal, Jean-Jacques Trapy et ses amis se sont séparés de leur tête de liste Jacques Gendre, rappelant que Trélissac a l’ opposition de droite la plus nulle de toute l’agglomération. Le maire Francis Colbac pouvait  continuer de boire du petit lait. Jusqu'à ce que le préfet lui même mette le nez dans ses comptes. qui soint dans le rouge. 

 

La médiathèque, surprises à répétitions

Le plus gros chantier actuel de l’agglomération est celui de la grande médiathèque de Boulazac (quelle surprise !), qui a été récemment visité par le maire-président Jacques Auzou (quelle surprise !) et ses nombreux amis. Il y a été rappelé  que la facture serait de 4 millions (quelle surprise !) et qu’entre autres grosses aides il  ;y aurait celle du Conseil général (quelle surprise !) dont J.A est aussi le vice-président. L’architecte en est Philippe Grandou (quelle surprise !), et le chantier a été suivi par les grpoupes Vigier (quelle surprise !) et Vidal (quelle surprise !) . La méthode en préfabiiqué a été adoptée popur qu’il y ait moins d’ouvriers (quelle surprise !). Et à l’ouverture de janvier 2016, les effectifs de l’actuelle bibliothèque seront doublés. une vraie rafale de découvertes. et de découverts pour le contribuable.


Boulazac a la santé
«  Pôle santé en construction pour  participer à redynamiser la ville... à  la Cité Bel Air » ( Sud - Ouest 27/7/2014) Territoire de Boulazac. Alors, c’est qui, le vrai maire de Périgueux ? 

 

C'est officiel, Boulazac n'est plus rouge.

Sur la carte de la pauvreté en France, Boulazac vient de passer au vert, c’est à dire que cette commune ne sera plus éligible à des aides de l’Etat, contrairement à Coulounieix-Chamiers et Périgueux, qui avec les quartiers de Pagot et du Gour de l’Arche notamment, restent dans le rouge.  Que la ville du président PC Auzou 1er, président de tous les Périgourdins ne soit ni pauvre ni rouge, il n’y avait que les services de l’Etat pour s’en apercevoir si tard.

 

 

 

Dans nos archives

 
Le grand Périgueux dans le Périlgourdin en remontant le temps

 

Affaires Auzou

 

 

Les flics sifflent le président du grand Périgueux

La procédure de mise en examen de  Jacques Auzou vient de se traduire publiquement par... une enquête sur le patron de la PJ qui avait osé le placer en garde à vue.  Le syndicat des flic râle. On se demande bien pourquoi...

 

Exit le procureur Squercionni
Jean-François Mailhes a remplacé sans publicité excessive l’ancien procureur de la république Yves Squercionni. Lequel sera parti sans son désir le plus cher, à savoir le scalp de Jacques Auzou, le maire de Boulazac devenu président de l’agglomération de Périgueux. Ce dernier  est cependant toujours dans l’attente d’un procès en appel pour prise illégale d’intérêt. Mais aujourd’hui  renvoyé à 2015. dans le même temps, un quidam qui a cette semaine place Francheville  dit du mal d’Antoine Audi, maire de Périgueux et premier vice-président de Jacques Auzou, comparaîtra, lui, dès la rentrée. 
le sélecteur de vitesses de la justice est en route. 

 

 

Résumé des épisodes précédents :  L’an dernier, le maire (PC)  de Boulazac, Jacques Auzou  banlieue de Périgueux, et candidat à la présidence de la communauté d’agglomération, était placé en garde à vue  et mis en examen pour « prise illégale d’intérêts » à savoir entre autres mélange entre ses fonctions d’élu et de gestionnaire de salle et club de basket. Il est condamné par le tribunal de Périgueux, à une peine considérée comme à côté de la plaque  et trop faible par le procureur Yves Squercionni  qui fait appel.

Un nouveau procès est prévu à Bordeaux, capitale plus éloignée des influences et passions locales, en février 2014, juste avant les élections. Juste avant cette date,  l’ avocat du prévenu tombe inespérément malade, ce qui reporte l’affaire... après les élections. Le mardi 24 mai 2014, à l’audience, il est publiquement indiqué qu’une enquête administrative est ouverte... sur M Alberty, fonctionnaire de la police judiciaire qui avait osé mener la garde à vue du notable, et oblige à un nouveau report au ... 6 janvier 2015. Le syndicat Sud Ouest Alliance Police Nationale vient de protester dans un communiqué, dénonçant ce dernier épisode comme un procédé  de tentative de décrédibilisation d’un enquêteur. Une accusation qui n’engage qu’eux... 

 

 

Grand Périgueux: l'assemblée qui nous gouverne vue par le Périlgourdin


Auzoued

Auzou premier, tsar des Périgourdins

 

La seule commune occidentale qui ait osé donner le nom de Mandela à un espace commercial, c’est Boulazac. Mais si, vous connaissez, c’est à Lesparrat, le coin avec deux rond-points situés à vingt mètres l’un de l’autre et qui vous obligent au ralentissement...

L’avenir dira si c’est le genre de sort qui attend le « Grand  Périgueux » puisque désormais, le maire de cette banlieue, déjà vice-président du Conseil général, dont les dents rayaient le parquet depuis les décennies qu’il avait préparé son coup est désormais le président des 33 communes de l’agglomération de Périgueux. Et ce n’est sans doute qu’ un début, puisqu’il n’a jamais caché son intention d’y accoler l’actuel secteur de Saint En rayon chez Marbot à Périgueux                                     Astier. 

                                  
Le communiste préféré du Medef, qui y est respecté pour son sens des  affaires a réussi, notamment grâce à la défaite  sans appel du PS à Périgueux, à jouer les arbitres au conseil communautaire, composé de 67 personnes : 25 à droite, 25 proches du PS, et 17 PC et divers vassaux  d’Auzou, dans le cadre de son ancienne communauté de communes Isle-Manoire. Le soir même des municipales, était acquis que s’il se présentait  contre un candidat PS, la droite voterait pour lui.

 

Le PS s’est donc rallié par force derrière le tsarevitch, avec seulement quelques vice-présidents sans grand poids.   Déjà, le pauvre Larenaudie, maire de Notre-Dame-de-Sanilhac, et qui gérait les zones d’activité s’est entendu dire que le président reprendrait directement en main  la compétence économique, apparemment en bonne intelligence avec le maire de droite de Périgueux qui se retrouve vice-président. Les naïfs ou incompétents de la gauche molle qui n’avaient pas vu venir ce coup préparé depuis 20 ans menacent de démissionner, ce qui va encore renforcer le pouvoir central, et pleurent leurs larmes de crocodiles parce que désormais, «  c’est Isle manoire qui dirige Perigueux »


On ne voit pas où est le scandale. L’archiprêtré de la Quinte, qui rassemblait au moyen âge les paroisses  de la région de Périgueux sous l’ancien régime comportait 38 paroisses chargées de taxer les serfs de nos cambrouses. Aujourd’hui, cela s’appelle les 33 communes du grand Périgueux dont les quelque 67 délégués, outre les faux frais, empochent, pour ce qui est des plus importants, 4180 euros pour le président, 1665  euros pour chacun des 15 vice présidents, in demnité prévue pour les communautés de 50 000 à 999 999 habitants,  A Chateauroux, agglomération plus conséquente que celle de Périgueux, ils ne sont que 10. Petits joueurs.

 

L’année sans Barnabé

Une guinguette sonnante et trébuchante


Quelques jours avant le début de l’année, où Isle-Manoire s a fusionné officiellement avec la CAP pour oirmer la communauté du grand Périgueux, Boulazac  sa ville locomotive s’est offert un dernier joyau perso. «   Isle-Manoire s’est ralliée à Périgueux « La guinguette de Barnabé, achetée 800 000 euros par la commune de Boulazac rouvrira ses portes en 2015 ». (France 3 Périgords 13/12/ 2013). en cet an 1 de la grande agglo, les Périgourdins se retrouvent donc privés de Barnabé pour cause de travaux. Dont le coût, on s’en doute important va s’ajouter à cette rondelette facture publique. Et la restauration d’un   site « mythique », ce qui se traduit souvent  par décrépi, c’est en général croquignolet.   Bref, c’est  l’affaire du siècle mais pas pour le contribuable.
Surtout si les nababs que nous sommes doivent contribuable doit ressusciter le bac, les petits bateaux blancs laissées à l’abandon, les fauteuils et menuiseries de bois remplacés par du plastique, l’absence de toute activité de restauration et même l’abandon du point de vente de cigarettes  au bilan de la dernière génération  occupante des lieux. A ce prix là, des facétieux ont calculé qu’on aurait pu réaliser le parking au pied de la cathédrale Saint-Front,  et même une plage sur les quais. et de façon plus durable. Car depuis que vient de s’ajouter une facture de remise aux normes intérieure, tout gérant qui voudra y faire de la cuisine  risque, avec le loyer,  y laisser rapidement sa chemise.

        Mais où sont passées la bétaillère et  la machine  à huile d’Isle-Manoire ?


Bonne année 2014, et joyeuse entrée dans l’agglomération périgourdine aux 33 communes et aux 13 vice présidents. A peine déssaoûlés du réveillon et cachés derrière les costards des cérémonies de voeux consensuelles, les péquenots des villages d’Isle-Manoire  commencent de réaliser dans quel guêpier citadin leurs élus les ont fourrés.
C’est ainsi que dès le jour de la rentrée, le 6 janvier, un des agriculteurs de la communauté s’est enquis, pour ses besoins, de la bétaillère que la communauté de communes Isle-Manoire avait acquise pour le transports ponctuel des petits élevage.  Une mise en commun plutôt intelligente au départ et vantée dans le magazine Confluents de Juillet 2008. 
L’intéressé a appris, faute d’information officielle sur la question,  en la cherchant en vain, qu’elle avait été vendue. Ben ouais. Que ferait d ’une bétaillère une communauté devenue urbaine. Ils sont de même sans nouvelles de la presse à huile végétale qui avait été acquise notamment pour faire du recyclage en biocarburant. Par contre, ce qui n’a pas changé, ce sont les décharges dans les bois, qui aux dires des  randonneurs de sont toujours pas évacuées sur diverses communes, la commission déchets, dite commission Suberbère, si tant est qu’elle ait été utile un jour, d’Isle-Manoire, ayant cessé de fonctionner dès lors que le ramassage a été privatisé. Mais avec la régie du Grand-Périgueux, nul doute que tout cela sera nettoyé. D’autant plus que les maires connaissent la plupart de « trous » pollués, véritables décharges incontrôlées situées sur divers terrains privés. 

 

 

 

Repères
Qu’est ce que l’agglo, pour un véritable périlgourdin ?


Qu’est  ce que l’agglo. Pour le Périlgourdin, la vraie agglomération de Périgueux ne dépend pas des machins politiques comme la CAP ou Isle-Manoire concoctés par les élus et le pouvoir. Bêtement géographique, elle est la continuité de la ville connue des Périgourdins qui en parlent en termes de quartiers. Il s’agit des voisines directes  de Périgueux que sont Boulazac, Trélissac, Notre-Dame-de Sanilhac, Marsac, Atur, Champcevinel et Chancelade. Mais plus que leurs appellations administratives, les Périgourdins en  parlent e termes de quartiers  que sont les Jalots, les Maurilloux, Chamiers, La foire expo,   Auchan, Leclerc ou Carrefour, Lespinasse, Les Romains, Lesparat, la route de Beauregard ou la route de Paris, les Petites Alpes et la Combe des Dames. rien à voir avec les  d’une mégapole de 100 000 habitants  rêve partagé, malgré des divergences de détail, par le découpage  urbain du conseil communautaire parasite de la CAP , le délire bétonnier de Jacques Auzou, ou la volonté de rationalisation d’un préfet de passage dont on oubliera vite, comme les autres, le nom.

 

 

Mars 2014
Le Grand Périgueux grenouille à fond

C’est le troisième tour des élections. La bataille pour la présidence de l’agglomération du Grand Périgueux, 33 communes, bat son plein. mais en coulisses, jusqu’à la tenue de la p^remière assemblée, sous 15 jours. Deux semaines de grenouillages qui s’annoncent peu ragoûtants.
Le peuple est donc prié d’aller voir ailleurs. Tripatouillages entre amis, circulez, y a rien à voir. D’ailleurs, les maires avaient déjà décidé tout seuls à quelles communautés de communes les veaux seraient rattachés.

La communauté du grand Périgueux, c’est 67 délégués.  Il faut donc 34 voix à qui veut être président.
Des urnes, il  est sorti 25 délégués clairement de droite,  grâce notamment au bascul de Périgueux, et 42 délégués sans doute de gauche. Car le PS est loin d’être sûr de tout le monde. En effet, il y a quelques francs tireurs, mais surtout   le communiste Auzou, qui  avait recueilli 17 voix, y compris chez des petits maires droitiers parmi ses vassaux de son ancienne communauté de communes d’Isle Manoire.

S’il se maintient, cela donne au premier tour

Auzou  (PC) : 17
Audi (Droite) :  25
x  (PS) :  25                 Aie !

 

Le PS galope donc de toute urgence pour trouver un candidat censé remplacer Moyrand éliminé à Périgueux, et qui puisse rassembler plus largement que son camp.

Auzou, qui prenait déjà l’apéro avec le préfet le soir des élections, compte ses troupes et cherche à convaincre  chacun que ce candidat, c’est lui.  

Audi a quant à lui déclaré  à la télé le lendemain des élections qu’ à choisir, le camp de droite voterait éventuellement Auzou,  et jamais  pour le PS.

Ce n’est plus qu’une question d’alliance, de changements de camp et de trahisons. Je te tiens, tu me tiens par la barbichette, nos grands élus s’amusent bien ! Et accessoirement se disputent les 13 vice président ces à 1600 euros par mois chacune.  Et ce sont les  les électeurs de base, dont les voix ont été prises en otage, sont priés de cracher au bassinet. Ah la belle démocratie que voilà...

Et maintenant, les petites manoeuvres du Grand Périgueux

Abraracourcix
Parmi les 18 signatures de soutien des maires de l’agglomération à Michel Moyrand, « éliminé ,  manquait entre autres celle du chef  de deux villages gaulois village gaulois de l’ex communauté Isle Manoire   Lesquels avaient  hérité en début d’année, grâce au communiste  Jacques Auzou d’une belle vice-présidence. Belle anticipation des tripatouillages qui s’annoncent déjà pour la présidence de la CAP.

Socialistes cherchent candidat
Les socialistes qui ont reperdu la ville de Périgueux et des voix au conseil d’agglomération cherchent comment nous faire échapper au pire scénario qui soit, celui de l’officiellement  toujours communiste Auzou, avec l’appui de la droite. Une carpe et un lapin qui s’entendent déjà trop bien sur le terrain économique et social. Berit-Débat ayant décidé de passer la main, reste le même scénario qu’à Bergerac avec Dominique Rousseau . Proposer  le candidat socialiste Michel Moyrand, qui a été battu en centre-ville, mais reste élu et délégué au Conseil. Paradoxal, mais jouable. surtout que, libéré de la gestion de Périgueux, il pourrait s’occuper efficacement de l’agglo. Avec l’aide des élus vraiment communistes .

Janvier 2014
Mimi a les Copé-Fillon  qu’il peut, Zouzou attend son troisième tour

Le Périlgourdin a décidé de mettre sur fond rose gland ses articles consacrés aux municipales. Car elles les valent bien. . Le maire de Périgueux ne pouvait rêver d’un combat aussi désopilant: à l’heure même où Copé et Fillon font  imploser l’UMP à Paris, ce pauvre Jerôme Peyrat qui a tout appris là haut  soutient Audi, jeune paachuté contre le vieux Daudou.

Un double boulevard pour la gauche et le Front national, une vraie réussite, donc. Les élections  de Boulazac annonçant de leur côté un score comme d’habitude africain, les conversations d ne sont plus alimentées que par le troisième tour: qui sera le futur président de l’agglomération périgourdine élargie à  33 communes?

C’ est à ce sport que s’agitent déjà tous les élus, et futurs élus d’une assemblée dont on ne connaîtra la composition qu’après les municipales. Entre le sage tâcheron socialiste aimé des réalistes et le bouillant communiste préféré des hommes d’affaires, les grandes manoeuvres sont engagées.Au premier les traditionnels et les disciplinés.

Au second les sympathisants PC et  la droite qui ne manquera pas de prendre sa revanche en ficn hant cette fois la pagaille à gauche. La décision dépendra en effet de la discipline chez les PS et leurs amis. Surtout évidemment si c’est à bulletins secrets. Car le courage n’est pas toujours la vertu principale des élus pétrocores.
Mais déjà, il se murmure qu’un gentleman agreEment se préparerait dans les etats majors pour éviter un duel sanglant.  A suivre. Avec gourmandise.


2013
La C.A. P. bientôt finie, vive le C.U.L.


Concours du Périlgourdin: trouvez un nouveau joli nom à l'agglomération périgourdine.


CAPplaquesChanger le sigle  des plaques d'égoût, un sacré grand projet

 

La CAP, Communauté d’Agglomération Périgourdine change de nom en s’élargissant à Isle-Manoire et en passant de 17 à 33 communes. Les élus qui n’ont que ça à faire, entre deux manœuvres pour savoir s’ils auront de meilleures indemnités avec un Moyrand ou un Auzou comme président, ont sérieusement cogité   Le maire de Notre Dame de Sanilhac Jean François Larenaudie par exemple a estimé que « Cap ça ne veut rien dire et en plus on confond avec le club de rugby ». Et Notre-Dame de Sanilhac, ça veut dire quoi, hé ?).
Le Périlgourdin a donc décidé d’apporter sa contribution à ce grand débat de fond, bien plus important apperemment que les dossiers chômage, logement, ou pollution qui dorment dans les tiroirs  des bureaux de l’agglomération  boulevard Lakanal.

 
 Un méchant de la rédaction nous propose l’ONU, par réference  référence à ce que le général de Gaulle considérait comme un « machin » loin des gens du peuple et inutile, avec plein de vice-présidents très bien payés.
Encore fallait-il éclaircir le signifiant  des lettre du sigle : Organisation des Nuls Unifiés, peut-être ?
D’autres plaisantins pensaient aussi  à EDF comme Elus De Fortune et au recyclage d’autres  anciennes vannes anti apparatchiks qui s’appelaient PTT comme Petit Travail Tranquille ou SNCF (Savoir Nager Comme Fernandel).
C’était inévitable, la proposition la plus insistante qui nous est parvenue est évidement le CUL. Trois lettres sur lesquelles toutes les déclinaisons sont possibles, depuis Communes Unies Lamentables jusqu’à tout ce qu’on veut.
De nos réflexions a également jailli la COUILLE   (Comité d’Organisation Unilatéral Inévitable des Larrons Lassant les Electeurs. A vos plumes, disions-nous, les possibilités sont infinies . Las, les représentants intermittents du peuple se sont acheminés vers une agglomération du Grand Périgueux, titre aussi prétentieux que peu bandant, mais qu’importe. Ce qui compte, c’est qu’il va falloir refaire tous les papioers à en tête, tous les panneaux, toutes les peintures de bus et même les lettres gravées dans la fonte et le bronze des plaques d’égoûts.  Une petite fortune.