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Le Périlgourdin

Blog pour une information locale rieuse et partagée loin des tristes monopoles

DÉPARTEMENT DORDOGNE. Sarlat, ou la police modernisée... à cheval

 

Les echos  du Badaud de Sarlat

 

 

Badaud                          Le Badaud de Sarlat...

 

... a vu   six gendarmes à cheval en renfort pour la saison estivale à Sarlat. Après les éclairages au gaz, on nage en plein modernisme.

 

 

D'autres échos ilmlustrés du Badaud de  Sarlat et de nos clochers? Lire ci-dessous dans l'ordre alphabétique des communes

 

 

Abécédaire périlgourdin de la Dordogne

Nos échos des clochers

 

 

Les nouvelles communes regroupées, ne doivent leur existence qu’aux nécessités post modernes de laisser tomber la gestion du territoire, considérée comme trop coûteuse, au plus près du terrain. Les habitants, qui voient s’éloigner les moyens et les centres de décision ne s’y trompent pas. Jamais les habitants d’Atur ou de Saint-Laurent-sur-Manoire ne considèreront la nouvelle ville de... BIM (Boulazac Isle-Manoire), comme leur clocher.

Le Périlgourdin lance donc son abécédaire satirique des communes sur la base des communes existant encore en 2015. Chacun pourra y chercher son village par ordre alphabétique

 

En piste! Cherchez y donc notamment les limogés de l’actualité du PNR Périgord Limousin, SOS Brantômes , le Badaud de Sarlat, ou les fous portraits du Change.

 

Bergerac

SIRE ANE, oh...
       Les échos de Cyrano le Bergeracois

 

Hommage à Manet, pas le peintre

Le centre culturel de Bergerac vient d’être baptisé du nom de Manet. Pas le peintre Edouard, trop bo,n et qui n’est pas de chez nous, mais Michel, l’ancien maire du patelin dont les retraités se souviennent.

Très chère pelouse« On a le réseau de Caracas, mais la pelouse du Barça » (un élu de Bergerac dans Sud-Ouest du 29/9/2011). Il fait allusion terrain de foot synthétique du Pont-Roux et qui a coûté 1 million d'euros . On y économise eau et tonte, mais pour une commune ayant des Verts dans sa majorité, ça fait désordre.

Hommage à Manet, pas le peintre
Le centre culturel de Bergerac vient d’être baptisé du nom de Manet. Pas le peintre Edouard, trop bon et qui n’est pas de chez nous, mais Michel, l’ancien maire du patelin dont les retraités se souviennent. 

Très chère pelouse

« On a le réseau de Caracas, mais la pelouse du Barça » (un élu de Bergerac dans Sud-Ouest du 29/9/2011). Il fait allusion  terrain de foot synthétique  du Pont-Roux et qui a coûté  1 million d'euros . On y économise eau et tonte, mais  pour une commune ayant des Verts dans sa majorité, ça fait désordre.

 

BRANTÔME

 

SOS BRANTOMES !  

 

 

Au pays des Dames râlantes,

petits echos de la Denise du périgord

 

 

Un almanach brantômais. Philippe Jacqmin Archéologue & historien de l’art de formation,  professeur (e.r.) de latin et d’histoire et Administrateur de l’Association   « Initiatives-Patrimoine » a lancé un  « Petit Almanach à l’usage des Brantômais et du Brantômois » qui se veut apolitique, non commerciale et gratuite, et entièrement dédiée à Brantôme (la cité et l’homme) et au Périgord.  sous forme de PDF, il est   éditable et il lance un appel a tous ceux qui voudraient y apporter leur grain de sel. contact   almanachbrantome@gmx.fr ou athis@gmx.fr.    

 

 Polémique  autour des panneaux

L’association initiatives patrimoine prépare un parcours renseigné, sans l’aide de la municipalité apparemment pas intéressée,  de l’ancien « tacot », le petit train qui faisait autrefois Périgueux-Angoulême via Brantôme et Parcoul, au fil des vestiges. Avec une chanson populaire du « petit train », retrouvée oralement en patois et dont le texte a été écrit en orthographe occitane normalisée par Martial Peyrouny. Le maire Monique Ratinaud  a écrit à l’association à propos du projet : « je ne suis pas persuadée qu'il passionne les touristes. Il intéressera plutôt les "Anciens Brantômais" qui ont connu ce moyen de locomotion », ce qui ne fait pas grand monde.  L ’association se défend d’avoir écrit qu’ele n’avait pas  pas compris le projet et souligne à propos d’un argument sur le risue de la multiplication de panneaux que « ce ne sont pas les panneaux culturels et historiques,mais les panneaux publicitaires, enseignes et pré-enseignes, qui défigurent notre cité. ». Ambiance. 

Lien :  initiativespatrimoine@hotmail.fr  pour recevoir les infos sur l’irrégulomadaire de l’association.

 

 

A Brantôme, Dieu existe, on l'a vu dans sa grotte

Le  Périlgourdin s’est fait guider à la grotte du Jugement dernier à Brantôme où il a eu deux révélations  pour le prix d’une. sur la sculpture expliquant que toutes les âmes nobles sont assises à la droite du père, on constate que toutes les femmes sont à gauche, du côté de l’enfer. Au pays des dames Galantes, une religion occidentale  pas plus galante d’autres, orientales, dont on dit pis que pendre.  ensuite, on y voit la figure de Dieu gravée dans la pierre.  et on comprend mieux pourquoi le monde, fait à son  image, est si moche.

 

Initiatives Patrimoine rue dans  les brancards

« Regardons : ce qu’est devenue notre rivière autrefois célèbre,
«  Nos collines défigurées par des permis de construire complaisants
«  Nos entrées de ville avec ces hideux et illégaux panneaux publicitaires
«  Nos zones artisanales non paysagées
«  Etc. etc. etc.

C’est ce que proclame l  »irrégulomadaire » de Brantôme qui édité par « Initiatives patrimoine »  ex-syndicat d’initiatives de Brantôme qui a décidé de garder son indépendance, face à politique touristique municipale. Avec photos, enquêtes, pans d’histoire de la ville de Brantôme, et très critique, ce qui tranche sur l’habituelle ambiance locale endormie. Il est disponible par mail sur demande à <initiativespatrimoine@hotmail.fr>

Echos de la cloche fêlée

 

BrrLes parents d’élèves ont manifesté à Périgueux en compagnie de Claude  Martinot, premier adjoint, contre la fermeture de classes prévue l’année prochaine.  C’est vrai que le maintien ’école entière de Brantôme, ça serait sympa, Et si les élus n’oublient pas, comme ils l’ont fait en février, de remplir la chaudière de fuel, ce serait même parfait...

 

Répondeur so BritishA Brantôme, le répondeur de la mairie se la pète avec un message en Anglais très class. Ca, c’est  quand il n’y a personne. Car si par malheur un employé décroche, pas un ne maîtrise la langue de shakespeare. Damned.

Toxico ergo sum Une quinzaine de communes de Dordogne, plus le Conseil général et quelques organismes comme le syndicat des déchets SMD3 se sont retrouvés sur une liste publiée par « Libération ». Leur point commun est d'avoir contracté des emprunts jugés « toxiques » auprès de la banque Dexia et donc de risquer de payer très cher leur remboursement.
Dans cette liste, on trouve la plupart des grandes villes : Périgueux, Bergerac, Sarlat, Ribérac, Trélissac, Champcevinel, Nontron, Marsac, Saint-Astier (située bizarrement sur la carte), Terrasson, Sigoulès, Domme, et bien entendu Brantôme…
 

  Starlux , c’est rapé.Le collectionneur  des figurines Starlux  Philippe Guillot  a demandé, sans suite, à la mairie de Coulounieix-Chamiers fief de l’ancienne usine, d’installer un musée, a pris contact avec  Sarlat mais aussi avec Claude Martinot, ancien fabricant de camping cars, comme par hasard propriétaire d'une grotte-magasin de 250 mètres carrés. Le roi des soldats de plastoc a décliné.   
 

 

Circuits découverte, on recouvre. Joël Rivier,  à qui l’on doit le succès des circuits découverte proposés par l'office de tourisme Périgord Dronne-Belle  et recruté en septembre 2010, voit sa mission s'achever ce 31 août, « officiellement faute de budget alloué par la Région » (sud-Ouest 31/8/2011). Et officieusement ?

L’eusses tu cru ?

-Brantôme et se dit le plus vieux clocher de France mais n’a toujours pas été scientifiquement daté.

-Brantôme dispose du seul camping où le boulanger réveille tout le monde en klaxonnant le matin.

-Le gravillon devant la mairie de la Gonterie Boulouneix n’est pas accessible aux voitures des visiteurs.

-Le camping de l’Etang Bleu pratique la préférence nationale pour les vacanciers anglais.

- Echangisme : Une élue adjointe de ... Périgueux est directrice du pays de Brantôme alors que c’est une juriste exerçant à Périgueux qui est maire de...  Brantôm

Ecrivez nous à la rubrique de pays « SOS Brantômes »

 

 

LE CHANGE

Le Change de Michel Charenton
 

Du peintre Marcel Loth aux folies de Tonton La légion.


LothMarcel1984.jpgMarcel Loth, photo Michel Labussière, 1984

Sous le mandat de Martin Larre, gendre et successeur de Jean Rebière, grand humeur de truffes du Périgord, le direcreur de l'agence postale Michel Charenton a entrepris en 2011 de mettre dans un bouquin la mémoire de son village. Avec l’aide  des mémoires locales, des érudits et des travaux du journaliste Michel Labussière, il a ainsi édité « Le Change en pays d’Auvézère, aux éditions Arka, où il livre l’âme de son village avec simplicité et affection. Ce qui nous change de bine des monographies de concours, souvent aussi prétentieuses qu’ennuyeuses.

Ce parti pris ne l’a pas empêché de ratisser tout ce qui devait l’être :  lu charme fou de ce bourg des bords de l’Auvézère qui y reste vive au sortir de ses gorges d’amont, la déclinaison des hameaux, l’historique de la vie agricole et des moulins, le passé archéologique, notamment préhistorique et médiéval avec la forteresse d’Auberoche, la guerre de Cent ans, la décadence de ce lieu comme capitale du pays d’Auberoche, la Révolution et les victimes des guerres modernes, les grandes familles et les élus à travers les âges, les maisons remarquables, l’histoire de l’église et de l’école, les lieudits remarquables du patrimoine, et les travaux d’hier comme la culture du tabac.
On y trouve en bonne place le portrait de celui qui fut un de ses habitants les plus créatifs, le peintre Marcel Loth, dont voici quelques autres évocations ci-dessous

LothMarcel1984-2.jpgMarcel Loth
Nécrologie, Chantal Gibert Sud Ouest 23/12/2009:

 
"Né à l'Aigle, dans l'Orne, il est arrivé à Bordeaux à 9 ans, en 1928, puis à Périgueux en 1946, où il a ouvert un cabinet d'architecte et s'est vraiment lançé dans la peinture. Il côtoyait des artistes comme Maurice Albe, Julien Sarraben ou François Augiéras. Sa rencontre avec Bissière en 1959 l'a particulièrement marqué et l'a amené à un art non figuratif.Marcel Loth a exposé en France, en Belgique, en Allemagne, en Angleterre ou encore en Italie.
Il a obtenu le prix Signatures en 1955, le grand prix de la Ville de New York en 1968. Périgueux lui a consacré une rétrospective en 1997 pour fêter ses cinquante ans de peinture.Mais faire carrière ne l'intéressait pas. « L'art pictural n'est ni un amusement ni un jeu. C'est avant tout une passion et un acte d'amour », se plaisait-il à dire.
Il menait ses recherches dans un immense hangar sur les hauteurs de Bospicat, au Change, entouré de quelque 300 tableaux, plus les encres, les gouaches, les croquis... Il travaillait comme un artisan, faisait ses châssis, ses couleurs, créait des reliefs, reprenait ses toiles. Il aimait les couleurs flamboyantes, introduisait des éléments symboliques pour rattacher abstraction et réalité.
Généreux et désintéressé, il avait le culte de l'amitié. Il publiait à leur intention ses « Cahiers du Bospicat », recueils de dessins, de souvenirs, de textes inédits amenés par les uns ou les autres. Toujours avide de découvertes, il était animé par une formidable jeunesse d'esprit."
 

Marcel Loth, photo Michel Labussière, 1984

 Autres écrits sur Le Change
Michel Labussière, Marcel Loth, un archipeintre en liberté, Périgord magazine 1980. Dordogne libre 1984, 14/11/1989, Dordogne Libre  : 8/6/1990 ; quilles 26/5/1994 ; vitraux chapelle association 27/9/1994  et 24/1/1995; fleurissement 8/6/1990 ; Marcel Menot ou Tonton la Légion 28/5/1994. Abbé Audierne. Notes. monuments, grotte, histoire. Société historique et Archéologique du Périgord.
Leo Drouyn. Relevé des peintures de la chapelle d’Auberoche (ibid)
Jean et Dominique Lassaigne. Les fresques de la Chapelle d’Auberoche. Bulletin Shap ? P 99.
Mesuret, Les Peintures murales du Sud-Ouest de la France, paris, picard, 1967, p 68.
R. Couvrat Desvergnes. Le bourg du Change Bulletin SHAP ( ?) P 179

Miallet

Vent debout contre les éoliennes,

ou la  connerie renouvelable en Périgord limousin

200 personnes ont protesté contre les projets d’éoliennes en Périgord limousin, à Miallet, dans une association de défense (VIAPL) autour du président Serge Lastère (Sud Ouest 25/8/2015) . Lors du grand barrage destiné aux maïsiculteurs et qui a tué l’environnement local, ils avaient brassé moins de vent...

 

MONTPON

Sa mosquée, ses tags racistes, son vote F haine

 

Suite au dépôt du permis de construire d’une salle de prière musulmane dans la ville de Montpon en Dordogne, l’ambiance et des  tags sur ce sujet ont  vandalisé différents endroits de la commune dont  l'église, le foyer municipal, la maison du garde barrière et  différents panneaux d'entrée de ville. Le maire a porté plainte en raison des dégradations et du caractère raciste de ces inscriptions, alors que parallèlement, des pétitions circulent contre ce projet et permettent aux opposants de s’exprimer.  Les faits inquiètent dans cette commune de 5500 habitants, où une précédente  plainte a dû être déposée la semaine dernière, à la suite de l’agression raciste d’une dizaine de garçons et filles, sur le stade de la commune, dimanche dernier, par deux individus pris de boisson.  Les préadolescents ont été  été pris à partie et l’un des enfants a même été frappé.   Aux élections suivantes, cette commune a été un des plus forts taux FN de la Dordogne.

 

 

Sarlat

Le badaud de Sarlat

 

... est tombé sur la tête en lisant le courrier reçu par des saisonniers du marché et selon lequel ils n’auront plus  d’emplacement fixe mais que ce dernier sera établi chaque samedi par les placiers. Ce qui promet une belle pagaille à l’installation et ensuite chez les clients pour trouver leurs fournisseurs.  Tant qu’on y est, on pourrait aussi demander aux terrasses à jouer aux chaises musicales. J’ai enquêté et j’ai eu l’explication: Zinzin aurait piqué la compétence marché à de Peretti. 

 

... apprend que la Traverse est fermée pour trois mois pour cause de travaux. Et après, elle sera bouchée pour cause de tourisme. 

 

... a lu les statistiques qui ont fait état de 83 500 visiteurs en septembre cette année, contre 52 900 l’an passé. Une explosion pour cause, me dit-on,  de beau temps. Pendant que Périgueux est désert, Je comprends mieux l’énervement des Sarladais dans les embouteillages au soleil.

... félicite la ville d’avoir placé des chaines place du 14 juillet, lesquelles dans le seul but d’empêcher les motos de se garer sur la place, empêchent les clients d’accéder au marché, quand il ne se cassent pas la figure. Au bout d’un an de chutes douloureuses, il est enfin question de les rendre amovibles.

 ... lit qu’on fait grand cas dans la presse  d’un musicien de rue anglais devenu chez nous conseiller à la culture. Why not.  Après tout, notre maire  a bien été ministre.

... a cru cauchemarder  en voyant que la nouvelle navette parkings-centre ville censée nous embouteiller est grosse comme un gros bus de tourisme. Il parait que c’est une dimension unique autant qu’impraticable dans l’histoire des désenclavements.
 
...  a entendu que France-Tabacs n’annonçait pas de restructuration an pays de La Boétie ... pour l’instant. On attend que les élections soient passées, comme d’hab ?

 
.. vous rapporte ce bon mot à la presse du candidat vert aux élections sarladaises, Frédéric Inizan : « Lors de ses deux premiers mandats, Jean-Jacques de Peretti était un guerrier. C'était quelqu'un qui en voulait, qui était au taquet. Ce n'est plus le cas. Désormais, il revient de Paris le week-end pour expédier les affaires courantes. » Fermez le ban.

... constate que les pavés de la Traverse continuent de se déchausser. Le maire UMP Jean-Jacques de Peretti affirme que ce n’est pas la faute de la collectivité mais des entreprises. Le libéralisme n’est décidément plus ce qu’il était

 

(2011-2013)

.. a applaudi Myriam Laribi, alias La belle Sarladaise, qui organise des visites théâtralisées de Sarlat de son propre aven parisienne évidemment,  venue en Dordogne il y a quatre ans pour la qualité de la vie, évidemment . Cette qualité allant avec la tranquillité et le désert, je n’ose pronostiquer  qu’elle ne repartira pas très vite pour les mêmes raisons.  Comme beaucoup d’autres, dont la comédienne Fleur Moulin, qui a jeté l’éponge et dont elle a repris le rôle. 

... tend la main avec la fondation du patrimoine pour sauver la magnifique chapelle des Pénitents Blancs. Le maire Jean-Jacques de Peretti pleure en effet sur la baisse des aides de l’Etat que la majorité à laquelle il appartient avait  votée. Mais c’est bien connu, entre ce qu’un élu local dit à paris et ce qu’il dit dans son village... 

... A compté en ce mois de juillet le 10 000 ème visiteur sur l’ ascenseur panoramique, signé Nouvel et qui, contrairement aux fenêtres de l’Institut du monde arabe et à l’inchauffable musée Vesuna de Périgueux  fonctionne quand même, finalement. De là haut, on a une vue imprenable sur les magnifiques toits sarladais et la forêt des panneaux publicitaires. Et toujours pas de plainte pour crime contre l’esthétique.  

 

... a entendu les commerçants de la place de la Liberté se plaindre au maire des travaux  d’un immeuble qui ferait fuir les clients des terrasses. Si on comprend bien, ils veulent faire  de l’argent sur le dos des vieilles pierres restaurées, mais sans chantiers de restauration . Pas d’erreur, donc, ce sont bien des commerçants sarladais

 ... a aimé dans l’article de Thierry Dumas, de Sud-Ouest, l’ode de Carlos Da Costa à sa ville de Sarlat. Au milieu des râleurs de tout poil, ça fait chaud au coeur. 

... apprend que le droit de place des terrasses de la Liberté grimpe cette année de 35% d’un coup. Les bistroquets râlent, mais le prix de leur limonade  a lui déjà atteint des sommets vertigineux

 

... n’est pas déçu par Jean-Jacques de Peretti  a décidé officiellement de faire la chasse à la publicité, contre officiellement,  leur effet visuel désastreux dans notre bonne  ville classée. En fait, il va instaurer une taxe, ce qui fait que les riches auront le droit de polluer. Ah, les éternels privilèges...

 

  ... a appris que l’adjointe au maire  Marie-Louise Margat “voulait imiter Périgueux “ (Sud-Ouest 31/1/2012) en créant le premier salon des seniors.  Il suffisait pourtant de lire nos statistiques démographiques...

 

  ... a entendu  au sujet du bilan de la saison les responsables de notre office du tourisme parler de l’  « été indien ». Si nos opérateurs étaient de vrais périgourdins, avec autre chose que la culture américaine mal digérée comme racines, ils auraient parlé d’Eté de la Saint Martin...  

 

... regrettera Frédéric Inizan, libraire Vert  d'opposition  qui a réglé quelques comptes avec le maire  dans la presse avant d’annoncer son déménagement pour Périgueux. Ce, après avoir passé  cinq mois  à faire le tour du monde. Pas en avion on espère. sinon, son empreinte carbone restera indélébile sur la Traverse. 

 

... aime les  nouvelles boîtes à livres, pour le prêt et l ’échange qui sont  en place après que les précédentes aient été volées. Les nouvelles, plus solides, sont signées de ferronnier d’art Bichon. Un argument de plus pour le vol ?

 

... a constaté que les employés avaient bien du mal à nettoyer les conteneurs nauséabonds de la ville. Mis en cause par la mairie , l’incivisme de commerçants qui jetteraient  tout sans mettre de sacs plastique. trop occupés à estamper le touriste ?
 

      ... a remarqué que 5 lignes de bus départementales étaient suspendues pendant l’été alors que le site du Conseil général invite à ne pas prendre sa voiture pour visiter nos sites. On fait comment ? 

 

... a vu le patron d’une pizzeria fermer sa porte a clef derrière le syndicat CFDT venu informer les saisonniers sur leurs droits, et ce devant les médias.  voilà qui ne va pas arranger notre réputation...

... a rencontré son pote Mustapha dit « Mouss » qui vent des bibelots africains sur Montaigne comme sur la Traverse :  « Périgueux, ça ne vaut plus rien comme marché ». Parole de connaisseur comparatif.

 

Tourtoirac

... et bric à brac.

Après l’inauguration du buste de l’incontournable farfelu Antoine de Tounens le 18 août é016 à Tourtoirac, signé Tim Turner sl’association proche de l’actuelle maison « royale d’Araucanie » vend des copies modèle réduit de 60 euros (plâtre ) à 650 euros (bronze) . Pour amateurs de nids à poussière.